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Tome quatrième.
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CUE

eut:

[ Ul donnant le nom de Patelle chambrée.'-•nné, qui rassemblait dans son genre Pa-te,le toutes les Coquilles à base large et à*°mmet plus ou moins relevé , y introduisit■esCalypirées et lesCrépidules, en formantP°ur elles une section particulière, et c’esta Que Lamarck trouva les éléments des^ c ux genres que nous venons de mentiqn-ner - Dans son Tableau élémentaire de Zoo-lo 9ie. Cuvier conserva le genre Patelle de*''nné dans son intégrité avec des subdivi-sons qui correspondent aux genres de La-JOarck. Bientôt après, Cuvier adopta aussie Senre Crépidule; mais il ne le laissa pasa,| s les rapports que Lamarck lui avait as-Sl 8nés. Dans toutes ses méthodes, Lamarcka invariablement rapproché les CrépidulesJ** Calyptrées ; Cuvier, au contraire, les aCriées dans deux sections de sa famille des^ontibranches. Les Crépidules se trouventjoosi dans le voisinage des Haliolides et desi' a bochons, tandis que les Calyptrées se ren-contrent à côté des Carinaires et des Navi-lel| os. m. de Férussac a suivi assez fidèle-' nenl l’arrangement de Cuvier; il a adopté laa, nilledesCalyptraciensde Lamarck comme*°us-ordre des Scutibranches, et dans saa,n *He des Calyptraciens se trouvent les' at >ochons et les Crépidules. Les CalyptréesS0|lt comprises dans la famille suivante àdu genre Navicelle. Dans une note pu-lee dans le I er vol. des Annales des Scieit-naturelles t nous avons discuté ce rap-P r ochcuient des Navicelles des genres de lay.["ilia des Calyptraciens, et nous avons11 v °ir qu’il n’y avait aucune analogie avec*««n re q’ eau douce et celui des Crépidules.^ otre opinion, appuyée alors sur la seule^'Oparaison des coquilles, se trouva bien-jyl a Pres confirmée par l’anatomie de laovicolle que donna M. de lilainville , etr une figure de l’animal d’une Crépidulee Publia M. Lesson. A mesure que lequi fe l * es es PÙees s’accrut dans le genre. n ° Us “ecupe, on s’aperçut que ses rap-Jou * aV6e les t’-aiypltées devenaient chaquec r Plus intimes; et enfin la plupart descoyliologues sont aujourd’hui plus dis-os a réunir les deux genres qu’à les tenir'lue féS **' l,esson ’ | i ans la P arlie zoologi-P'iU < * U t' l! y u (je de la corvette lu Coquille ,les r fa ' re voir l a liaison des deux genres.a 'livisés en 7 sous-genres qu’il a rangés

sous le nom de Calyptrées. M. Broderip, enfaisant connaître un assez grand nombred’espèces nouvelles dans le I er vol. des Mé-moires de ta Société zoologique de Londres , aadopté les divisions de M. Lesson , qu’il re-garde comme une manière toute philosophi-que d’envisager les rapports de toute celtesérie. Pour nous, qui avons vu des Calyp-trées cl des Crépidules vivantes , qui avonsétudié l’anatomie de ces genres ainsi que lestravaux de M. Owen , nous n’admettons au-jourd’hui qu’un seul genre sous le nom deCalyptrée, dans lequel celui des Crépidulesvient se fondre d'une manière insensible, etne peut, par conséquent, y prendre placequ’à titre de section.

L’animal des Crépidules est tout-à-faitsemblable à celui des Calyptrées ; il marchesur un pied ovale ou subcirculaire, mincesur ses bords , plus épais vers le centre. Lapartie antérieure du corps est aplatie; elleforme un cou allongé , élargi sur les côtéspar des bords membraneux très minces. Latète termine ce long col ; elle est fort apla-tie , et de ses angles antérieurs s’élèvent destentacules courts, portant des yeux presquesessiles au côté externe de la base, en des-sous de la lête, et entre quatre petits ma-melons se voit une petite fente longitudi-nale qui est celle de la bouche. Dans unecavité cervicale considérable qui occupetoute la cavité antérieure de la coquille sevoit une branchiepectinée composée de longsfilaments capillaires , tout-à-fait semblablesà ceux des Calyptrées. La cavité qui se trouveau-dessus de la lame transverse de la co-quille est destinée à recevoir la masse desviscères de l’animal, c’est-à-dire le foie,l’intestin , et une partie des organes de lagénération.

Les Crépidules sont généralement ovalai-res ; on en rencontre rarement de circulai-res ; elles sont irrégulières, parce que l’ani-mal, comme celui des Cabochons, ne changepoint de place pendant toute la durée de sonexistence : aussi la coquille prend-elle fidèle-ment l’empreinte des corps sur lesquels elles’est accrue. Dans un certain nombred’espè-ces, lesommet s’incline obiiquementet vientse terminer sur le bord postérieur ; maisdans d’autres ce sommet se contourne enspirale, et cette spirale, devenant de plusen plus importante, finit par ressembler à