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CON
moll. —M. Schumacher, clans son nouveausystème pour l’arrangement des Coquilles,oubliant les travaux de ses prédécesseurs,réunit encore dans une même famille quel-ques genres des Mullivalves de F.inné, appar-tenant aux Mollusques avec quelques autresdépendant des Cirripèdes. Il est inutile dediscuter actuellement un tel arrangementpublié en 1818, puisque la séparation deces animaux était un fait acquis à la sciencedepuis longtemps, t'oy. mollusques elciR-RiPÈDES. (Desh.)
"CONQUES , I.amk. moll. — I.arnarck acréé cette famille pour rassembler ces genresde Coquilles bivalves régulières qui, pourla plupart, ont des caractères communs quijustifient leur réunion. Lamarck partagecette famille en deux groupes : les Conquesfluviatiles et les Conques marines, d’aprèsle milieu habité par les genres. Dans les Con-ques fluviatiles se trouvent les genresCyclade,Cyrène et Galatée. Les genres Cyprine, Cy-thérée, Vénus et Vénéricarde sont comprisdans les Conques marines. Nous pensons quecette famille des Conques de Lamarck peutêtre adoptée , mais en y introduisant quel-ques modifications devenues nécessairesdans l’étal actuel de la science: c’est ainsiqu'il faudrait joindre le genre Glauconomyeaux Conques fluviatiles. Dans les Conquesmarines, le genre Vénéricarde ne peut sub-sister pour deux raisons : la première, c’estque par l’organisation des animaux il ap-partient véritablement à une autre famille-,la seconde, c’est qu’en le comparant à ce-lui des Cardites , on reconnaît bientôt qu’ilen a tous les caractères et qu’il doit se con-fondre avec lui. A. la place de ce genre nousproposons de mettre dans la famille desConques celui que Poli nomme Arthémis,genre qui, confondu par Lamarck avec lesCylhérées, mérite cependant d être conservédans une méthode naturelle. Peut-être fau-dra-t-il encore ajouter à cette famille lesgenres Donaceet Astarté, qui nous paraissentlui appartenir plutôt qu’à celle des Tellines,à laquelle Lamarck les rapporte.
Nous renvoyons le lecteur aux divers ar-ticles génériques que nous venons de men-tionner. (Desh.)
’CONRADIA, Bull. (ConradGesncr). bot.pll — Synonyme de Tnjieldw , Huds.—Genre de la famille des Gcsnériaeées, tribu
CON
des Eugesnériées, établi par Martius ( JVtv.gen. et sp., III, 38) aux dépens de quelque»espèces de Gesneriu de Swartz, et ayant poursynonyme le Panlarhaphia de Lindley. Onconnaît une dizaine de Conradia , dont troissont cultivées en Europe . Ce sont des arbris-seaux ou des herbes indigènes de l’Amérique tropicale, à feuilles alternes, pétiolées,den-tées, ou très rarement entières, ordinaire-ment scabres ; à fleurs rouges ou vertes,ponctuées de sanguin, quelquefois blanchâ-tres, pé.ionculées, et formant des cymes qu*sortent des aisselles foliaires du sommet de»tiges. (C. L.)
CONSANA , Adans. bot. ph. — Syn. deSubutaria , DC.
CONSEILLER, ois. — Un des noms vul-gaires du Rouge-gorge.
CONSOLIDA, bot. pii. — Syn. de Con-soude.
CONSOLIDE (petite), bot. ph. — N 0,nvulgaire d’une espèce du genre Bugle .
CONSOUDE ROYALE, bot. ph.—U n de*noms vulgaires du Pied d’Alouette des jar-dins.
CONSTELLATIONS , astr. — Voyet
TRES.
CONSTRICTOR. rept. —Wagler a donnéce nom, que Linné avait imposé comme spé'cifique au Boa devin, à un genre de la fa-mille de ces Ophidiens. (P. O.)
’CONSUEGRIA, Caldas. ( Serm. N 0 *-Granad., 1810). bot. pii. — Genre non en 'core décrit. (C. L-)
CONTARENA, Adans. rot. pii. — S! 11 '
de Corymbium. G. L-)
CONTARENIA. bot. pii. — Vandclü adécrit sous ce nom une plante herbacée duBrésil , qu’on ne sait à quelle famille r*P'porter, à cause de l’insuffisance de la d' a 'gnose.
•CONTINUES, bot. en.—(Phycées.) t: ’ e51ainsiqu’on nomme les Alguesdontla frondeplane ou cylindrique , n’offre ni cloison 1,1rétrécissement dans sa continuité. Ce m 0 *est opposé à celui d’Algues articulées d ueprennent toutes celles qui se trouvent dan®la condition contraire, c’est-à-dire dont ^continuité est interrompue de distance e ^distance. Chacune des trois familles de T* 1 ^lassiophytes présente des tribus dede l’autre division. Ainsi les Fucacées etEctocarpées, les Delessériées et les L