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faisaient alors partie; mais leur nombre s’estaccru par suite des recherches de MM. Rang,Quoy , Lesson , Mertens, etc., et pour Esch-scholtz, les Callianires formaient déjà le typed’une famille appelée Callianiridea.
M. de Blainville , dans les nouvelles addi-tions qu’il a faites à son Manuel d’Aclinolo-gie, n’admet pas comme autant de genresles coupes proposées par les auteurs, coupesdont les caractères ne sauraient être repro-duits ici. Voici comment il définit le genreCallianire : Corps plus ou moins allongé, plusou moins libre, entre une paire de larges lo-bes simples, pouvant s’étaler ou s’abaisserautour de lui ; ouvertures buccale et analeopposées et assez petites: la première accom-pagnée de deux paires d’appendices diversi-formes ; ambulacrcs incomplets, au nombrede huit, inégaux, dont deux paires au moinssur les lobes du manteau.
Les sous-genres de Callianires qui doiventêtre conservés paraissent au même natura-liste être au nombre de quatre :
Leucolhoa , Mert. ; Alcinoe, Rang. ; Mne-mia, Eschsch. ; Calymna, Eschsch. ; Ocyroe,Rang; Bolina, Mert.
Les Callianires, dont quelques zoophyto-logistes écrivent à tort le nom Callianyra,sont des animaux pélagiens dont les espècessont à peu près de toutes les mers ; il y en aplusieurs dans celles d’Europe . Leurs di-mensions ne sont pas considérables. tP. G.)
"CALLIANIRIDEA. acal. —Eschscholtz (S’ysi. der Acalephen) élève au rang de fa-mille un groupe de ses Acaléphes Cténo-phores ( Ciliogrades , Blainv. ), comprenantles genres Césium , Cydippe et Callianira,auxquels se joignent plusieurs coupes nou-vellement établies, et auxquelles on a aussidonné une valeur générique. M. de Blain-ville , dans les nouvelles additions qu’ila faites à son Actinologie , n’admet que lestrois genres d’Eschscholtz , mais sans lesréunir en une famille spéciale. Toutefois,nous en parlerons dans autant d’articles par-ticuliers. (P. G.)
"CALLIANTHEMUM ( xcAo's, beau ; av-Gcyov, fleur. ) bot. pii. — Genre de la familledes Renonculacées, P tribu des Anémonées,établi par C. A. Meyen ( in Ledeb. Fl. Alt.II. 336), sur le Banunculus rutœfolius deLinné. Il renferme un petit nombre d’espècesvivaces, croissant dans les montagnes d’Eu-
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rope, à feuilles radicales entières, les cauli-naircs multiparties. (C. L.)
"CALLIANTHIA (xalo';, beau; âv0oç, fleur).ims. —Genre de Coléoptères pentamères, fa-mille des Malacodcrmes, tribu des Lampyri-des de Latreille , groupe des Télephorites deM. de Castelnau, établi par M. Dejean auxdépens du g. Telephorus d’Olivier, qui cor-respond au g. Canlharis de Fabricius. Ce g.est très nombreux en espèces. M. Dejean ,dans son dernier Catalogue , en désigne 79,toutes d’Amérique , à l’exception d’une seule(C. pulchella Mac-Leay), qui est de la Nou-velle-Hollande, et qui est décrite dans la par-tie zoologique des deux voyages de la Co-quille et de VAstrolabe. (D.)
"CALLIASPIS (xaloç, beau; àa-nlc, écus-son). ins. — Genre de Coléoptères tétramè-res , famille des Chrysomélines, tribu desCycliques de Latreille, établi par M. Dejean,qui le place à côté du g. Imatidium de Fabri-cius. Il y rapporte 4 espèces de Cayenne ,dont la Cassida rubra d’Olivier peut êtreconsidérée comme le type. (D.)
"CALLIASTER ( xcJo's , beau ; àoTyjp ,étoile), échin. — Un des groupes nombreuxétabli par M. Gray (Ann. and Mag. of nat.hist. 1840) dans son arrangement méthodiquedes Astéries , comme subdivision du g. Go-niaster de M. Agassiz. Voyez astérie.
(C. d’O.)
- "CALLIBOTRYS, Salisb . (*<*W 5 , beau;fforpvç, grappe.) bot. pii. — Synonyme sec-tionnaire du g. Erica de Linné. (C. L.)
CALLIBRYUM ( x a / L ; , beau ; 6pvov ,mousse), bot. cr. — (Mousses.) Ce g., fondépar widel (Primil. Fl. Werth.) sur le Poly-trichum undulatum, n’a point été adopté. Voy.CATHARINEA. (C. M.)
C ALLIC AIÎPA (xx/dç, beau ;xapirdç, fruit).bot. ph. —Genre de la famille des Verbéna-cées, tribu des Ægiphilées, fondé par Linné (Gen., 135), et renfermant des arbrisseaux in-digènes de l’Asie et de la Nouvelle-Hollandetropicales, assez rares en Amérique , eten-deçàde l’équateur, couverts d’une pubescencerameuse et étoilée, furfuracée; à feuilles op-posées, simples; à fleurs petites, blanchesou purpurescentes, disposées en cimes axil-laires, dichotomes. On en cultive une dou-zaine dans les serres chaudes d’Europe , oùles plus connues sont les C. longifolia etpurpurea. (C. LO