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des sc., t. XV, p. 720), sont les suivants:Poils du front relevés, et formant une huppeassez courte. Ces poils et les parties supé-rieures et latérales du corps, ainsi que laface externe des membres et le dessus desmains, d’un roux légèrement nuancé de ver-dâtre et tiqueté de noir; le dessous du corpset le dedans des membres blancs. Le dessusde la queue et la croupe , près de l’originede celle-ci, noirs ; le dessous de la queuegrisâtre. Malheureusement l’état imparfaitde conservation de notre individu ne nous apermis de constater ni la coloration du boutde la queue, ni, ce qui est plus regrettable,celle du nez.
Ce singe, bien que nous ne connaissions nison crâne ni ses dents, a trop d’analogie avecleTalapoin, par ladisposition des couleurs etla conformation des ongles et des autres or-ganes extérieurs, pour que nous hésitions àle considérer comme lié avec le Talapoin parles affinités les plus intimes. Il n’en dilfère,outre une taille un peu plus considérable(environ 4 décimètres du bout du museau àl’origine de la queue, au lieu d’un peu plusde 3), que par quelques différences faciles àapprécier,mais d’une faible importance. Ainsila teinte générale est rousse ( non cependantsans une teinte d’olivâtre ) et non verte. Lacouleur presque entièrement noire de la pre-mière moitié des poils du dessus du corps,fournit aussi un caractère distinctif, ces poilsétant cendrés dans la portion correspondantechez le Talapoin. Du reste, dans les 2espé-ces.la seconde partie des poils est pareillementcolorée par grands anneaux, les uns noirs ,les autres plus clairs. Chez le Talapoin , lemode de coloration des poils de la huppe estgénéralement le même que celui des poils ducorps. Chez le M, capiUalus , il n’en est ainsiqu’en arrière, les poils de la partie anté-rieure de la huppe étant annelés sur touteIeurlongueur.Enfin leTalapoin a sur la joueun bouquet de poils jaunes dirigés en bas,qui manque chez le M. capillutus. On voit,parla nature des caractères presque minu-tieux auxquels nous sommes obligé de re-courir pour la distinction des deux espèces,que nous avons pu sans témérité les considé-rer comme congénères, quoique l’une d’ellessoit seulement connue jusqu’à présent par sadépouille. (Isidore Geoffroy St-Hilaire.)
* CERCOSAERA ( xfpxo;, queue ; o-avpa ,
lézard ). rept. — Genre de Sauriens proposépar Wagler dans la famille des Lacertiens ouLézards proprement dits. L’espèce type estle Cercosaura ocellala. (P. G.)
* CERCOSTVLOS ( xe’pxoç, queue ; ctt-j-los, style), bot. pu. — Genre de la famille desComposées-Sénécionidées, établi par Lesson(Synops ., 239) pour une plante herbacée duBrésil , ligneuse à sa base, à feuilles alternes,sessiles, décurrentes, très entières, couvertesd’une pubescence blanchâtre , à capitulessolitaires, placés à l’extrémité des rameauxallongés et apbylles au sommet, et à fleu-rons jaunes. On n’en connaît qu’une esp.,le C. brasiliensis.
* CERCOTRICIIAS (xe’pxoç., queue; rp:-
j^oç [6p'?]> )■ ols - —Genre de Boié dans
la famille des Saxicolidées, ayant pour typele Merle de Mindanao , Turdus saularis L. ,et postérieur à celui de Copsychus, Wagl.(1827). Ployez ce mot. (Lafr.)
CERCES ( xe’pxoç, petite bête qui ronge lavigne), ins. —Genre de Coléoptères pentamè-res,famille des Clavicornes, tribu des Nitidu-laires, établi parLatreille (Règne animul deCuvier , t. IV, p. 506), et qui correspond enpartie au g. Cutlieretus de Herbst. Ce g. secompose d’un certain nombre de petites es-pèces qyii avaient été mal observées, et dontles unes avaient été placées mal à proposparmi les Dermesles, et les autres parmi lesSlènes. Les Cercus, du reste , sont très voi-sins des Nitidules, et n’en diffèrent guère quepar la forme de leurs antennes, dont les deuxpremiers articles sont grands et comprimésdans les mâles. Ces Insectes ne fréquententque les fleurs : leurs larves sont inconnues.M. Dejean, dans son dernier Catalogue, enmentionne 10 espèces, dont 12 d’Europe et 4d’Amérique . Nous n’en citerons que deux ;le Cercus pedirulcirius Fabr., qui se trouveaux environs de Paris , et le Cercus conicus,de l’Amérique septentrionale, dont Fabri-cius avait fait un S tenus. (D.)
CEKCVON ( nom d’un brigand de la Fa-ble). ins. —Genre de Coléoptères pentamères,famille des Palpicornes, tribu des Sphéri-dites de Lalreille, établi par Leach ( Zool.mise., t. III ), aux dépens des g. Spheri-dium et llydrophilus de Fabricius. SuivantM. Brullé (t. II, p. 293), les Çercyons se dis-tinguent des Sphéridies par la lèvre supé-rieure, peu ou point visible, et la massue des