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Tome quatrième.
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COC

CGC

('/est un arbrisseau de l’Inde , grimpant,glabre ; à feuilles alternes, longuement pé-tiolées , cordiformes, 5-angulaires, 5-Io-bées , finement dentées, ponctuées en des-sus , glandulifères à la base en dessous;à cirrhes simples; à pédoncules axillaires,solitaires, unifiores, bractéés ; à fleurs assezamples, blanches ; le fruit, marqué de 10 li-gnes longitudinales, avant sa maturité, de-vient ensuite écarlate (icnde nomerij. (C. L.)

'COCCIIVIENS. Coccinii. ins.— Tribu del’ordre des Hémiptères, section des Homop-tères mentionnée par nous sous cette déno-mination (Hist. des anim. art.) et correspon-dant à celle des Gallinsectes de Latreille.('es Insectes ont des antennes filiformes de0 à 16 articles ; un bec très court, tri-arti-eulé; des tarses de 1 ou 2 articles. La plu-part des Cocciniens sont aptères ; mais plu-sieurs d’entre eux sont cependant pourvusd’ailes, au moins les mâles.

Chez un grand nombre de ces Hémiptères,les femelles fixées snr les plantes deviennentinformes. On ne distingue plus d’articula-tion à leur corps, qui a l’apparence desgalles végétales.

Les femelles s’accouplent ainsi sans queleur bec quitte le végétal dans lequel il estengagé; elles pondentune très grande quan-tité d’œufs , et sécrètent au-dessous d’eltesune matière cotonneuse en plus ou moinsgrande abondance, selon les espèces. Aprèsla ponte, ces femelles meurent bientôt, etleur peau, en se desséchant, devient unabri pour leurs œufs. Quelques Coccinienssécrètent en abondance cette matière coton-neuse , et s’en recouvrent totalement ainsique leur ponte. Les jeunes larves qui ennaissent se répandent sur les tiges et lesfeuilles, et y croissent pendant toute la bellesaison pour se reproduire à leur tour au prin-temps suivant.

Les Cocciniens sont de très petite taille ;mais quand ils se développent sur un végé-tal, leur multiplication est bientôt si grandequ’ils le font périr promptement. Ils peu-vent être comptés parmi les Insectes les plusnuisibles , surtout dans les jardins. La sèvequ’ils absorbent excite une surabondancede transpiration qui occasionne des nodosi-tés sur l’arbre et l’empêchent souvent deporter des fruits.

Quelques espèces de cette tribu sont em-

ployées dans la teinture comme fournissantunecouleur rouge dont l’éclat varie selon lesespèces. Voy. cochenille.

Nous séparons la tribu des Cocciniens endeux familles , les Aleyrodides et les Coc-cides. (Fil..)

"COCCOBOLES, Wallr . bot. cr. — Nomde genre rapporté avec doute par Endlicherau Ceuthospora de Fries.

’COCCOBORES (xoxxoç, grain; ffopoç ,gourmand), ois. — Sous-genre formé parSwainson ( Ctass. of birds) dans son g. Coe-cothrausles, et synonyme de son g. Guiraca,qu’il avait formé antérieurement, f^oy. cui-rac A. (Lafr.)

"COCCOC ABPÉES. Coccocarpeæ. bot. cr .— (Phycées.) Sous-tribu établie par M. J.Agardh (Alg. Médit., p. 66) dans sa tribu desCryptonémées, et qui comprend les g. Cryp-tonemia, J. Ag.; ? Geiidinm, Lamx.; Suhria,J. Ag.; Graletoupia, Ag. ; Gigurtina, Lamx. ;Chrysymenia, J. Ag. (voyez ces mots). M. De-caisne, aux yeux de qui la structure de lafronde n’a qu’une importance secondaire ,répartît ces genres dans les Chondriées et lesSphérococcoidécs. (C. M.)

’COCCOCAIU’IA ( xoxxoç, grain ; xapiroç rfruit', rot. cr. — (Lichens.) Nous avonscherché à réintroduire dans la science (V.Ann. iVc. nat., août 1841, p. 122') ce g. dela tribu des I.écidinées, créé par Persoon(Fmj. Uran. Bol., p. 206), et dont l’utilitéest si manifeste que plusieurs botanistes,auxquels sans doute la publication de ce g.était restée inconnue, ont proposé de nou-veaux noms pour remplir une lacune qu’ilscroyaient exister. Voici ses caractères, telsque nous les avons amendés au lieu précité :Thalle membraneux, orbiculaire, d’une con-sistance plutôt gélatineuse que coriace, com-posé tantôt d’écailles réni- ou flabelliformesse soudant entre elles au centre de la rosette,tantôt de lanières linéaires rayonnant ducentre à la circonférence, d’une couleurverte on plombée, et fixées sur les écorcesau moyen d’un duvet épais ( hypothalle ) d’unvert bleuâtre ou noirâtre. Apotbécies enbouclier comme celles des Solorina, sessiles,d’un bai-marron passant au noir, ni margi-nées par le thalle , ni munies d’excipulum.Lame proligère primitivement cachée dansla couche médullaire du thalle puis planeou légèrement convexe après son évolution.