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Tome troisième.
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charrue ou la pioche du cultivateur. On lesplace à un décimètre les unes des autres , eton les recouvre de 8 à 10 centimètres deterre. Deux ou trois ans après, on les dis-tance à un mètre et demi ; ils doivent resterquatre ou cinq ans dans cet état. A cetteépoque, le plant a atteint 2 ou 3 mètres dehauteur sur un diamètre à la base de 6 cen-timètres. On les relève alors pour les mettredéfinitivement en place, dans un terrain dé-friché et préparé à l’avance. L’année sui-vante, et après leur bonne reprise, on lesgreffe en"flûte, et on a soin de choisir pourgreffes les meilleures variétés sous le rap-port alimentaire. Quatre, cinq ou six ans auplus après cette opération , les jeunes Châ-taigniers commencent à rapporter ; chaqueannée voit s’augmenter leurs produits , quine cessent guère que par une cause acciden-telle , telle que la carie, par exemple, mala-die à laquelle ces arbres sont très sujets.

Quant aux Châtaigniers destinés aux bos-quets ou aux taillis, on peut les semer plusdrus , ou même jeter deux ou trois grainesdans chaque trou. On sarcle la première an-née, et, dès la seconde, on bine deux fois paran , au printemps et en automne. On buttele jeune plant vers la troisième année.

Les fruits destinés aux semis doivent con-server leur enveloppe, et l’on peut les con-fier à la terre dès le mois d’octobre, si letemps est favorable. Dans le cas contraire,on les met stratifier pendant l’hiver, et l’onsème en février ou en mars, en ayant soinde ne point rompre la radicule ; puis on lescouvre de terre au moyen d’une herse sansdents. (c. L.)

CHATAIRE. bot. ph. — Syn. vulgairedu g. Nepeta .

CIIATELANIA, Neck. bot. ph. —Syn.de Tolpis , Adans.

CHATI. mam. — Nom d’une esp. du g.Chat, Felis Chaii.

CIIATILLON. poiss.— Voy. chatouille.

"CHATŒSSUS. poiss . —Syn. de CailleuTassart.

* CHATOIEMENT, min. — Cette expres-sion, qui fait allusion à l’éclat changeant desyeux du Chat dans l’obscurité , a été em -ployée, en minéralogie, pour désigner les re-flets variés produits par certaines pierres,lorsqu’on change l’angle sous lequel on lesregarde.

CHATON. Catulus, Amentum, Julus.bot. —Mode d’inflorescence propre à certainsarbres , surtout à ceux de la famille desAmentacées et des Conifères, résultant dela réunion de fleurs unisexuelles , disposéesen épi autour d’un axe commun, au moyende bractées faisant l’office de pédoncules.Il tombe de lui-même après la floraison ;caractère qui le distingue de l’épi.

CHATOUILLE. poiss . — Nom vulgaired’une esp. du g. Ammocète, le Petromyzonbranchialis.

CHATTE , mam.— Nom vulgaire de la fe-melle du Chat.

CHATTE PELEUSE , CH. PELUE. ins.— Synonyme de Calandre du blé.

‘CIIAULELASMUS, Gr. ois. —Syn.deChauliodus, Sw. (G.)

CHAULIODE. Chauliodus ( x mXMovs, àdents saillantes), poiss. —Genre de la fa-mille des Lucioides, comprenant des Pois-sons remarquables par la longueur des dentsde la mâchoire supérieure qui croisent lesbranches de l’inférieure, quand la gueule estfermée. Ce sont de petits Poissons de la Mé-diterranée , qui ont beaucoup de rapportsavec les Stomées. Foy. ce mot. (Val.)

CHAULIODES ( %avhoSovç, à dents sail-lantes). ins. — Genre de la tribu des Hé-mérobiens, groupe des Sialites , de l’ordredes Névroplères, établi par Latreille, etadopté par tous les entomologistes. On re-connaît les Cliatiliodes à leurs mandibulescourtes et dentées , à leurs antennes pecti-nées et assez courtes, ainsi qu’à leurs aileslarges, pourvues de nervures saillantes. CesInsectes sont exotiques. Le type du genre estle Ch. peciinicornis (Hemerobius peclini -cornis L.), habitant la Pensylvanie et laGéorgie (Ainér. sept.). (Et-.)

‘CHAULIODUS. ois. — Genre établi parSwainson ( Nat . hisl. of Birds , t. II, 366), etayant pour type notre Chipeau, Anas stre-pera , esp. du g. Canard. (G.)

'CHAULIODUS ( xaultodovç, dont lesdents avancent hors de la bouche), ins. —Genre de Lépidoptères de la famille desNocturnes, tribu des Tinéites, établi parM. Treitschke , et adopté par nous (Hisl.nai. des Lépidoptères de France , t. XI, p. 202).Ce genre se distingue de ceux de la mêmetribu par ses palpes courts, peu garnis d’é-eailles, légèrement renfles au milieu, et par