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Tome troisième.
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vulgaire d’une espèce de Carpe que les Alle-mands appellent Karausch , et dont on a fait('arrassius, pour désigner spécialement cetteespèce de Cyprin . Il diffère surtout de laCarpe par l’absence de barbillons ; il a aussile corps plus court, plus trapu. Rare enFrance , il est un des plus communs danstoute l’Allemagne, .et dans les provinces mé-ridionales et orientales de la Russie , où Pal-las a observé le fait si curieux que ce pois-son , pris par les glaces pendant l’hiver, s’ycongèle et s’y engage si bien qu’on est obligéalors de casser la glace pour le retirer d’entreles morceaux. Tous ces individus reviennentà la vie quand la chaleur Tait fondre les gla-ces. (Vai..)

* CARREAU, roiss.—Nom vulgaire d’uneesp. du g. Carpe, Cyprinus carassius.

CARREAU . Futgur, Mont. moll. — Syn.de Pyrule.

CARREI.ÉE. rept. — C’est le nom souslequel Latreille a désigné l’espèce de Tortueterrestre que Daudin appelait l’Aréole, etSchcepfer Tesludo arenlala.

CARRELET, poiss. — Nom vulgaire deI® Plie franche, Pleuronecle v p lutessu.

CARRICI1TER A. bot. pii.— Genre de lafamille des Crucifères, ordre des Orlhopla-eées, tribu des Vellées, établi par De Can-dolle pour une petite plante annuelle, indi-gène des parties méridionales de l’Europe etdu littoral de la Méditerranée. Ses caract.s °nt : Étamines libres ; style ovale, plan ,foliacé ; fleurs petites, jaunes, pâles; siliculesPendantes, à pédicelle infléchi.

, ‘carrière des fruits, bot. ph. —horle de concrétions pierreuses qui se trou-'ent dans l'intérieur de certains fruits, des°tres surtout, et qu'on suppose formées pardes pelotons de glandes ou de vaisseaux ag-glomérés auprès de l’ombilic, et s’étendant6 long de l’axe du fruit pour se grouper au-°ur des pépins. Elles contiennent quelque-r °‘® de la silice.

"CARtacÉ. Charlaceus ( chartaceus , quis as Pect du papier), bot. — Se dit de l’épi-Perme et du péricarpe quand ils sont secs ,

ch - eS 61 tenaces ’ “Tant l’aspect du par-emin. Tels sont le péricarpe de 1 ’Anagal-°rveiisis , ] e ‘cgmen du Punis commu-. etc.

ois

. f-ARTALLUM.

Aptères

ins. — Genre de Co-létramcres, famille des Longi-

cornes, tribu des Cérambycins, créé par Mé-gerle dans le catalogue de Dahl, et adoptépar M. Serville, qui en a établi les caractères(Ann. Soc. eut. de France , tom. III, p. 94 ).L’espèce qui a servi de type à ce genre estle Caltidium ruflcolle de Fab., qu’on trouvedans le midi de l’Europe et en Barbarie. Ilest à remarquer que, dans tous les ouvragesantérieurs au dernier Catalogue de M. De-jean, ce genre a été appelé Cerlallum, parsuite probablement d’une faute d’impres-sion dans le premier index qui en a faitmention. (C.)

CARTE GÉOGRAPHIQUE, moll. —Nom vulg. d’une esp. du g. Porcelaine.

CARTE GÉOGRAPHIQUE RRUNE etCARTE GÉOGRAPHIQUE FAUVE, ins.— Noms sous lesquels Engramelle désignedeux Lépidoptères diurnes, qu’on a cru long-temps former deux espèces distinctes, et quin’en font qu’une malgré leur dissemblanceénorme, puisque l’une ( Pap. prorsa de Linn.)a le fond des quatre ailes en dessus d’unbrun noir, et l’autre (Pap. Uvana du mêmeauteur) a ce même fond d'un fauve vif, et qu’ilexiste en outre des différences assez notablesentre elles pour le dessin. Or, voici commenton s’estassuréque l’une n’était qu’une variétéde l’autre. Sur un certain nombre de Chry-salides provenant de la même nichée deChenilles trouvée dans le courant de juin, ona laissé éclore les unes dans leur teriips,c’est-à-dire en juillet, et l’on a mis les au-tres à la cave pour en retarder l’éclosion jus-qu’au printemps suivant. Celles-ci ont donnédes Cartes géographiques fauves, et les au-tres des Cartes géographiques brunes ounoires. On a fait pl.us ; on a laissé quelquesunes de ces chrysalides à la cave jusqu'aumois de juillet, et alors seulement on les asoumises à l’influence de la chaleur de lasaison : elles ont produit des Cartes géogra-phiques noires. Enfin , parmi ces éclosions,il s’est trouvé quelques individus qui parti-cipaient des deux couleurs, et dont quelquesamateurs ont fait une troisième espèce, sousle nom de porima. — On pourrait conclurede ces expériences, que la Carte géographi-que noire (prorsa) serait le type de l’espèce,et que la fauve ou rouge ( tevana ) n’en seraitqu’une variété occasionnée par l’influencedu froid auquel sa chrysalide est soumisependant l'hiver, variété devenue constante