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Tome quatrième.
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CREPU. Crispai, zool., bot. —Celle épi-le > qui a la même signification en zoolo-* ,e qu’en botanique, se dit d'organes irré-gulièrement plissés sur toute leur surface;

es sont les feuilles d’une espece de Hu-n> ^ x . les sépales de la Ctemaiis crispa , les®lcs du Pierocarpus crispants; en mala-^°8ie, la surface d’une espèce de Vénus,en «s reticutala.

^CRÉPUSCULAIRES. Crepuscularia. ins.

Cuite ** es tro ’ s 8 ran< * es familles établies^ r Calreille dans l’ordre des Lépidoptères,_ comprenant ceui qui présentent les ca-for ^ su ’ vants " savoir : Antennes fusi-,ries • c’est-à-dire plus ou moins renfléesMilieu, et, indépendamment de cela,

tantôt^ntôiCoi

prismatiques , tantôt cylindriques, etbrièvement pectinées ou dentées.

^généralement très gros relativement

che 3l * eS ’ * eS s ' x P attes P r0 P res à la mar-> les jambes postérieures armées de deuxf es d’ergots. Ailes étroites, en toit hori-les 14 ° U *^8érement incliné dans le repos,f . Su Périeures recouvrant alors les infé-(1( Ur es, qui sont généralement très courtesil» r<! * enues par un frein aux premières,s les mâles seulement. Coyez frein.ont° Ules les Chenilles des Crépusculaireshior Se ' Ze P attes > el subissent leurs méla-r a( , r P** 0 ses, tantôt dans la terre ou à sa sur-. e, sous quelque abri, sans former de coque,,| an 0t<J ans l’intérieur des tiges, tantôt enfinsoin Une co< l ue grossière. Leurs chrysalidesl °ujours mutiques, et généralement co-^^' c ïbndriques.

Renr ^ *ÎJ n *^ e renferme une trentaine de( r i^ es -susceptibles d’ètre répartis dans sixrér'H 8 S ° US ,es noms d e : Agarislides, Ægo-Sjjl es > Sésiides, Atychides, Zygénides et^h'gides. yoy. ces mots,foi,. IIIa,( luons ici que le nom de Crépuscu-q 0l) t*| ^ 0,| né par Latreille aux Lépidoptèrestr 0ü '* s ’ a git, n’est pas très exact, car il s’entend 6 ^uooup parmi eux qui, loin d’at-le„ r * * e c °ucher du soleil pour sortir deau re * ra *te et prendre leur essor, ne volenta Vec lra ‘reque lorsque ses rayons dardentsom 6 p * us de force dans la journée : telsgènç 6 p lre aulres , les g. Sésie, Thyris, Zy-qu’i|’ f r0Cl '' s et Macroglosse. Cela prouvea u , . éviter de donner aux familles ou

* e »U

ihus des noms qui n’expriment qu’un

«ractère

iv.

ou une seule qualité, car il est

bien rare que tous les genres ou toutes lesespèces qu’elles renferment possèdent cettequalité ou ce caractère unique. (D.)

CHESCEItiTIA (nom propre), bot. ph. —Genre formé par Linné (Gen., 762), et dont ilest difficile de fixer la place dans le système na-turel d une manière satisfaisante. Il présenteen effet d’égales affinités avec les Bignonia-cées, les Scrophulariacées, les Pédaliacées etlesGesnériacées, et le créateur de la méthode,naturelle, Jussieu, le place, non sans quel-que raison, parmi les Solanacées. La naturedecelivrenenous permettantpas dediscuterici les causes qui ont engagé les auteurs àranger ce genre parmi ces diverses familles,nous dirons seulement que, comme dansl’état actuel de la science , la nature de sonfruit l’éloigne suffisamment de ces diversesfamilles, et celle de son appareil sexuel desSolanacées , il serait opportun d’en faire letype d’une petite famille sous le nom deCrescentiacées. On y réunirait provisoire-ment le Tarwecittm de Swaitz et le Tripin-naria de Persoon, qui tous deux paraissentétroitement alliés au Crescenlia. Ainsi com-posée , cette petite famille pourrait être pla-cée près des Gesnériacées, dont son organi-sation florale la rapproche plus que de touteautre , tandis que celle de son ovaire conte-nant quatre trophospermes pariétaux, deson fruit et de ses graines à embryon , dé-pourvues d’albumen , ne permet pas de laconfondre avec aucune autre.

Les Crescentice sont de petits arbres oudes arbrisseaux croissant dans les régionstropicales de l’Amérique ; leurs feuilles sontalternes, solitaires ou le plus souvent fasci-culées, simples, ternées ou pennées; leursfleurs sortent isolées ou réunies deux outroisdu tronc et des rameaux.Ces plantes pa-raissent renfermer des qualités médicinales,du moins la pulpe des fruits de l’espèce lamieux connue et la plus répandue, la C.cujite L., est-elle employée , et, dit-on, avecsuccès par les indigènes, contre une foule demaladies fort différentes, telles que la diar-rhée, l’hydropisie, etc. Les fleurs de cet ar-bre sont assez grandes , d’un blanc violacé ;elles ont une odeur désagréable ; et l’enve-loppe ligneuse des fruits qui leur succèdentest recherchée pour en faire des vases, queles Américains ornent de dessins coloriés.On cultive quatre espèces de Crescenlia43