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"'i accident met (in aux mouvements de ces"'génieux appareils. Mais la Terre est-elle•lune autre chose qu’une voiture qui , danss * marche à travers les régions de l’espace,n a besoin ni de roues ni d’ornières?
Notre vitesse tangentielle de translationautour du Soleil est d’environ 8 lieues parabonde. Si une Comète d’une masse sufli-sante.en venant à la rencontre du globe,Anéantissait d’un seul coup son mouvement,' es corps qui se trouvent comme déposés àSa surface, tels que les èlresanirnés, nos voi-lures, nos meubles, nos machines, tous lesnbjets, enfin , qui ne sont pas implantés di-feclement ou indirectement dans le sol, s'é-lanceraient de leur place, avec la vitesse'’ornmune dont ils étaient primitivement'loués , avec une vitesse de 8 lieues par se-c °nde. Si je rappelle ici qu’un boulet de 24" *, même à sa sortie du canon, qu’une vi-nsse de 300 à 400 mètres par seconde,Personne ne doutera qu’un choc de Comète1,6 Pût amener l’anéantissement instantanért e tous les êtres animés qui peuplent laPerre.
Quant aux eaux de l’Océan, puisqu’elles'ont mobiles, puisque rien ne les lie à la por-,io n solide du globe, elles seraient aussiP r, ']etées en bloc. Cette effroyable masse li-quide renverseraildans sacourseimpétueusel °us les obstacles qu’elle rencontrerait. Elledépasserait les sommets des plus hautes'Oontagnes, et dans ses mouvements de re-Ju*,elle ne produirait pasde moindres bou-ev ersements. Le désordre qu’on remarque^ e t Ij dans la disposition des couches su-pposées des différer! tes espèces de terrains,h es i > pour ainsi dire, qu’un accident mi-cr oscopiq uei à côté de l’épouvantable chaosrésulterait inévitablement d’un choc de^“uète assez puissaut pour arrêter la Terre .
n’a qu’a retrancher quelque chose deC ' es Prodigieux effets, pour trouver ce qu’a-'nanerait un choc qui, sans arrêter notre® °ûe, changerait sensiblement sa vitesse. IlI* 1, au reste, certain que cette vitesse n’aPrais été complètement anéantie ; car, dansPas, la force centrale n’étant pas contre-ancée.auraitfail tomber la Terre en ligneitv°* le vers * e So l e 'l où elle aérait arrivée 64Urs 1|2 après le choc(l).
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!i> temps que les différentes planètes de
Xsterne emploieraient à tomber de la posi-T. iv.
La vitesse de Iranslation de la Terre et lagrandeur de son orbile sont liées entre ellesde manière que l’une ne peut pas changersans que l’autre varie en même temps. Oitignore si les dimensions de l’orbite sont res-tées constantes. Rien ne prouve donc quela vitesse du globe, dans le coursdes siècles,n’ait pas été plus ou moins altérée par unchoc de Comète. En tout cas, il est incon-testable que les inondations auxquelles unpareil événement donnerait lieu n’explique-raient point les effets, maintenant bien dé-crits par les géologues, des cataclysmes quela Terre a subis. (Arago.)
•COMÈTES (xopnrvi?, chevelu), ins. —Genre de Coléoptères tétramércs, famille desLongicomes, tribu des Lepturèles, créé parMM. Saint-Fargeau et Servillc ( Encyclopé-die,ï- X , pag. 486). L’uniqueespèce connuede ces auteurs est du Brésil j elle est nom-mée C. hiriicorttis de MM. Dejean et St-Far-geau. ^ (C.)
COMÈTES (Comète, allusion aux deuxappendices plumeux qui accompagnent lesfleurs latérales), bot. ph. — Genre de la fa-mille desTlianthacées (Caryophyllèes), tribudes Ptéranthées. formé par Burmann ( Fl.Ind., 39, t. 15. f. 3), et renfermant 3 ou 4 es-pèces , croissant dans les plaines de l'Inde ,de l’Arabie et de l’Abyssinie. Elles sont ra-mifiées, diffuses, à feuilles opposées, ou dis-posées en faux verticilles, obovales, lancéo-lées ou linéaires, munies de stipules trèspetites, sétacées, quaternées ou séniées ; fas-cicules floraux nombreux , triflores, pédon-culés, alternes sur les rameaux, et disposésen cymes paniculées ; appendicules multi-parti-plumeux, ferrugineux, très développéset involucrés dans le fruit, et accompagnésde deux bractéoles linéaires, sétacées et ré-fléchies.
lion qu’elles occupent aujourd’hui jusqu’uu centredu Soleil, si la vitesse tangentielle qui, combinéeavec l'action de cet ustre, les fuit circuler dans descourbes rentrantes , était suliitemeut anéantie, bansle calcul, on a pris pour distance de chaque Planèteau Soleil le demi grand axe de son orbite ellipti-que , ce qui revient à dire qu’on a négligé l’excen-tricité.
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