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Blennies , et qui tient des Clinus par legrand nombre des rayons épineux de sa dor-sale continue; caractère qui le distingue desMyxodes ou des Cristiceps. La bouche est gar-nie de très nombreux tentacules insérés au-tour des deux mâchoires. Les dents sont envelours sur les mâchoires et sur le chevrondu vomer. On ne connaît qu’une seule espècede ce genre; elle vient du cap de Bonne-Espérance . (Val.)
'CIRRHIFÈRE. Cirrhiférus. annél. —C’est-à-dire porteur de Cirre, nom qu’il fau-drait écrire Cirrifère ; il est qualificatif desAnnélides pourvues de cirres, et en particu-lier de ceux de leurs anneaux qui portent cesappendices. (P. G.)
CIRRIIIIVE ( cirrhus , cirre ou tentacule).poiss.— Genre de la famille des Cyprinoïdes,ayant deux barbillons maxillaires, ce quiplace leur insertion vers le milieu de la mâ-choire supérieure. f,a dorsale est de moyenneétendue, sans rayons durs ; les lèvres sontminces, et bordent les os labiaux ou mandi-bulaires sans donner à la fente de la boucheaucun caractère particulier. Les Cirrhinesdiffèrent donc des Barbeaux par la naturede la dorsale et par le nombre des barbil-lons ; elles ressemblent aux Goujons par ladorsale, elles ont le même nombre de barbil-lons qu’eux, mais l’insertion de ces organesest différente en elles. Ce genre ainsi carac-térisé n’est plus le même que celui établi parCuvier dans le Hegne animal ; il ne compren-dra pas aussi toutes les espèces qui y ontété classées par M’Clelland , la plupart deses espèces faisant partie du genre Rohita( voy. ce mot). A en juger par les figures deM. Buchanan , il y aurait deux groupes dans0 les Cirrhines ; les unes auraient le museauavancé comme les Barbeaux, mais je neconnais ces espèces que par l’ouvrage del’auteur ; les autres ont le museau non sail-lant ; et de ce groupe je n’en connais quetrois espèces, toutes trois originaires desfleuves ou lacs de l'Inde . Quelques autres,comme le Cyp. reba, qui abonde dans lesétangs et les rivières du nord du Bengale etdu Bahar, atteignent 60 à 70 cent ,et ont unechair savoureuse. C’est une des espèces quel’on devrait essayer d’importer en Europe .On ne peut douter de la réussite de ces es-sais s’ils étaient dirigés avec prudence et ha-bileté. (Val.)
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‘CIRRnilVÈRE. Cirrliineris. annkl. —Genre établi par M. de Blainville ( Dici. sc.nat., t. LVII, p. 4S8) dans sa famille des Né-réiscolées, pour un Ver chétopode observépar lui sur la côte de La Rochelle , et dont lescirres sont allongés et doués d’une grandemobilité pendant la vie de l’animal. La partieantérieure du corps des Cirrhinércs manqued’yeux et de tentacules. Leur tête est forméed’un seul grand anneau ovale complet, pré-cédé d’un segment labial incomplet. Il n’y apas sur le dos de branchies foliiformes.M. Lcsueur avait proposé pour ce genre lenom de Proboscidea , déjà employé. Les Cir-rhinères sont des animaux fort voisins desCirrhatules, et M. Milne-Edxvards ne les ensépare même pas. (p. g.)
CIRRI1IPÈDES. Cirrhipedes ( cirrhus ,cirrhejpedes [pes], pieds), crust. —Ces ani-mauxont été classés tantôt parmi les Échino-dermes, tantôt parmi les Mollusques , tantôtenfin parmi les Crustacés. Ce sont eux quiont le plus varié , et dans la dénominationet dans la place qu’ils ont occupées. L’im-perfection de leurs organismes justifierait,d’après M.de professeur Serres, toutes les dé-terminations qu’on leur a assignées. Cepen-dant un autre motif peut également expli-quer le désaccord qui régne parmi les au-teurs qui ont cherché à classer les Cirrhi-pèdes ; nous voulons parler de l’ignorancedans laquelle on est resté jusque dans cesderniers temps relativement à leurconstilu-tion anatomique. Comme il serait trop longd’exposer ici, même d’une manière très suc-cincte, les caractères zoologiques qu'on leuratourà tour assignés, nous ne parleronsquedes travaux récents entrepris plus particu-lièrement sur les Anatifes (t), de la classe si
{ i)Observations faites sur des Anatifes vivants. Ces ani-maux (voy l’atlas de ce Dictionnaire, Grrtiipètles, pl. r jsont fixés sur descorps étrangers et marins, notamment auxbois des naviies, aux rochers, etc., par ia base de leur pé-dicule ( a , lig 1 ) tubuleux , tendineux, souple, mobile etcontractile. Lorsqu’ils sont plonges dans l’eau, on les voitsortir leurs cirrhes articulés ( lig > 3, 4, (3, -,,//) de Ia
cavité du manteau où ils sont renfermés; ceux-ci exé-cutent des mouvements toujours dans le meme sens, etcomme pour attirer quelque chose vers leur centre. Cettemanœuvic a pour résultat d’entrainer vers la bouche le*corpuscules alimentaires qui se trouvent en suspensiondans l’eau et que l’animal ne saluait aller chercher. L’ecar-tement des valves (b, tig. i cl (î) s’exécute lentement, et pa-raît déterminé par l’impulsion que leur communiquent les«•irrhes et le corps même de l’Ànatife quand ils sortent dela cavité du manteau (c , fig i) Si les Anatifes qui ont d. jasubi la luciansurphose d'évolution emlu yotinai i r ne rhan-
T. IM.