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sans ; libias terminés par un ongle cm- I
chu.
Genres : Amphicyna, Esch.; type, A.demipes Esch., Californie . Cet insecte a plu-tôt le faciès d’un Byrrhe que celui d’uneChrysomèle.
L’appareil de la sécrétion biliaire des Cy-cliques ressemblerait, d’après Léon Dufour ,à celui des Longicornes , sous le rapport dunombre et de la double insertion des vais-seaux qui le constituent; mais il offre quel-ques légères différences quant à la disposi-tion de ceux-ci. Ils sont dans tous au nombrede six, et deux d’entre eux sont ordinaire-ment plus grêles, moins longs, et ont'leursinsertions distinctes des autres. Cependantces derniers caractères ne se rencontrentpoint dans la Cassida. Les six conduits bi-liaires de cet insecte ne lui ont paru diffé-rents entre eux ni en longueur ni en gros-seur. Il les a toujours vus diaphanes et pointvariqueux. Quatre d’entre eux ont leursinsertions ventriculaires groupées soüs unmême point de la face inférieure de l’or-gane , mais ne confluent point en une vési-cule comme ceux des Lema, Fab. ( Crioceris,Oliv.). Les deux autres s’implantent côté àcôté, sur un point distinct des précédents.Les insertions cœcales se font par deuxtroncs assez longs, bifides.
Dans le genre Timareha , le I er de notretribu, les quatre conduits biliaires les pluslongs s’insèrent à égale distance autour del’extrémité du ventricule chylifique, de ma-nière qu’une paire de ces insertions est endessus , et l’autre passe en dessous de l’or-gane. Les deux vaisseaux les plus courtss’implantent isolémentun peu en avant desprécédents sur le milieu, et à la face infé-rieure de l’organe. L’insertion coecale a of-fert à M. Léon Dufour quelques variations.Dans certains individus, il a rencontré deuxtroncs bifides pour les quatre principauxconduits, tandis que les deux vaisseaux pluscourts s’abouchent isolément; dans d’au-tres , il a reconnu un tronc commun , maiscourt pour les six vaisseaux. Le même au-teur pense qu’il a disséqué , sans s’en dou-ter , des espèces différentes de Timarehadifficiles à déterminer par leurs caractèresextérieurs. •
Les Chrysomélines sont phyllophagcs, hé-
T. III.
I liophobes,vivent en agrégation, et demeurenten repos pendant le jour,fixées aux feuilles,aux liges, au pied des plantes qu’elleschoisissent de préférence, ou cachées sousles écorces , sous les petites pierres desterrains arides. Les Doryphores , les Phyto-dectes, se placent au sommet des .arbres,sous les feuilles ; et toutes, ou à peu près,ne s’agitent que la nuit pour prendre leurnourriture. Leur démarche est lente et malassurée.
Quand on les saisit, ces Insectes rendentpar la bouche une liqueur roussâtre abon-dante ; ils raidissent leurs pattes, se tien-'nent immobiles et comme morts.
Les Chrysomélines sont disséminées surtous les poinlsdu globe ; plus des deux tierscependant appartiennent à l’Europe et à l’A-mérique ; elles se rencontrent à toute éléva-tion. Le genre Oreiua semble particulier auxplus hautes montagnes de l’Europe .
Le tort que font aux plantes les Chryso-mélines, surtout à l’état parfait, est peuconsidérable. Cependant la Lina Tremulædépouille souvent de leur foliation les jeu-nes pousses du Tremble. 1,’Oreina rirnosà,que nous avons trouvée au Mont-Dore , surune Chicoracée haute de 3 à 4 pieds , avaitété si abondante qu’il ne restait plus aucommencement de juillet que les tiges decette plante. Les quelques individus survi-vants commençaient à attaquer ces tiges àdéfaut de feuilles. (Ciievrolat.)
* CimïSOMÉLUVITES. ins.—T ribu éta-blie par M. Laporte de Castelnau (Histoirenaturelle, t. II, p. 511), et dans laquelle il aréuni les genres ci-après .- Lamprosoma ,Chlamys , Clylhra , Cryptocephalus, Eumol-pus, Euryope, Colaspis, Podontia, Phyllo-charis , Doryphora , Paropsis , Timareha ,Chrysomela, Trochulonota , Phœdon . Carac-tères : Antennes écartées l’une de l’autre,et insérées au-devant des yeux. (C.)
CIIItYSOMITRIS (xpvsôç, or ; gîvpa, coif-fure). ois. — Genre formé par Boié, en I82S,dans sa famille des Fringillidées, et démem-bré dus Fringilla, Lin., pour un petit groupede Granivores dont l’espèce type est le Frin-gitta spinus Lin. , ou le Tarin d’Europe . Boiélui réunit les Fringilla cilrinella Grnel., dumême continent, et les Fringilla tristis, pi-nus, psaltria, d’Amérique , auxquels Bona-parte a encore ajouté les Carduelis magella-' 42