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tères, division des Brachocères, famille desBrachystoines, tribu des Leptides, établi parM. Macquart, et qui se compose des espècescomprises dans la 2- section des Lepiis deMeigen. Elles se distinguent de celles de lapremière par les palpes relevés, l’insertiondes antennes au milieu de la hauteur de latète, la cellule anale des ailes fermée, en-fin par le duvet doré qui revêt le tho-rax , ainsi que l’indique le nom générique.M. Macquart en décrit 5 espèces, dont 4 d’Eu-rope et 1 de l’Amérique septentrionale ; nousciterons parmi les premières la Chr. miraiaMacq. { Lepiis id. Meig.), qui est commune aumois de mai dans les prés humides. (D.)
* CIIRYSOPITES. ins. —Groupe de Dip-tères établi par M. Blanchard dans la familledes Tabaniens, et qui se compose de S g.,dont la nomenclature rentre dans celle deM. Macquart. Ployez tabaniens. (D.)
CHRYSOPRASE (xpV!70ç, or; npxaov ,poireau), min. — Variété d’Agate d'un vertblanchâtre , qui doit sa couleur à l’oxyde de
Nickel , Voy. QUARTZ AGATE. (ÜEL.)
* CïlRYSOPRASIS (%pvaoç, or; Trpao-t-
vt> ; , qui est d’un vert tendre comme le poi-reau), ins. —Genre de)Coléoptères tétramères,famille des Longicornes, tribu des Céramby-cins, créé par M. Serville [Ann. Soc. enlomol.de France , tom. III, pag. 1). Ce genre ren-ferme plus de trente espèces, toutes propresà l’Amérique méridionale , et généralementd’un vert émeraude plus ou moins vif oufoncé. Près de la moitié des espèces connuesont l’abdomen rouge. Les mâles ont les an-tennes grêles et du double plus longues quele corps. Chez les femelles, elles dépassenttout au plus les é! y très. L’espèce type est leCh. festiva. Il faut y rapporter aussi lesCnllichroma aurigena ( fulgida Dej.), venlra-lis et rufiveniris de Germar, toutes quatredu Brésil . (C.)
CHRYSOPS (xpuctoç, or; ô’p, oeii).iNS.—Genre de Diptères, division des Brachocères,famille des Tabaniens, fondé par Meigen etadopté par Fabricius, Latreille et tous lesautres entomologistes. Ce genre, suivantM. Macquart, se distingue de tous ceux quiont été démembrés du grand g. Tabanus deLinné (Taon en français ), par une face à callo-sités latérales ; par des antennes plus longuesque la tête, dont les deux premiers articlessont velus, le troisième subuliforme, égalant
en longueurlesdeux autres,etcomposé de 5divisions, et enfin par des yeux d’un vertdoré à taches et lignes pourpres. Ces Dip-tères , à l’état de larves, vivent dans la terreet s’y métamorphosent, suivant Fabricius ; àl’état parfait, 1 ils sucent le sang des animaux,qu’ils piquent assez fortement.—M.Macquarten décrit 16 espèces , dont 8 d’Europe et 11exotiques, dont on connaît, dit-il, aujourd’huiplus de 50. Nous citerons seulement le Cliry-sops cœculiens Meig. ( Tabanus id. Linn.), quipeut être considéré comme le type du g. Cetteespèce indigène est très commune dans lesbois humides fréquentés par les bestiaux,auxquels elle se rend très incommode encherchant à les piquer autour des yeux.Elleattaque aussi l’homme, et sa piqûre se faitd’autant mieux sentir que le soleil est pluschaud. Voy. taon et tabaniens. (D.)
CIIRY’SOPSIDE. Clirysopsis. ins. — (Du-inéril ). Synonyme de Cbrysops. Voyez cemot. (D.)
CIIRYSOPSIS (xpvaoç, or; o\f», aspect),bot. ph. — Genre de la famille des Compo-sées-Astéroidécs, établi par Nuttal (Ge u., 11)pour des plantes herbacées, rameuses, àfeuilles alternes, entières ou dentées, à ca-pitules terminaux et solitaires dont les fleurssont jaunes. Les Chrysopsis sont originairesde l'Amérique septentrionale. On en connaîtune dizaine d’espèces.
* CnRYSOPTÈRE. Chrysoptera (xpuM-t-Ttpoç, qui a des ailes d’or), ins. — Genrede Lépidoptères de la famille des Nocturnes,tribu des Plusides, établi par Latreille, etque nous avons admis, dans notre llisi. nat.des Lépidopi. de France , par respect pourl’autorité de ce célèbre naturaliste; maisl’intérêt de la science nous oblige de déclarerici que ce g. doit être supprimé, comme re-posant sur un seul caractère très variable.En effet, les Chrysoptères ne diffèrent desPlusies , dont elles ont été séparées par La-treille , qu’en ce qu’elles ont les palpesbeaucoup plus longs que ces dernières. Or,ce caractère n’est bien prononcé que dansune seule des trois espèces comprises dansle g. dont il s’agit ( la Monela ) ; il l’est déjàmoins dans la Coucha , et il est tout-à-faitnul dans la Deauraia , dont les palpes sontaussi courts que ceux des Plusies. Du reste,ces trois espèces sont remarquables par laprofusion avec laquelle la nature a répandu