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apposés. Lorsque les mouvements ont lieuà la manière d’une charnière , sans dé-placement latéral, c’est un Ginglyme par-fait; lorsque l’engrenure, moins exacte,permet de légers mouvements latéraux , leGinglyme est imparfait. Ces Articulationssont, de toutes, les plus composées : deuxligaments latéraux maintiennent les surfa-ces en rapport ; d’autres ligaments, et mê-me des prolongements osseux, bornent lemouvement d’extension.
5° 'l'rochoïde, ou Articulation dans la-quelle l’os roule sur son axe ?
6° Arthrodies . Quand il a fallu de sim-ples mouvements de glissement, les sur-faces articulaires sont planes ou presqueplanes, et alors des trousseaux ligamenteuxtrès serrés, irrégulièrement placés tout au-tour , maintiennent les surfaces articulairesen rapport, et s’opposent au déplacementdans tous les sens.
II e classe. Synarlhroses. Ces Articula-tions ont des surfaces articulaires arméesde dents ou d’inégalités qui s’engrènent ré-ciproquement , ce qui leur a fait donner lenom de suturas. On peut établir trois gen-res de Synarthroses : 1° les Sutures den-tées, 2“ les Sutures écailleuses , 5° les Su-tures harmoniques, suivant que les surfacesarticulaires sont disposées en dents, enécailles, ou simplement rugueuses et juxta-posées.
On a donné le nom de Gomphoses à uneespèce d’Articulation sans mouvement, danslaquelle un os entre comme un pivot dansune fosse d’un autre os.
111' classe. Amphiarthroses ou Sym-physes. Ces Articulations ont des surfacesarticulaires planes ou presque planes, enpartie contiguës, en partie continues, àl’aide d’un tissu fibreux plus ou moins épaisqui ne permet que de très petits mouve-ments.
Comme on le voit, rien de plus varié queles Articulations, soit pour la mobilité qu’el-les permettent, soit pour les moyens d’u-uion qui les constituent. Leur étude nousapprend non seulement à classer et assignerle genre d’Articulation propre à chaque être,mais encore à établir que les os correspon-dants ne sont pas toujours articulés de lamême manière dans tous les Animaux.
On trouvera, du resle, au mot sqi.elet-
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te , l’application de ce que nous avonsdit dans cet article. (AI. S. A.)
Les divers organes dont se compose le vé-gétal à son état parfait de développement ap-partiennent tous à un même système organi-que, c’est-à-dire que les éléments organi-ques qui les composent se continuent del’un à l’autre, sans interruption apparente.Ainsi, par exemple , le tissu cellulaire et lesvaisseaux de la tige passent dans les bran-ches , de celles-ci dans les rameaux, desrameaux dans les feuilles ou les fleurs, sansqu’on puisse observer d’interruption aupoint d’origine de chacune de ces parties.Cependant, il y a quelques organes appen-diculaires, des feuilles, par exemple, quis’insèrent à l’axe végétal par un rétrécisse-ment brusque, qu’on désigne sous le nomd 'articulation. On dit alors que les feuillessont articulées, par opposition à celles qui,n’offrant pas ce rétrécissement, sont ditescontinues. En général les feuilles articuléestombent de bonne heure, et c’est toujoursdans le point rétréci ou dans l’articulationque se fait la séparation. On avait dit gé-néralement que les feuilles articulées étaientles seules qui fussent susceptibles de mou-vement , et que c’était dans l’articulationque ces mouvements avaient lieu ; mais ilrésulte des expériences faites par M. Bu-trochet sur la Sensitive que les mouve-ments des feuilles de ce curieux végétal sepassent non dans la partie rétrécie qui con-stitue à proprement parler l’articulation,mais, au contraire, dans la partie renflée oul’espèce de bourrelet placé immédiatementau dessus. Yoy. feuilles.
L’expression d'articulés a aussi été appli-quée à tous les organes de la plante formésde segments placés bout à bout, suscepti-bles de se séparer facilement les uns des au-tres. Chacun de ces segments porte le nomd'article. Ainsi, le fruit de beaucoup deLégumineuses , celui des Hédysarées entreautres, est articulé. Les tiges de beaucoupde Caryophyllées sont également articulées,etc.
Ilenri Cassini nommait article anthéri-f'ere, dans la famille des Synanthcrées , lapartie du connectif placée au dessous del’anthère, et qui s’articule avec le sommetdu filet. Voyez anthère et étamine.
(A. R.)