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archipel, les (ieospiza (le M. OoiiUl, qni ne'ivenl que de graines de Graminées qu’ilsrecueillent en parcourant le sol de ces iles.
M. G.-U. Gray a placé les différents genresou sous-genres, formés par M. Guuld dansce groupe, dans la sous-famille des Cocco-thrmmiiiæ de sa List of généra. Mais, enréfléchissant à leurs habitudes si opposées àcelles des vrais Coccothraustinées , à leursf inies si différentes, puisque tout en ayantdes becs à peu près semblables, ils s’en dis-tinguent éminemment par une queue et (lesailes singulièrement courtes, par des tarsesélevés et des pattes d’Oiseaux marcheurs,nous avons pensé que ce petit groupe, si re-marquable et si anomal dans toute la famille,méritait d’en être distingué, et nous en avonsformé une sous-famille particulière dans lafamille des Fringillidées sous le nom (le Oéos-pizinies. Poyez ce mot. Les genres faisantpartie de notre sous-famille des Coccolhraus- Itinées, dont la plupart, formés dans ces der-niers temps, ne sont basés que sur de bienfaibles caractères, sont les genres Gros-llee,Coccolhruustes , ltriss.; P y relies tes, Svi.;Sper-mopliaga,Sw.;Guiracu,Sv/.;Curdinutis,linn.,Paroaria , Bon.; Petronia, Bon.; Verdier,Clitoris , Briss.; Chardonneret, Carduelis, id.;Tarin , Chrysomitris , Boié ; Linaria , Bon.;Serinus, Briss.; Binolle, Canna bina, Brehin.;Winadinn, Eslrehla, Spermestes, Erythntra,Pytelia et Tiarij.Sw. (Lafk.)
•COCCOTRICIICM, Ut. bot. cr. — Syn.de Collarium du même auteur.
'COCCUDINE. Coecudina. i > Frs.— Genred’infusoires établi par M. Bory pour le Tri-eboda cicada de Muller, auquel il réunit àtort la l’lœsconie patelle des micrographesmodernes. M. Ehrenberg ne l’a pas adopté;mais M. Dujardin I accepte, et il ajoutemême quelques délails intéressants à ceuxqu’on possédait déjà. Pour ce naturaliste,les Coccudines sont des Infusoires de la fa-mille des Plœsconiens, et il les caractérisede la manière suivante : Animaux à corpsovale, déprimé ou presque discoïde, sou-vent un peu sinueux au bord , convexe,sillonné ou granuleux et glabre en dessus,concave en dessous, et pourvus de cils vi-bratilcs et de cu res ou appendices corniculésservant de pieds, sans bouche. Des espècessont (luviatiles ou marines. (P. G.)
’(.()(,CI I.AIi IA bot. cr. — Genre de
coc
Champignons de la famille des Céomacées,établi par Corda [trou. Jung., t. V, p. 3)pour de petits végétaux épiphytes encorepeu connus, et auxquels il donne pour ca-ractères : Sporidie membraneuse, opaque,libre; épispore impellucide et continue. Nu-cléus granuleux, puis pulvérulent. Stromad’un noir sale ou maculé et faisant des ta-ches sur le bois.
COCCCIAJS (ilimiii. de coccus , graine).bot. ph. — Genre de la famille des Ménisper-macées-Ménispermées , formé par De Can-dolle ( Sy.st. veg., 1, 515) et résumant en luiseul un grand nombre de synonymes, parmilesquels le plus ancien aurait dû, en bonnejustice, avoir la priorité. Quoi qu’il en soit,c’est un genre fort nombreux en espèces etqui n’est étranger à aucune des régions in-tertropicales. On en compte au moins G5,dont une dizaine sont cultivées dans les jar-dins européens. Ce sont des arbrisseaux vo-lubilcs, à feuilles alternes, pélïolées, insé-rées par la base ou peltées, cordirormes,ovales ou oblongucs , entières ou rarementlobées; à fleurs dioïques ou rarement mo-noïques, peu apparentes, portées par despédoncules axillaires ou rarement latéraux ,les mâles souvent mulliflores, les femellespaucifleres ; les bradées très pclites oumilles.
I.es espèces les plus remarquables sontles platypliylla Aug. St-Ilil. , cinerascen.sejusd., cordij'olins lit’.., palmafus DC. I.esBrésiliens donnent à la première le nom deHataa, et la regardent, ainsi que la seconde,comme un excellent spécifique contre lesfièvres intermittentes et les maladies du foie.I.a dernière est célèbre en médecine sous lenom (1e Colombo , qu’on appliquait à sesracines. On en a longtemps ignoré la patrie;on sait aujourd’hui qu’elle croît commu-nément dans les forêts qui bordent lescôlcsde Mozambique , et on l’a introduite en 1825dans les iles de France et de Bourbon poursatisfaire aux besoins du commerce. Ces ra-cines sont regardées par les Mozambicainscomme un remède puissant contre la dyssen-terie, si commune dans ces contrées ; et dansles Indes, les médecins l’emploient avecsuccès non seulement contre celte maladie,mais encore contre les affections chroniquesdes voies digestives et le choléra. I.es C. li-mneia et cebalha, de la Cochinchine et de