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cl faisant partie de sa famille des Napéellées,division des Phytophages , tribu des Putrel- ilidées. Ce g. est fonde sur une seule espècetrès rare qui vit sur les bouses , et nommée,en conséquence, par l’auteur, C. bovitia.Elle a à peine une ligne de long. Tout soncorps est d’un noir mat, avec un peu defauve pâle aux pattes , et les ailes claires,extérieurement bordées de brun. (!».)
COPR1IVES. bot. cr. — Nom d’une divi-sion établie par Persoon dans le g. Ayari-cus , !..
COPRIS. ins. — Voy. bousier.
COPRITES. INS. — Voy. coprophages.
'COPROBAS (xoVpoç, fiente, fumier;6oi<ris, marche), ins. — Genre de Coléoptèrespentamères, famille des I.amellicornes, tribudes Scarabéides Coprophages, proposé parM. Schuppel et adopté par M. Dejean , qui,dans son Catalogue, ne mentionne qu’uneespèce du cap de Bonne-Espérance , le C.formicatus Schupp. Ce g. avoisine les Ckæ-ridium, et n’a pas encore été publié. (C.)
'COPROBIES. Coprobiœ (xôirpo's, fumier ;6105, vie), ins. — Nom donné par M. Robi-neau-Desvoidy aux Myodaires Calyptérées,dont les larves vivent dans les excrémentset dans les débris de végétaux et d’animaux.I.es unes sont vivipares et les autres ovi-pares; les premières renfcrmenldeux tribus :les Macropodées et les Théramydes, cl lessecondes une seule , les Muscides. Voy. cesmots. (U.)
'COPROBIES ( xoitpo 5 , fiente, fumier;Slot, vie), ins. — Genre de Coléoptères pen-tamères , famille des Lamellicornes, tribudes Scarabéides Coprophages, établi pari.alreille , et correspondant exactement à ce-lui de Canthon, fondé antérieurement parHolTmansegg. Voyez ce mot. (D.)
•COPROECES (xôjrpoç, fumier; oixo«, ha-bitation). in s. — Genre de Coléoptères pen-tamères, famille des Lamellicornes, tribudes Scarabéides Coprophages, sous-tribu desAteuchides, établi par M. Reiche (Ann. dela Soc. eut. de France , tom. XI, p. 63). Ceg. a pour type, une espèce rapportée de l’Aus-tralie par feu Péron, et qui fait partie duMuséum de Paris . M. Guérin l’a figurée sousles noms générique et spécifique de Circel-lunt hemispbœricum ( Iconogr. du Hcgne ani-mal de Cuvier, Ins. tab. 21, fig. 3). (D.)
. 'COPROMORGES. ins. — M Mulsant
(//ni. naturelle des Lamellicornes de t rauee)a employé cette dénomination dans le groupede ses Pétalocérides, relatiiement à la ma-nière de vivre de quelques Coprophages (C«-priem, Aphodiens) qui sucent les parties I e -plus succulentes des matières excrémenb-tielles. (C.)
COPROPHAGES. Coprophagi (xoVpoîfiente ; <pxya>, je mange), ins. —Nom donnépar Lalrcille à une section de la tribu desScarabéides, famille des Lamellicornes,dans l’ordre des Coléoptères pentamères,comprenant ceux qui vivent et se tiennenthabituellement dans le fumier et les excre-ments.
Le travail le plus récent qui ait été fait surcette portion de tribu à notre connaissanceet qui nous servira de guide dans cet article,est celui que M. Reiche a publié dans le*Ann. de la Soc. ent. de France (1 er trimes-tre 1842, p. 69, 94). D’après cet entomolo-giste , ce qui distingue principalement l fSCoprophages des autres Scarabéides, c’estd’avoir : 1" les antennes insérées sous l’ép 1 'stome, et composées de 8 ou 9 articles, dontles 3 derniers lamellés ; 2» les palpes labiau*dilatés, et dont le dernier article est trèspetit, souvent à peine visible ; 3" l’épistomeéchancré ou divisé en plusieurs dents , et I evertex souvent armé de cornes plusou moi» 8longues ou de tubercules, tantôt dans I emâle seulement, tantôt dans les deux sexes.4° le prothorax très développé, plus ou moi> lSbombé , et offrant dans quelques genres de*éminences et des excavations toujours pl llSprononcées dans les mâles que dans les f e 'telles; 6° la poitrine (le mésothoraxmetothorax) très élendue^t formanlau mom-ie tiers de la longueur totale de l’Insecté ’6" enfin les pattes robustes , mais peu P r<1 'près à la course ; les antérieures fouisseuse-,aplaties , avec leur côte externe profond 1ment denté ou lobé, les intermédiaires so 11 'vent plus écartées à leur insertion que !*’■autres ; toutes les jambes munies d’une 0“deux épines ou appendices soudés ou * rt J'culés : les tarses manquent aux pattes ante*rieures de quelques unes.
Voilà pour les caractères extérieursces Insectes. Quant à leur organisation intérieure, il résulte des dissections de M- 1-6 00Dufour que leur tube alimentaire est t° u ^jours fort long, et même quelquefois d' 1