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COI
COL
xiit/ma , ovaire biloculaire ; capsule mono-coque par avortement ; bractées souventmilles ; b. Thamnium , ovaire quadrilocu-laire, capsule di-tétracoque; bractées 2, trèspetites. Il renferme cinq ou six espèces ,toutes du Cap. Ce sont des arbrisseaux dontle port est celui des Erica, à feuilles ternéesverticillées; à fleurs subsessiles au sommetdes rameaux, dont les calices très petits, lesbractées très petites (2) ou milles, outre unefeuille florale. Le style, dont la forme a ins-piré le nom générique, est exsert, persistant,à stigmate cyathiforme. (C. L.)
'COILOSTIGMÉES. Coilostigmeœ (xoclo;,creux j <TTi'yixa, stigmate), bot. pii.— Petitgroupe établi par M. Endlicherdansla grandefamille des Ericinées et de la tribu des Éri-cées, qui doit son nom à la forme de sonstigmate creusé en gobelet, l’un de ses ca-ractères distinctifs. (Ad. A.)
COIIVG. BOT. PH. — Nom du fruit du Coi-gnassier.
COING DE MER. polyp. — Nom vulg.de V-dlcyonium cydonium.
-COINOGYNE ( xotvoç, commun; ywv) >femme), bot. ph. — Genre de la famille desComposées-Sénécionidées,établi par Lessing (in Linnœa , VI, 520, t. VI) pour une planteherbacée de Californie , multicaule, glabre,ayant presque le faciès des Porophylles fru-liqucuses, à feuilles opposées, charnues, li-gulées, très entières, à capitules terminauxsolitaires. L'unique espèce de ce genre est laC. carnosa.
"COINOPODE. Coinopodus (xoivôj, com-mun; 7 touç , ôSoç, pied), bot. — Richarddonne ce nom à l’embryon monocotylédon,dont la radicule est en forme de cône.
COINS. zool. — Foyez dents.
COIPUS , Mol. mam. — Nom d’une esp. dug. Myopolanuts, Comm.
"COHJS. poiss.— Nom sous lequel Hamil-ton Buchanan a désigné le Toxoie~. Foy. ar-chers.
COIX. Coix. bot. ph. — Genre de la fa-mille des Graminées-Phalaridées établi parLinné (Gai., n. 10431. Ses caractères sont :Fleurs monoïques en épi. Épillets 3, basi-laires; l’épillel moyen, sessileet femelle; leslatéraux neutres et pédicellés. Involùcreovale, perforé au sommet, devenant plustard lapidescent. Fleurs mâles sortant del’involucre en épis ou en panicules. Fleurs
mâles: épillets biflores ; fleurs latérales ser*siles; glumes 2, mutiques, l’inférieure pla-niuscule , à marges carénées - ailées, lasupérieure trigone-concave. Paillettes 3,mutiques, la supérieure bicarénée; squa-mules 2 , glabres. Etamines 3. Fleurs oeu-tres: épillets très petits, réduits souvent aupédicelle. Fleurs femelles ; épillets biflores ;fleurs inférieures neutres ; glumes 2 , char-nues , concaves, mutiques. Fleurs neutres :paillette 1. Fleurs femelles parfaites: pail-lettes 2, charnues, la supérieure binervée.Squamules nulles; étamine avortée, très pe-tite; ovaire sessile. Style 1 ; stigmates 2-3,allongés, velus. Caryopse subglobulcuse,puis libre dans l’involucre.
Le Coix est une plante graminée, originairedes Indes, annuelle, rameuse, à chaumeélevé, à feuilles larges et un peu planes,a épis fasciculés et pédonculés.
L’unique espèce de ce g. est le Coix la-cryma ( Larme de Job, Larmille des Indes).On le cultive dans les jardins par pure cu-riosité. On fait avec ses graines, qui sontdures, osseuses, lisses, d’un gris de perlesemblable aux graines du gremil, des chape-lets et des colliers. Elles contiennent une fé-cule amylacée qui pourrait faire rangercette plante parmi les végétaux alimen-taires. Rumph rapporte que ces graines im-mergées dans l’eau pendant une nuit, etdépouillées de leur enveloppe, servent denourriture aux habitants d’Amboine.
COKE (de l’anglais coak ). min. et chim. —Charbon celluleux et métalloïde, provenantde la carbonisation de la Houille. Foyezhouille. (Del.)
COL. Collum . zool. — Foy. cou.
COL. GÉOL. — Foyez MONTAGNES.
*COL DE L’OVAIRE, bot.— Nom donnépar H. de Cassini au prolongement supérieurde l’ovaire des Composées . Fort court avantla fécondation, il prend un allongementconsidérable pendant la maturation du fruit.
COL D’OR. ois. —Nom d’une esp. du g.Sylvie, Sylvia auraticollis Lev. (H.)
COL NED, BufT. ois. — Nom vulgaire duGymnodera , Geoffr. St-Hil.
"COLACICM. infus. —Genre d’infusoireshomogènes (Polygastriques , Ehr.), établi en1833 par M. Ehrenberg, et que M. Dujardinrapporte , mais avec doute, à la famille de*Eugléniens.