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ÀPI
API
les et de branches, est une sorte de tigeaphylle. Quelquefois, les feuilles sont rem-placées par des écailles, comme cela sevoit dans les Orobranches. (C. d’O.)
APHYLLOCALPA sans
feuille; urne, vase), bot. cr. — Ca-vanilles (Ann. de las ciencias natur., t. V,p. 14) a formé sous ce nom un g. de Fougè-res , qui n’est qu’un double emploi de l’Os-munda ( Voy. osmonde ). C’est par erreurtypographique qu’on a écrit Aphyllocarpadans l'Encyclopédie et dans le Nomencla -tor de Steudel. (G....>'.)
APIIYLLOCAULON ( , sans
feuille ; x«uMs, tige ; tige sans feuilles) . bot.ru. — Ce g., établi parLagasca, est syn.de Gerbera. Voy. ce mot. (J. D.)
* APIIYLLODIUM, DC. (d priv.; çxil-iov, feuille ). bot. ph. — Syn. du g. Di-cerma. (Sp.)
APIIYOSTOÎHES (ip*, je suce;czop .’.<, bouche ). roiss. — Nom composépar M. Duméril pour désigner une famillede Poissons cartilagineux, dans la Zoo-logie analytique. Elle n’a pu être conser-vée , car elle est composée de trois g. trèsdifférents les uns des autres, qui n’ont pasle squelette cartilagineux, et qui mêmen’ont pas dû tous les trois prendre placedans la Méthode ichthyologique, parce qu’ilssont des doubles emplois d’autres genresconservés et mieux caractérisés.
Le g. Macrorhynque (Voy. ce mot) estun Scombéroïde pris dans l’Atlantique, etnon pas des mers de la Chine , comme onl’a dit; il est très voisin des Gempylus , sice n’est le Gempylus serpens, lui-même.
Le g. Solenostome ( Voy. ce mot ) deKlein ne comprend pas les Poissons queLacépède a ainsi dénommés ; mais le plusgrand nombre des esp. dont l’auteur al-lemand a composé son g. sont des Syngna-thes , genre que l’on voit reparaître dansta sixième famille, celle des Ostéodermes del’auteur de la Zoologie analytique.
Le g. Centrisque ( Voy. ce mot ) est trèsvoisin des Fistulaires et des Aulostomes,et appartient, par conséquent, à la familledes Poissons à bouche en flûte de Cuvier.
(Val.)
APHYTEIA ( à priv. ; puretet, végéta-tion ; qui ne se développe pas ). bot. pu.— Genre fort singulier de la famille déjà si
singulière des Cytinées, formé par Linné (Amœn .), et synonyme du g. Hydnora deThunberg. Voy. ce mot. (C. L.l
API. bot. pu. — Nom vulgaire d’unevariété de pommier. (C. L.)
* API ACÉES (âwov, persil), bot. pu. —Nom substitué par M. Lindley (Nat. Syst .,éd. 2, p. 21 ) à celui A'Ombelliferes.
(Sp.)
API AIRES. Apiariæ ( apis , abeille ).ms. — Latreille désigne sous ce nom unesection ou mieux une tribu de sa familledes Mellifères , de l’ordre des Hyménoptè-res , qu’il a caractérisée d’après la languet-te, dont la division moyenne est au moinsaussi longue que le menton ou sa gainetubulaire, et en forme desoie; et d’aprèsles mâchoires et la lèvre fort longues, con-stituant une sorte de trompe coudée, et re-pliée en dessous dans l’inaction. Latreilleadmet dans cette tribu plusieurs groupes :ce sont les Andrénoïdes , les üasygastres ,les Cuculines , les Scopulipedes et les Apiai-res sociales. Dans notre Bistoire des Ani-maux articulés, nous avons augmenté lenombre de ces groupes, et adopté pour tousune nomenclature en rapport avec les autresparties de notre ouvrage. Ces groupes sontles Apites , Méliponiles , Bombites (Apiai-res sociales ), Anthophorites (ScopulipedesLat.), Osmiiles (Dasygastres Lat.), Xylo-copites ( Andrénoïdes Lat. ), Nomadites(Cuculines Lat.). Voy. ces noms, et l’arti-cle MELLIFÈRES. (IÎL.)
* APIAUIDES. ins. — M. Lepelctierde Saint-Fargeau (Bist. nat. des Ins. hym .,suites à Buffon) forme sous ce nom unefamille comprenant seulement les deuxgroupes des Apites et des Méliponites.
(IÎL.)
♦APIARITES. ins.— Synonyme d’A-piles , employé par M. Lepeletier de Saint-Fargeau ( Bist. des Ins. hym.; suites àBuffon). (Bl.)
APIASTRUM, Nutt. (Mss. ex Torr. etGray, Flora ofnorth Amer., t. I, p. 645).(Allusion à Apium, Ache). bot. pii. —Genre de la famille des Ombellifères, queMM. Torrey et Gray rapportent avec douteà la tribu des Coriandrées, en lui assignantpour caract. : Limbe calicinal presque in-apparent. Pétales suborbiculaires, entiers,concaves, point infléchis. Disque petit. Sty-
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