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Tome troisième.
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CHL

CIIL

foliées , à (leurs terminales , jaunes , soli-taires ou disposées en corymbe.Griesebach,qui s’est occupé de ce genre, le divise endeux sections ( Genl ., ltC, 118) : a. Xanthan-ihus, b. Urananthus. Cette dernière , selonBentham , fondée sur le Lisianthus glaucifo-liits Jacq. ( le. rar ., t. 33), plante de l'Amé-rique tropicale, à fleurs bleues, devraitformer un genre distinct. (C. L.)

"CHLORÆA (x>o>po 5 , jaune ou vert), bot.en.—Genre de la famille des Orchidées-Aré-thusées,établi par Lindlcy pour des plantes del’Amériquedu Sud, croissant au sommetdesCordillières, prés de la limite des neiges.Leurs racines sont fasciculées et charnues ;les hampes sont simples, portent des feuillesà la base seulement avec quelques bractéessur le fourreau ; les feuilles sont oblongueset munies de nervures; les fleurs grandes etbelles, en épis, blanches, verdâtres ou jau-nes, et agréablement veinées. (C. n’O.)

CHLORÆMA ( . verdâtre ;

aîpa, sang), annkl. — Genre d’AnnélidesChélopodes, établi par M. Dujardin surune espèce des côtes de France , dont lescaractères sont un mélange de ceux des Sa-belles et des Nais, mais qui rentre dans lafamille des premières. Il doit son nom à lacouleur du sangde la seule espèce jusqu’iciconnue, le Ch. Edwardsii. (P. G.)

'CflLORANTHACÉES ou CIILORAN-XHÉËS. Chloranchaceœ. bot. pii. —Familledes plantes dicotylédonées, à fleurs dicli-nes, dioïques ou monoïques, quelquefoisrapprochées dans une inflorescence com-mune qu’on doit peut-être considérer commeune fleur hermaphrodite. Les mâles consis-tent dans une anthère uniloculaire dont laloge est adnée à la face interne d’un con-nectif charnu ; les femelles dans un ovairesurmonté d’un stigmate simple et sessile,renfermant dans une loge unique un seulovule pendu au sommet, et devenant, à lamaturité, un drupe que remplit la grainependante revêtue d’un tégument membra-neux, et présentant, au sommet d’un grospérisperme charnu, un embryon très petit,antitrope, situé par conséquent à l’extré-mité libre de la graine , avec une radiculeinfère et des cotylédons courts et divari-qués. Ces fleurs, nues ou à demi plongéesdans une bractée naviculaire, sont situéessur des épis terminaux, ou plus rarement

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axillaires, souvent rameux : celles qu’ondécrit comme hermaphrodites, montrantsur un pédicule qui part de la base de l’o-vaire, 4 anthères , dont les 2 médianes sou-dées par leur bord. — Les espèces sont dessous-arbrisseaux ou de petits arbres origi-naires des contrées tropicales, l’Inde , l'O-céanie, l’Amérique . Leurs feuilles, simpleset opposées, présentent dans une certainelongueur, sur les côtés et en bas de leur pé-tiole , des stipules qui, soudées avec cellesdu pétiole opposé , forment une gaine am-plexicaule.

Genres : Hedyosmum , Swartz ( Tafalla ,RuizetPav.).— Ascarina, Forst. — Chloran-thus , Swartz ( JVigrina , Thunb . — Crendus ,Lotir . — Cryphæa, Hamilt. — Peperidia,Reichenb.— Stropha, Noronha.). (Ad. J.)

*CHLORANTI1IE. Cliloramhia (x^p=s,vert; avQoç, fleur), bot. rit. — Dupetit-Thouars donne ce nom à un cas de térato-logie végétale dans lequel les organes flo-raux sont convertis en fleurs véritables.

CHLORANTHUS ( x lU> P ôç, jaune; «v-0oç, fleur), bot. ph. —Genre type de la fa-mille des Chloranthacées, formé par Swartz( Philos. crans., LXXVIII, 359 ), contenantune dizaine d’espèces propres à l’Asie tropi-cale Ce sont des plantes herbacées, annuellesou suffrutiqueuses , à articulations raméai-res renflées , à feuilles opposées , pétiolées,réticulées-veinées, très entières ou dentées,à pétioles dilatés à la base, connés avec lesstipules intra-axillaires en une ochrée assezlâche, à fleurs disposées en épis axillairesterminaux, simples ou rameux. On encultive la moitié envi’ron dans les serresdesjardins botaniques d’Europe , et l’une desplus communes, le C. inconspicuus , n’a,comme son nom spécifique l’indique suffi-samment , rien d’ornemental. Les fleurs ensont vertes , très petites et groupées en pa-rticule terminale. Voyez, pour les caractères,

le mot CHLOBANTIIACÉES. (Ç, L.)

CHLORATES, chim. — Sels formés parla combinaison de l’acide chlorique avecles diverses bases. C’est à Berlhollet qu’onen doit la découverte.Voici quelles sontleursprincipales propriétés : Ils sont solublesdans l’eau , à l’exception du Chlorate deprotoxyde de Mercure. Tous sont décompo-sés à une température inférieure au rougesombre ; la plupart laissent dégager l’Oxy —