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pou type l’Oiseau-Mouche rubis topaze,Trochilus moschitus Lin. (Lafr.)
C U H Y SOI. AM PUS (xpoo-ôç, or ; la.uirw,je brille), ins.—G enre de la tribu des Chal-eidiens, de l’ordre des Hyménoptères, établiparM. Nees von Esenbeck sur de petits In-sectes que les entomologistes anglais ont sub-divisés en plusieurs genres. (Br..)
CHKYSOLE. Chrysolus (xpv&oyiX oç, garnide clous d’or), foramin.— Ce genre, établipar Monlfort ( Conchyliologie systématique ),forme double emploi avec les Polystomellesde Lamarck. Voy. ce mot. (A. d’O.)
CIJKYSOUTIIE. Chrysolilha ( XP veo ( ,or ;4i0 05 , pierre), moll. cépiial. —Ancien nomdes Ammonites chez quelques uns des au-teurs des siècles passés. (A. d’O.)
CI1HYSOLITIIE (xpv™ç, or; Àt'0o;, pierre;c’est-à-dire pierre précieuse), mus.—C e nomde ia lithologie ancienne a été employécomme terme générique par les Lapidairesmodernes, pour désigner des pierres dedifférente nature, mais toutes de couleurjaune-verdâtre, et qui se distinguaient dansla nomenclature par une épithète particu-lière ajoutée au nom principal. C’est ainsique le Corindon jaune de l’Inde était appeléCiirysolithe orientale ; la Cymophane,Chrvs. chatoyante ou du Brésil ; le Phos-phate de chaux, Chrys. d’espagne ; la Preh-nite, Chrys. du cap; le Péridot, Chrys.ordinaire ou des volcans ; certaines varié-tés de Topaze ou de Béryl , Chrys. de saxeou de Sibérie ; l’Idocrase, Chrys. du Vé-suve , etc. — Plusieurs minéralogistes al-lemands ont adopté le mol de Chrysolithecomme nom spécifique, pour désigner leminéral qu’on nomme en France Péridot.Voyez ce dernier mot. ( Del. )
'CHRYSOLOMA ( ’’ R doré ; Iwpa ,
bordure).iNS.—Genre d’insectes Coléoptèreslétramères, de la famille des Curculionites,établi par M. Mégerle et reproduit par Dahldans son Catalogue, mais qui n’a pas étéadopté. Le Curculio Ovulum d’IIIïger, qui enfaisait partie, rentre dans le genre Eusomusde Germar et de Schœnherr. (C.)
'CIIU YSOLOI’IICS, Swains . ois. — Syn.de Machelornis. (Lafr.)
CHRYSOEOPES ( xpyaoç , .or ; Iotco; ,écaille), ins. — Genre de Coléoptères tétra-mères, famille des Curculionites, divisiondes Cléonides, créé par M. Germar et adpoté
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par Schœnherr ( Dhpositio meihodica, p. 148).Ce genre ne contient jusqu’à présent qu’uneseule espèce fort belle , et qui est très com-mune à la Nouvelle-Hollande, le Cure, spec -tubilis de Fabricius. O 11 le distingue des Hyp-sonoitts par ses antennes, dont les 2 à 8 arti-cles sont plus courts et tronqués au sommet,et par une crête élevée située.sur les côtésdes yeux. (C.)
CHI1YSOME. Chrysoma :( yryj-jc:, or;
, corps), crust.— M. Risso ( Hist. nut.de l’Europe méridionale , tom. V ) a désignésous ce nom un Crustacé qui, sans aucundoute, est un Phyllosoma, et qui a été rangédans qe genre par tous les carcinologistes.
(H. 1")
CHRYSOMELA {xpvaéç, or; pyj/ov,pomme), ins. —Genre de Coléoptères tétra-nières, créé par Linné et adopté par Fabri-cius, Olivier , et presque tous les entomolo-gistes qui l’ont suivi ; mais il a subi toutrécemment de notre part un assez grandnombre de coupes ( voyez l’article chrysomé-lines). Latreille l’a pris pour base d’une deses tribus, mais il l’a beaucoup trop étendue.Ce genre contient des espèces de presquetous les points du globe ; cependant, sur en-viron 120 espèces connues , plus des deuxtiers appartiennent à l’Europe . Nous citeronscomme types les Chry. graminis olamericanadeFab. La première se trouve sur le Baume,et l’autre sous les pierres pendant le jour. (C.)
*CHRYSOMEEEA, Tausch. bot. pii. —Syn. de Coreopsis, L.
CHRYSOMÉLINES. Chrysomelinœ. ins.— Insectes Coléoptères tétramères (1).
M. Dejean , dans son Cataiogue, réuniten famille, sous ce nom, trois tribus deLatreille, les Eupodes , les Cycliques et lesClavipalpes {Règne animal de Cuvier, V,pag. 135 à 155).
Chez Latreille, les Eupodes offrent deuxdivisions ou tribus ; les Cycliques, trois tri-
(i) La taille presque gigantesque des Doryphores permet deremarquer 5 articles aux tarses. Ce cinquième article, in-aperçu jusqu’ici, est situé à ta base de relui qui porte lescrochets. Ce fait confirme ce que nous avons uvanré eu par-lant des Brentbides et des grands Longicornes , savoir : quetous les Tétramères, désignés comme tels, sont en effet pen-tamères, et que l’exiguité de ce cinquième article empêchede le reconnaître cbei les petites especes. Les véritables Tc-tratnères se retrouvent parmi les Cocrincllidcs, classes à tortI comme Trimères. (Le genre Epiiachna nous eu a fourni la| picttvc.)