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agglomérées, capitées ou en épi. Foy. pourles caractères génériques l’article cohdia-CKES. (C. L.)
•COIIDIACÉES, CORDIÉES. Cordiaceæ,Cordieœ. bot. ph. — Tribu des Borraginées( voy. ce mot), admise comme famille sépa-rée par beaucoup d’auteurs, et ayant pourtype le genre Cordia, que son embryonplissé et son style dichotome distinguent, eneffet, des vraies Borraginées. (An. J.)
CORDIERA (Cordier, professeur de géo-logie au Muséum d’histoire naturelle de Pa-ris ). bot. ph. —Genre de la famille des Ru-biacées, Cofféacées-Cordiérées, formé parA. Richard ( Mèm. Soc. hist. nai. Par., Y ,230, t. 10, f. 2), et ne renfermant qu’une es-pèce ( C . triflora). C’est un arbrisseau de laGuyane , touffu et s’élevant à la hauteurd’un mètre et demi et plus ; à feuilles op-posées, elliptiques, acuminées, glabres, mé-diantes, accompagnées de stipules très ai-guës, et subsoudées entre elles à la base; àHeurs blanches , unisexuées , terminales ,dont les mâles ternées, sessiles , ceintes de4 bractées squamiformes , les femelles soli-taires 4-bracléées. (C. L.)
"CORD1ÉRÉES. Cordiereœ. bot. ph. —1,’une des tribus établies par M. Ach. Ri-chard , dans la famille des Piubiacées, etainsi nommée d’un de ces deux genres, leCordiera. (An. J.)
CORD1ÉRITE. min.— Aboyez diiicroite.
"CORDIERITES (nom propre), bot. en.— (Champignons ). Nous avons établi ce g.(Ann. Sc. moi., I. XIV, p. 330, t. 9 , fig. Il)sur une production fongique trouvée à laGuyane par.M. Leprieur, et nous l’avons dé-dié à M. le docteur Cordier, connu par sestravaux sur les Champignons des environsde Paris . I.a nature de celle production enfait presque une anomalie , soit qu’on laplace, comme je l’ai fait, parmi les Pyréno-in y cèles, soit qu’à l’exemple de M. Corda ,on l’inscrive parmi les Discomycètes, à côtédesPézizcs. Quoi qu’il en soit, voici sur quelscaractères le g. est fondé : Stroma carbonacé,rameux et fragile; périthèce terminal ou-vert en forme de cupule, à bord un peuroulé en dedans; disque rendu pulvérulentpar la présence de nombreuses spores nues.1 ,’analyse ne nous a laissé voir aucune trace ide thèques, peut-être à cause de l’évolutionavancée de la plante. On peut la comparer !
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i à un Thamnomyces dont le périthèce sera' 1cupuliforme, ou à un Cenangium à stromacarbonacé ; ou bien eneore on peut, pour encompléter les analogies, dire que le 77m»>-nomyces est au Sphœrophoron ce que le Cor -dierites est au Stereocaulon , comparés seule-ment sous le rapport des formes extérieures.Une seule espèce, le Cordieriiesguianenut'.compose ce genre. (C. M )
"CORD1FOLIÉ. Cordifoliux. bot.— Celteépithète s’applique aux végétaux qui ont lesfeuilles en cœur.
CORDIFORME. Cordiformis. M 0 I.L., BOT.— On donne ce nom à toutes les Coquillesbivalves qui, ayant les valves très bombéeset les crochets saillants et opposés , repré-sentent assez bien la forme d’un cœur decarte à jouer. Les Isocardes, les Bucarde.Gsont des Coquilles cordiformes. (Desh.)
Un botanique, on emploie celte épithètepour désigner les anthères, les bractées,les cotylédons , etc., qui sont en forme d ecœur ; quelques botanistes préfèrent la re ~server pour les corps solides , et ne l'ap-pliquent jamais aux surfaces planes.
"CORDIGÈRE. Cordigerus. bot. — Sy-nonyme de Cordiforme.
’CORDIMANE. Cordimanus. crust. —Nom d’une espèce du genre Ocypode, OcTpoda cordimana.
'CORDIOPSIS ( Cordia , genre de piau-les ; S<Jo 5 , aspect), bot. ph.—G enre formé P ;,rDesvaux (Palm. Prod. Fl, Ind. occid., ''Furroma mirabilioides Jacq.), et rapp° rleavec doute à la famille des Cordiacées. I 1 *été incomplètement décrit, et ne renferu' 0qu’une espèce. C’est un arbrisseeau P eUconnu , indigène des Antilles , à feuilles alternes, ovales, aiguës, longuement pét' 0 "lées, grossièrement dentées, rugueusespubescentes sur les deux faces; à fleur»subeymeuses et portées sur des pédoncule»allongés, bilides au sommet. (C-
CORDISTES (x°pioj, trompeur?)-— Genre de Coléoptères pentamères, fau"
des Carabiques , tribu des Troncatipenn eS ^établi par Latreille, et adopté par tous les eu^tomologisles. Ce g., voisin des Casnonia et “ ’Odacantha, est très peu nombreux en es P er< ^toutes celles que l’on connaît jusqu’à Psent habitent exclusivement les régions éq 11noxiales de l’Amérique Elles ne vivent q 1sur les feuilles, et sont si lestes à s’en' u