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Tome troisième.
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CÆL

puis plus île 12 ans dans les jardins d’An-gleterre y a fructifié plusieurs fois, et sesgraines ont germé et produit de nouveauxindividus complètement semblables aux pre-miers, ce qui repousse la supposition d’unefécondation hybride. Ses fleurs consistent enun ovaire à 3 loges 1-ovulées, surmonté d’ungros stigmate sessile à 3 branches larges, ré-fléchies, toutes couvertes de papilles, et quidevient plus tard une capsule à 3 coques. Ilest entouré de bractées plus ou moins nom-breuses , chargées ordinairement en dehorsà leur base d’une grosse glande. Plusieursde ces ovaires sont situés sur un petit épiterminant une branche axillaire. Les feuillesalternes, par leur consistance coriace etleurs dents épineuses, rappellent celles duHoux, et ont fait donner à l’arbrisseau lenom spécifique d ’ilicifnlia. En comparantces caractères à ceux des différents g. de lamême famille, ils semblent assigner sa placeauprès du Sapium qui présente des ovairesà peu près semblables, accompagnés chacund’une bractée biglanduleuse, et de 3 sépaleseux-mêmes ordinairement munis de glan-des. Que toutes les fleurs mâles qui compo-sent le sommet d’un épi florifère de Sa-pium viennent à avorter, et que par suite lesfemelles situées au-dessous prennent plus dedéveloppement ; que plusieurs de leurs glan-des se soudent deux à deux comme dansl’Euphorbe , et l’on aura à peu près une in-florescence de Cœlebogyne. C’est donc l’avor-tement de ces mâles qui établit la différencedu nouveau genre. Les recherches les plusminutieuses n’ont pu faire à aucune époquedécouvrir ni rudiment d’anthères, ni granu-les de pollen fixés sur le stigmate qui de-meure frais très long-temps, après l’époqueconsécutive à la fécondation où il se faned’ordinaire. (Ad. J.)

CÆEENA. ins. — Genre de Lépidoptèresnocturnes, de la tribu des Phalénides, établiparM. Stephens, et adopté par M. Westwood.Ce genre rentre dans celui d ’Apamea deM. Treitschke . F oyez ce mot. (D.)

CÆLIDIA. ins. — Voyez coelidia.

‘CÆLIIV. ins. — Genre de la famille desIchneumonides braconides, établi par SL Neesd’Esenbeck (Mon. des Ichn. d’Eur.) pour lesespèces qui ont l’abdomen séparé du corseletpar un long appendice. (C. n’O.)

CÆLIOXYS. ins. — Voyez coei.ioxvs.

CÆO

CÆI.OGENES ou CÆLOGENYS. mam.

— Voyez COELOGENUS, COELOGENYS.

C/IXOÎ’A. ins. — Voyez coelopa.

"CÆNIA (xaivt’a, victoire sanglante), ins.

— Genre de Coléoptères, famille des Mala-codermes, tribu des Lampyrides, établi parM. Newman ( Enlomol. magaz., n° 24, 1838)sur une seule esp. nommée par lui C. sca-pularis, sans indication de patrie. (D.)

C.F.NOPTEIUS (xoevoç , nouveau ; tct£-pf;, fougère), bot. foss. — Ce nom a étédonné par Bergius à un genre de Fougères ,admis par beaucoup d’autres sous celui deDurea , qui lui a été donné par Willdenow ;mais , conformément à l’opinion de Rob.Brown, la plupart des botanistes ne consi-dèrent pas ces plantes comme différant desAsplénium . Voyez ce mot. (Ad. B.)

CÆNOTHALAMES. bot. cr. —(Lichens.)

Voyez COENOTIIALAMES.

CÆOMA (xai'u, je brûle), bot. cr. —Le professeur Link , paraissant ne pas vou-loir abandonner entièrement l’opinion desanciens, et surtout des agriculteurs, rela-tivement à l’origine des Champignons épi-phytes , a donné ce nom aux Uredo et Æci-dium de Persoon. Quelques auteurs ontadopté les idées du célèbre professeur deBerlin ; d’autres, au contraire, ont con-servé, avec raison, les anciennes dénomi-nations de Persoon. En effet, Link a com-mis une erreur en considérant l’enveloppedes spores des Æcidium, qui est un vé-ritable péridium, comme un état patho-logique de l’épiderme et des cellules sous-épidermiques. La différence d’organisationqui existe entre les genres Uredo et Æci-dium est si grande , comme je l'ai démontrédans mon Mémoire sur les Urédinées (Ann.des Sc. nat., janv. 1839), qu’ils n’appartiennent même pas à la même famille, quoiqueparasites l’un et l’autre , et vivant quelque-fois simultanément sur la même feuille.Voyez les mots uredo , testicularia , puc-

CINIA, TRIPHRAGMIUM, ÆCIDIUM et ENDOPHYL-EUM. (LÉV.)

"CÆOMACEÆ. bot. cr. — Famille deChampignons établie par Corda dans sesIcônes, et qui est composée d’un grand nom-bre de genres tous très petits, se dévelop-pant sur la surface des végétaux ou dansleurs tissus, et dont les spores sont toujourssimples. Elle embrasse les genres suivants .■