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Tome troisième.
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CIM

CIM

’CILI.OEUS (xfttios, brunâtre?), ins. —Genre de Coléoptères pentamères, familledes Brachélylrcs, tribu des Omalides , éta-bli par M. le comte de Castelnau , dans sesEludes eutomologiques (2* liv., p. 133), etreproduit dans son Histoire des Coléoptères,faisant suite au Buffon-Duménil (t. I, p. 490),pour y placer G espèces de Madagascar , tou-tes inédites, et dont nous ne citerons que lapremière (C. castaneus ), d’un brun châtain,finement ponctuée , avec de fortes striessur les élytres. Elle est longue de 4 lignes1/4- — M- Ëricbson ne mentionne ce g. quedans son introduction^ et nous avons inuti-lement cherché, dans sa monographie , lesespèces qui s’y rapportent. (D.)

CIMBER. MOLL. — Voy. CAiUBRV.

CIMBEX (xi'p.ôy]Ç, sorte de guêpe), ins.— Genre de la famille des Tenthrédinicns,groupe des Cimbicites, de l’ordre des Hymé-noptères, établi par Olivier, et adopté partous les entomologistes avec de plus ou moinsgrandes restrictions.

On reconnaît surtout les Cimbex à leursantennes divisées en cinq articles, outre unemassue bi-ou tri-articulée.

Ces Insectes, d’assez forte taille, et en gé-néral parés de couleurs variées, se trouventsurtout en Europe . Le type est le Cimbexjaune ( Cimbex lutea), qui n’est pas très rareon France . (bl.)

CIMBICIDES. ins. —Synonyme deCim-hicites.

* CIMBICITES- ins. —Groupe de la tribudes Tenthrédinicns, de l’ordre des Hymé-noptères, essentiellement caractérisé par uncorps fort épais et des antennes très renfléesen massue, n’ayant pas plus de huit articles.Ce groupe renferme un petit nombre de g.dont le principal est celui de Cimbex.

Tous les Cimbicites ont un vol lourd, etproduisent une sorte de bourdonnement.Leurs larves vivent sur les feuilles de diffé-rents arbres. Elles ont neuf paires de pattesmembraneuses; leur peau est toujours assezlortemenl chagrinée. Elles subissent leurtransformation en nymphe dans des coconsqu’elles se filent entre les branches d’arbres.

(Bl.)

CIMBRE. poiss . — Nom d’une espèce dug. Lotte, Gadus cimbricus Schn.

* CHVIBIJS. ins. — Genre de la tribu desRéduvicns, de l’ordre des Hémiptères, sec-

tion des Ilomoplères , établi par Hahn( Wanzen artige Insecten), sur des espèces deJava, remarquables par leurs antennes dontles articles, à partir du troisième, sont divisésen plusieurs articulations distinctes. Le typeest le Cimbus productus Hahn. (Bl.)

CIME. bot. — Voyez cyme.

CIMENT. géol. —Cette expression s’ap-plique à toutes les couches congloméréesdqns lesquelles il faut distinguer deux ma-nières d’être , savoir, tantôt simple et tantôtcomposée : 1° Dans les roches congloméréesà grains fins et à peu près uniformes, onappelle Ciment la substance minérale quiremplit les interstices des matériaux dontsont formées les couches de transport et desédiment, et qui, par sa cristallisation , aconverti en masses solides des assises quiétaient meubles originairement; exemple :Gris quurtzeux à grains fins , Hrgile endur-cie (Argilile), etc. La substance minérale quisert ainsi de lien varie suivant les couches etles localités. 2° Dans les conglomérats com^posés et à gros fragments, on donne aussi lenom de Ciment à la matière complexe et àgrains fins qui réunit les diverses parties dela roche; exemple : Poudingue à Ciment degrès, etc. (C. d’O.)

* CIMEPAYE. mam. —Nom d’une espècedu g. Semnopithéque.

CIMEX. ins, — Nom scientifique du g.Punaise.

CIMICAIRE. Cimicifuga (cimex , pu-naise; fugo, je mets en fuite), bot. ph. —Genre de la famille des Benonculacées, tribudes Pseoniées, formé par Linné , qui lecomposades espèces d’^clœa, dont les fruits composés(Capsules ) sont longitudinalement déhiscentsà leur angle interne. Tour à tour adopté ourejeté par les auteurs, il paraît devoir être au-jourd’hui définitivement adopté, tl se com-pose de 7 ou 8 espèces,dont la moitié environsont cultivées dans les jardins d’Europe . Cesont des plantes vivaces, croissant spéciale-ment dans le nord des deux hémisphères, àfeuilles bi-tri-lernatiséquées, dont les seg-,ments incisés-dentés; â fleurs blanches dis-posées en grappes. Ce genre diffère principa-lement de VHctœa, outre le caractère signaléci-dessus, par la présence d’une corolle deplusieurs ovaires agrégés (et non un seul) etd’un style. Enfin, chez lui, les graines, aulieu d’être horizontales, sont verticales et