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CARYOPHYLMJM, Endi. bot. pii. —Synonyme de Dianlhus, Linn.
CARYOPIIYLMJS. bot. pii. — Nom la-tin du g. OEillet.
'CARYOPTERIS ( xapuov , IlOiX; ttt tptq[jrTEpô»], aile), bot. ph.— Genre de la familedes Verbénacées, P de la tribu des Lippiées,créé par Bunge (PI. Mongolico-chin., dec. t,Cosem. 1835 ) sur une seule plante décou-verte dans la Mongolie . C'est un arbrisseaudont toutes les parties exhalent une légèreodeur ; les feuilles en sont presque entières,blanches ; les fleurs , d’un beau bleu , sontdisposées en panicules axillaires , opposéesou alternes et terminales. (C. L.)
‘CARÏOTAXPS, ZUCC. (xccpoov , noix ; ra-Ços, if ), bot. ph. — Svn . de Torreya, Arn.
CARYOTE. Caryota. bot. pii. — Genrede Palmiers de l’Asie équatoriale établi sousce nom par Linné , et qui pendant long-temps n’a renfermé qu’une seule espècetrès répandue dans les jardins de botanique,le Caryota urens , plante non moins remar-quable par le feuillage que par ses autrescaractères.
Les Caryota sont des Palmiers à fleursmonoïques réunies sur le même spadice,sessiles et ternées sur les rameaux de ce spa-tlice ; la fleur médiane femelle, les latéralesmâles. Plusieurs spathes entourent la baseAu spadice ; chaque fleur mâle présente uneenveloppe florale double chacune à troisParties , l’extérieure imbriquée, l’intérieurevalvaire. Les étamines sont nombreuses (de12 à 30), réunies par la base de leurs filetsen une sorte de godet au centre duquel onne voit aucune trace de rudiment de pistil,^es anthères sont linéaires , fixées par leurbase. Les fleurs femelles ont leur doublePérianthe à sépales imbriqués , trois étami-nes avortées qui manquent quelquefois , leP'stil à ovaire triloculaire surmonté de| r ois stigmates sessiles. Le fruit est une baiea deux graines, ou à graines souvent soli-taires ; chaque graine, demi-sphérique , aUn périsperme corné et runciné ; l’embryonest placé sur le côté extérieur et convexe dela graine.
I.a tige est simple, élancée, lisse; les feuil-
s > assez espacées, laissent des cicatricesannulaires sur la tige; elles sontbi- ou tri-Pennées, et les folioles cunéiformes,nangulaires, obliquement tronquées, sont
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dentelées et lacérées sur leur bord terminal;les spadices sont très grands , pendants ,et naissent entre les feuilles.
Pendant long-temps, on n’a connu qu'uneespèce de ce genre, le Caryota urens, quidoit ce nom spécifique à la sensation brû-lante que cause la chair de son fruit lors-qu’on veut le manger. On confondait avecelle le Caryota rumphiana Mart., et le Cu-ryoïa soholifera Wall. , auxquels on doitencore ajouter le Caryota mitis de Loureiro ,et trois espèces nouvelles de Java décritespar M. Blurne. Toutes sont de l’Asie équato-riale, et présentent le même port et le mêmefeuillage que le Caryota :trens.
Quant au Caryota horrida de Jacquin, quiest originaire de Caracas , il appartient pro-bablement à un autre genre. (Ad. B.)
'CASALEA (l’abbé Manoel Ayres de Ca-sai). bot. pii.•— Genre de la famille des Re-nonculacées, tribu des Renonculées, formépar M. A. Saint-Hilaire (Fl. Bras., I, C, t. 1 )pour renfermer les espèces de RenonculesIripétales , au nombre d’environ 5 ou C. Cesont des plantes herbacées, vivaces, trèsglabres , croissant dans les marais de l’Amé-rique boréale, tropicale et extra-tropicale ;à feuilles alternes , entières ou parûtes ; àfleurs blanches ou jaunes , petites ou mêmequelquefois très petites, portées sur des pé-doncules oppositifoliés. (C. I..)
CASARCA . ois. — Nom d’une esp. du g.Tadorne (Tadorna casarca), érigée en g. parM. Ch. Bonaparte. (G.)
CASCAIJIO. géol. —C’est le nom qu’ondonne au Brésil à une espèce de Poudingueformé de fragments arrondis de Quartz réu-nis par un ciment ferrugineux, dans lequelles Diamants se trouvent le plus communé-ment engagés.
CASCARILLA, Adans. bot. pii. — Sy-nonyme de Croton, Linn.
*CASCELIHS. ins.— Genre de Coléoptè-res pentamères, famille des Carabiques,tribu des Harpalides, créé par Curtis [ Tram.l.in. Soc. Lond., V, 183), et qu’il a composéde deux espèces (C. Gravesii et Kingii) pro-venant du détroit de Magellan . Ce genre cor-respond , du moins en partie , à celui queM. Guérin-Méneville a établi antérieure-ment sous le nom de Creobius ( Mag. zool.,Voyage de ta Favorite, 1838, p. 225), T'oyez
CREOBIUS. (C.)
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