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Tome quatrième.
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nacées, tribu des Cæsalpiniées-Oassiées,formé par Linné (C'en., 542), et renfermantune vingtaine d’espèces environ , dont troisont été introduites dans nos cultures. Laplus importante pour l’économie est la C.ojjicinalis; c’est d’elle qu’on extrait le baumeconnu dans les officines sous le nom de Co-pahu ( voyez ce mot). Ce sont en général desarbres inerrnes de l’Amérique tropicale, sé-crétant un suc balsamique assez abondant,qu’on peut extraire par incision ; à feuillesalternes, impari- ou plus souvent abrupti-pennées, dont les folioles opposées ou plusrarement alternes , inéquilatérales; à inflo-rescence disposée en grappes ou en pani-cules axillaires et terminales. La caracté-ristique de ce genre intéressant est ; unpérigone simple, herbacé, profondément4-parti, décidu, dont les lacinies ovales-lan-céolées-aiguës, concaves, très étalées, à es-tivation imbriquée ; 16 étamines insérées àla base du périgone et un peu plus longuesque lui, à filaments libres , subégaux , ar-qués, à anthères biloculaires ; un ovairebrièvement stipilé, ovale, compressiuscule,biloculaire; un style filiforme, courbe, aussilong que les étamines, à stigmate obtus ; unlégume stipité, obliquement elliptique, len-ticulaire-comprimé, bivalve, monosperme;une graine elliptique, albumineuse, enve-loppée par un arille bacciforme. (C. L.)

COPAIFERA. BOT. PH. — Voyez COPAIKR.

COPAIVA, Jacq. bot. pii. ■—Syn. de Co-paifera, !..

COPAL ou COPALE . bot. — Résine quicoule du tronc de 1 ' lilœocarpus copallifera.Cette gomme, qui vient des Indes orien-tales, est dure, sèche, légère, d’un jauneplus ou moins foncé. La fausse Gomme-Co-pale , qui vient d’Amérique , provient duAV-os copallinum. Ces deux substances sontstimulantes, mais elles ne sont employéesque pour fabriquer les vernis.

"COPALCHL bot. — On a donné ce nomà une écorce fébrifuge fournie par le Strych-nos pseudo-kina ; elle est mince , de cou-leur jaune, granuleuse, et développe dansla bouche une amertume désagréable suivied’une saveur astringente, [.'analyse a fourniune matière amère différente de la Strych-nine .

COPALINE. Capalina. bot. —Principe im-médiat découvert dans la Résine-Copale

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C’est une substance incolore, dure, friab e-insoluble dans l’eau et l'alcool, formant avecl’éther une masse comme gélatineuse.

COPALLIIVE. bot. — Hoy. baume co-

PALME.

COPALME ( baume ). bot. — Substanceobtenue par incision du Liquidambar sIg™'ciflun L. Elle est d’une odeur forte et péné-trante , et d’une consistance à demi liquide-Le Baume-Copalme, qu’on appelle aussiAmbre liquide, Copalline , a donné à l’ana-lyse une huile volatile très odorante,l’acide benzoïque, une matière cristallisa'ble soluble dans l’eau, et une espèce desous-résine analogue à la Strychnine .

COPAYER. BOT. PH. — Voy. COPAIKR.

'COPEAU . Assulu , Sch. moll. — Genreproposé par M. Schumacher pour le BaU alignaria , mais qui ne peut être adopté.

Un genre semblable a été proposé long-temps avant sous le nom de Scaphandre p arMontfort pour la même espèce de Bulle ; 1,1si l’on devait adopter de semblables coup 1 ’*génériques, il serait de toute justice de p re 'férer le nom le plus ancien. (Desh.)

•COPELATUS (x«Mry!l*'T*i{ ra meur). i» s -— Genre de Coléoptères pentamères, failli!'®des Hydrocanthares, tribu des Dytiscides-établi par M. Erichson et adopté par M. Aubedans sa Monographie de cette famille faisantsuite au Species de M. le comte Dejean (va* -VI,p. 40et365).Ces InsectesdifTèrenttrèspe 11des Agabus , suivant M. Aubé , qui en décrit17 espèces, dont 12 de diverses parties d el’Amérique et 5 de l’Afrique ou des Inde ®orientales. Le type de ce g., d’après Erich'son , est le Dytiscus posticatus Falir., q 11 'trouve à la fois au Brésil, à Cayenne et da> lSles Antilles . (D )

"COPÉPODES. Oopepoda ( xûmi, ram® *iroü;, xoJoç, pied), crust. — Cet ordre, ét*'bli par M. Milne-Edwards dans le tome 9*de son Histoire naturelle des Crustacés , eslremarquable en ce que les Entomostr*'cés qui le composent ont un corps di visl!en plusieurs anneaux , une enveloppe r eS 'semblant à une coquille bivalve, et ence qu’ils sont pourvus de pattes-màchoir®’et de pattes qui s’élèvent toujours à q ual ^ou cinq paires. La tète de ces Crustacésgrosse et distincte du thorax, qui se c® 11 ^pose de trois, quatre ou cinq articles-qui est suivi d’un abdomen formé à son 1