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tête, qui s’y trouve comme ensevelie, etpar la dilatation des épines dont les tibiassont armés à leur extrémité. (D.)
COEIVDOU. mam. — Genre d’Hystriciens.Voyez porc-épic.
"COEiMIE. Cœnia ( xmvTî, en société), ins.—Genre de Diptères établi par M. Robineau-Dcsvoidy (Essai sur les Myodaircs) et faisantpartie de sa famille des Napéellées, divisiondes Phytophages, tribu des Putrellidées. Cegenre, formé aux dépens des Éphydres deFallcn et Meigen, a été adopté par M. Mac-quart, qui le range dans la division desBrachocéres, famille des Athéricères, tribudes Museides-Hydromyzides; il y rapporte 3espèces, toutes de France ou d’Allemagne .Celle qui forme lype est la Cœnia patuslris(Ephydra id. Meig.), qui parait la mêmeque la C. caiicola , trouvée en abon-dance par M. Rohineau-Desvoidy dans unemare desséchée de la forêt de Bondy, aumois d’octobre. C’est une petite Mouche deI ligne de long, d’un vert métallique noirâ-tre, avec la face brune, les antennes et lespieds noirs, et les ailes brunâtres. (D.)
'COEIVOCHILUS (xotvoç, ordinairelèvre), ms. — Genre de Coléoptères penta-mères, famille des l.amcllicornes, tribu desSearabéidcs mélilophiles, division des Cé-tonides, établi par M. Schaum aux dépensdu g. Cremasiocheiltts de MM. Gory et Per-cheron, et adopté par M. Burincister ( Ihiml-bnck der Entomologie , 3 band , s. GC3), qui yrapporte 5 espèces, parmi lesquelles nousciterons comme type le Crem. paillas G. et P.,du Sénégal . Voyez cétoniues. (D.)
"CGEAOGOMÉES. Cœnogonieœ. bot. cr.— (Byssacées.) C’est la première des 3 tribuscomposant cette petite famille, qui tient auxl.ichens par sa fructification et aux Phycéespar l’organisation de son thalle. Elle est ca-ractérisée : 1° par un thalle byssoïde, c’est-à-dire formé de filaments libres et entre-croisés ou feutrés, que ne relient entre euxni couche épidermique ni gangue gélatini-forme, mais au milieu desquels on rencontrequelquefois des granules (gonidies) le plussouvent verts; 2‘> par des apothécies sessilesou pédicellécs renfermant, soit dans un ex-cipulum propre, soit dans une lame proli-gère étendue à nu sur le thalle, des thèqueset des sporidies ( voyez bvssacéks). Les gen-res qui font partie de ce groupe sont : Ci no-
gonium, Ehrenb.; Cilicia, Fr. ; Ephebe , Fr.;Thermulis, Fr. ; et Rhacodium , Pcrs. (C. M.J
COEX'OGONIEM (xoivôç, commun ; yvrn -génération), bot. cr. — (Byssacées.) Cegenre, créé par M. Ehrenberg ( Hor. phys.Berol., p. 120 , t. 27), est le type de l’unedes trois tribus établies dans la petite fa-mille des Byssacées (voyez ce mot). Ses ca-ractères diagnostiques sont les suivants :Thalle plan , mince , presque orbiculaire ,quelquefois imbriqué, et par suite marquéde zônes concentriques, d’un ver! glauque,à bord comme frangé, composé de filamentsnoueux , confervoïdes , plissés longitudina-lement, transparents, obscurément articulés,rameux et entrelacés. Apothécies d’une bellecouleur orangée, légèrement pédicellées,formées d’un excipulum propre. Lame pro-ligère de la meme couleur que l’excipulum.Thèques filiformes, un peu renflées en mas-sue, dressées, parallèles, et contenant sorune seule rangée huit sporidies ovales-cl-liptiqucs. Une seule espèce, commune surl’écorce des arbres dans les régions inter-tropicales, compose ce g., dont M. Agardhavait fait un Mougeolia , et que Sprengelplaçait parmi les Pézizes, mais dont la véri-table place parait désormais assurée. (C. M.)
CGE\OMYTE. Cœnomyia (xotvoç, com-mun; pvîa, mouche), ins. — Genre de Dip-tères fondé par Latrcille, qui le place dansla famille des Tanystomes, et adopté parM. Macquart, qui lemetdans sa division desBrachocéres, famille des Notacanthés, tribudes Sicaires. Suivant le premier de ces deuxauteurs, les Cœnomyies ont beaucoup derapports avec les Stratiomes, dont elles nediffèrent essentiellement que par l’organisa-tion de leur trompe, qui est courte, sail-lante, terminée par deux grandes lèvres etrenfermant un suçoir de 4 soies. D’aprèsM. Macquart, ce g. se bornerait à une seuleespèce, la Coecidomyia ferruginea Latr. ( To-banus bidenlalus ou Sicus ferrugineus Fab ).le même que le Straliomys macrolcon dePanzerjcar il regarde comme le mâle decette espèce le Sicus bicolor de Fabricius-I Ce Diptère se trouve en France aux mois dejuin et juillet, principalement dans le dépar-tement du Calvados . Il répand, même aprèssa mort, une forte odeur de Mélilot.
Le nom de Cœnomyie , qui, d’après son* étymologie grecque, veut dire Mouche corn-