CRA
315
CRA
c °upç de leurs ailes supérieures lorsqu’ellessont étendues, combinée avec la forme deleurs antennes. Leurs Chenilles sont en—Core peu connues ; le petit nombre de celles°» a observées vit et se métamorphoses °us la mousse, dont il paraît qu’elles neuiangent que les racines ; elles s’y creusentdes galeries dans lesquelles les unes viventse ules, et les autres en société. A l’état par-. les Crambits se distinguent des autres•^nres de la même tribu par les taches et les** a ndes d’argent ou de nacre dont leurs ailessupérieures sont ornées chez la plupart. LesUns , et c’est le plus grand nolfîbre, se tien-nent dans les prairies humides et les hautesherbes des bois ; les autres dans les pâtura-ges secs. Quelques uns seulement se repo-s ent sur les feuilles des arbres et les bruyè-r es ; enfin il en est qui n’habitent que lesutontagnes. C’est en battant les buissons etles herbes qu’on les fait partir. Leur vol este°urt et bas , et c’est toujours dans les en-dfoits les plus fourrés qu’ils se réfugientlorsqu’ils sont poursuivis. Les mois les pluseltauds de l’année sont ceux pendant les—inels on en trouve le plus, et c’est à cause de*^1® Que Fabricius leur a donné le nom de*~ r ambus , de xpxut>oç, qui veut dire sec ,, lé , etc. Nous citerons seulement une es-J* Ce de chaque groupe : Cramb. tentacutel-Us (Chilo id. Treils), qui se trouve en Sicile ,ç Corse et dans le midi de la France ;
'omb. pascuellus f id. pascuttm Fabr.), très^juitnun dans toutes les prairies ; et ler otnb. conchellus Fabr., qui habite princi-èrement les pays de montagnes. (D.)
CRAMBÉ OU CHOU MARIN. Crambel*Po!nSn). bot. ph. —Tournefort ( Inst. , 100)'Otldi
les
a ce genre sur une plante qui croît surc êtes des mers européennes, et s’avance,Us Qu’au-delà du cercle polaire. On la<rouve® Ussi » mais plus rarement, sur les bords desrs asiatiques septentrionales, aux Cana-s > etc. Le Crambé ou Chou marin est cul-^ 6 en F.urope pour les usages de la table.I *** effet, on en fait blanchir les rejetons à^^Gîtlére des Cardons ou du Céleri, en lesCu' 0 ”*’ ou en * es couvrant de P° ts de terre.11 , il acquiert à peu près la saveur de" Choux-fleurs.
de l^ enre Crambe appartient à la famillefe* ru cifères, tribu des Raphanées, et ren-n 'e une quinzaine d’espèces réparties par
De Candolle en trois sections : Sarcecrambe,f-eptocrambe. Dendrocrambe. fondées princi-palement, comme ces noms l’indiquent, surl’habitus des plantes qui y sont réunies. Cesont en général des herbes ou des sous-ar-brisspaux communs dans tout le bassin mé-diterranéen, rares sur le littoral du nord del’Europe, dans l’Asie médiane et la Patago-nie ; dressés, ramifiés, souvent glaucescenls,très glabres ou hérissés de poils simples ; àfeuilles diverses, entières ou laciniées, dontles caulinaires éparses, pétiolées, pinnées,dentées ou incisées , pinnatifides ou lyrées ;à fleurs blanches, dont les pédicclles fili-formes , ébractéés , dressés , réunis en racè-rncs allongés, rrm 1 liflores, forment uneparticule lâche.
Les principaux caractères de ce genre in-téressant sont : Corolle de 4 pétales indi-vis ; 6 étamines tétradynames , libres , mu-nies latéralement d’une dent au sommet ;une silique courte, coriace, indéhiscente,composée de deux articles uniloculaires ; lesupérieur subglobuleux, monosperme; l’in-férieur pédicelliforme, vide. (C. L.)
•CRAMB1DES. ins. — M. Blanchard dé-signe ainsi la tribu des Lépidoptères quenous appelons Crambites d’après Latreille.Foy. ce mot. (D.)
CRAMBITES. Crambites. ins.— Tribu éta-blie par Latreille dans la famille des Lépi-doptères nocturnes, et qu’il a réunie depuisaux Tinéites , mais que nous avons conser-vée, avec modifications, dans VHistoire na-turelle des Papillons de France , tom. X ,pag. 5-15. Les Crambites se rapprochent dèsPyralites par leurs palpes formant une sortede bec plus ou moins long et dirigé en avant ;mais ils s’en éloignent par la forme trèsétroite et très allongée de leurs ailes supé-rieures , tandis que les inférieures sont ancontraire très larges et plissées en éventailsous les premières dans le repos ; et dans cetétat, celles-ci s’enroulent autour du corpscomme chez les Lithosies, ce qui donne à cesinsectes une forme presque cylindrique.Quant à leurs chenilles, les unes sont en-tièrement glabres, les autres garnies de poilsrares implantés sur de petites verrues. Pres-que tontes sont de couleur livide, vermi-formes , et munies d’une plaque écailleusesur le premier anneau. Elles ont toutes seizepattes, et leur manière de vivre et de sa
%