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Dites n’ont plus qu’un seul représentant,icsPtychoceras; les Toxoceras cessent d’exis-ter, tandis que les Turrilites et les flelico-ceras apparaissent sur ce nouvel horizon.Avant les premiers dépôts de la Craie chlo-rilée, la faune se renouvelle encore; les es-pèces sont distinctes, leur proportion numé-rique n’est plus la même, et l'ensemble de lazoologie est bien différent. Après ce maxi-mum de développement de formes , les Cé-phalopodes à cloisons sinueuses s’éteignentpeu à peu, et cessent entièrement avec laCraie blanche, où les Bélemnilelles seulesexistent comme dernier vestige des Bélem-nitidées (Voyez Paléontologie française).
Les terrains tertiaires les plus rapprochésde notre époque ne nous montrent quequelques espèces de Céphalopodes , commereprésentants de cette classe. Plus de cesnombreuses Coquilles droites ou contour-nées à cloisons entières des terrains anciens ;plus de ces Coquilles élégammentenroulées,à cloisons sinueuses ou ramifiées des ter-rains jurassiques et crétacés;dans ce nouvelhorizon, on ne voit d’autres Céphalopodesque les Nautiles, les Sèches, les Béloptères,les Spirulirostres, seuls restes de celte zoo-logie si variée et si multipliée des couchesinférieures, ou seulement des genres quidevaient prolonger leur existence jusqu’ànous, et devenir nos contemporains.
Si après toutes ces séries successives, nousvoulons jeter un coup d’œil sur les Cépha-lopodeseloisonnésd’aujourd’hui, nous pour-rons dire qu’il n’en existe plus que des débris,comparativement à ces nombreuses espècesdont nous venons de parler. Ils sontreprésentés seulement par deux Nautileset une Spirule, en tout 3 espèces vivantes ;mais une partie des autres Céphalopodes ,dont les restes ne pouvaient pas toujoursêtre conservés dans les couches terrestres,nous offre un grand nombre d’espèces desplus singulières par leur organisation , parleurs mœurs, et par le rôle qu’elles jouentactuellement. Leurs troupes innombrablespeuplent le sein des mers sous toutes les la-titudes, ou présentent, sur nos côtes, un ali-ment abondant aux habitants du littoral desdeux hémisphères. Ainsi, outre les deux g.que nous venons de citer (Nautile et Spirule),nous avons encore les Poulpes, les Philo-uexes, les Argonautes, lesCranchies, les Sé-
pioles, les Rossies, les Calmars , les Sépro-tcuthes, lesCalmarets, les Histioteuthes, lesOnychoteuthes, les Énoploteuthes, les Om-mastrèphes, sur lesquels trois, les Sèches, lesSépioteuthes et les Onychoteuthes vivaientdés l’époque des terrains jurassiques, tandisque tous les autres nenous sont connus qu’àl’étal vivant, et pourraient bien être spé-ciaux à notre époque. ( Voyez notre Mono-graphie des Céphalopodes acétabulifères.)
(A. d’Orbigny.)
"CKI’HALOPSIDLS. Cephalopsides. ms.—Tribu établie par M.Macquart dans l’ordre desDiptères,division desBrachocères,farnilledesAthéricères, et qui se compose des g. Pipun-culus et Atelenevra.Les caractères communs àces deux g. sont d’avoir la tête très épaisse; lestyle des antennes dorsal, et ordinairementtrois cellules postérieures aux ailes, dont l’a-nale est allongée. Cette tribu tire son nomdu g. Cepltalops de Meigen, le même que ce-lui de Pipunculits , I.atr., qui a prévalucomme plus ancien, mais que son peu d’eu-phonie n’a pas permis à M. Macquart de con-vertir en nom de tribu. Voyez ce mot, oùnous donnons des détails sur les mœurs desInsectes qu’il désigne génériquement. (D.)
“CÉPHALOPSITES. Cephalopsites. INS.—Groupe établi par M. Blanchard dans l’ordredes Diptères , et qui correspond à la tribu desCéphalopsides de M. Macquart. (D.)
CÉPIIALOPTÈRE. Cephalopierus, GeofT.St.-Hil. (xe^oclvî, tète ; 'Trrepov, aile, tête ailée ;à cause de la grande huppe dont est ornéela tête de l’oiseau type de ce genre), ois. —Genre formé par GeolT. Saint-Hilaire {Ann.du Mus., t. XIII, 1809) sur un oiseau du Bré-sil , et dont les caractères sont : « Bec puissant,allongé, triangulaire et déprimé, à pointecrochue et dentée; à narines en croissant,ouvertes dans une membrane sur une largefosse nasale. Pieds courts, assez robustes,construits sur le type percheur, c’est-à-direavec les doigts latéraux allongés, et princi-palement l’externe. Ailes longues ; queuecourte. Tète surmontée d’une huppe épa-nouie en forme de parasol ; partie antérieuredu cou dénudée; un large fanon de plumesretombant sur le thorax.
L’oiseau type de ce g., le Cephalopierusornalus GeofT. {Ann. du Mus., 1809, pl. 15),est certainement un des plus remarquablesde la série, par la magnifique huppe dont