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Tome quatrième.
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Mil être identique avec la Chrysophanc de IM. Breilhaupt et la Holmite de Thomson.F-lle cristallise dans le système rhomboêdri-que, et se rencontre en parties lamelleuses ,d’un brun de tombac. disséminées dans unCalcaire saccharoidc avec du Graphite, àWarwiek, dans l’État de New-Torck. (Del.)

CMMJS {«li’vn, lit), poiss.—Sous ce nomemprunté aux Grecs modernes, Cuvier a dési-gné un g. de la famille des Blcnno'ides à corpscomprimé allongé, couvert de grandes écail-les, à dents coniques et Tories su r une rangéeexterne, et en velours sur une bande étroiteinterne. Il y en a aussi sur le palais. Ce sontdes Poissons vivipares des mers des climatschauds nous n’en avons qu’une petite es-pèce dans la Méditerranée. Le cap de Bonne-Espérance est le pays qui nous en a fournile plus grand nombre d’espèces et de taillela plus forte. Ils vivent parmi les rochers.

(Val.)

Cl.lQ (nom mythologique), moll. —Genrede Mollusques Ptéropodes, créé en 1174, parPallas, et rectifié par MM. Péron et I.esucur.

Il renferme des animaux formés d’un corpslibre, nu, allongé, acuminéen arrière, etd’une tête distincte pourvue de 6 tentaculeslongs, coniques, rétractiles, divisés en deuxgroupes. La bouche est terminale; les yeuxsont supérieurs. On remarque de plus, endessous, un pied rudimentaire, et de cha-que côté du cou, des nageoires triangulai-res, allongées, qui, suivant Cuvier, serventen même temps à la natation et à la respi-ration.

Les Clios sont répandus au sein des merschaudes et froides; le Clio auslralis est pro-pre aux mers de Madagascar , tandis que leClio borealis fréquente les régions polaires.Ils paraissent avoir le même genre de vieque les Pneumodermes ; ils viennent aucrépuscule papillonner à la surface desmers, et y sont en si grand nombre que lesBaleines s’en nourrissent, au moins à cequ’assurent les pêcheurs. (A. d’O.)

CEIODITE. Cliodita. moll. — Genre pro-posé par MM. Quoy et Gaimard pour deuxMollusques encore peu connus, et que MM. deBlainville et Rang ont réunis aux Clios.

CLIOIDÉS. moll. — yoyez cliones.

CLIOIMË. Cliona (xltfu, je bouche), spong.—Genre de la famille des Spongiaires, établipar M Grant, en 1821, mais au sujet duquel

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on n’a eu de renseignements positifs quedans ces derniers temps. Les Coquilles d’Hui-tres, celles même des individus vivants, sontfréquemment percées de petits tubes arron-dis, dont la lumière égale à peine une demi-ligne. Ces perforations , qui y ont été prati-quées par de petits Annélides, sont l’habita-tion privilégiée des Cliones ; celles-ci, eneffet, se développent souvent dans ces tubesou près de leur ouverture, et on les reconnaîtaisément à leur apparence spongieuse et àleur couleur jaunâtre. Elles s’insinuent dansles ramifications les plus déliées, et adhè-rent d’une manière intime à leurs parois.M. Grant, qui en a observé un grand nombredans le Firth de Forlh, près d’Edimbourg ,les appelle Cliona celain. On les a depuistrouvées sur d’autres points des côtes d’An-gleterre, et sur celles de France , près deCaen , etc. Elles n’y sont pas rares. A Caen .M. Dujardin les a observées sur des pierrescalcaires , dans des trous de Sabelles , trousqu’au premier abord on pourrait croire per-cés par ces Spongiaires .

Un des caractères de ce genre consistedans la nature siliceuse des spiculés, et dansleur forme, assez semblable à celle d’uneépingle. Toutefois il ne semble pas devoirêtre distingué de celui des Halichondria ouHalispongia , dont les Spongillcs elles-mêmesne sont que les représentants fluviatiles. LeSpongia lerebrans des côtes de France, dé-crit par M. Duvernoy (Comptes-rendus Acad,sc., XI, 683 et 1021), est sans doute aussi unCliona ; et le g. Vioa de M. Nardo, qui ren-ferme des espèces de l’Adriatique considé-rées comme térébrantes, doit certainementy cire rapporté. Quant à la place assignéepar M. de Blainville (rfciinologie, p. 521) auxCliona , elle est fautive , ce qui provient dela trop grande confiance ajoutée par ce sa-vant à l’assertion de M. Grant, que la massedes Cliones renferme, comme celle des Al-cyons, des polypes véritables. M. Grant com-parait d’ailleurs les tentacules de ces polypes,qu’il croyait être l’animal des Cliones, à desfils de soie. Les Alcyons sont au contraire ca-ractérisés par leurs tentacules courts etpinnés.

Il sera question, à l’article éponges , dequelques faits observés par M. Dujardin sirla partie vivante des Cliones. (P. G.)

'CLIONE , Pall. MOIL. — Syn. de Clio.