464
CUP
rapporte, et dont l’habitat parait limité à laChine tempérée et méridionale.
Le genre Arthtotaxis, que M. Zuccariniet,à son exemple, M. Endlicher ont réuni aui< ’unuinghamia , en diffère très notablementpar ses écailles anthérifères, ne portant quedeux anthères simples comme celles desvrais Pins; les chatons mâles de ces deuxgenres ont tout-à-fait le même aspect. Leport des Ariltrolaxis est en outre très diffé-rent de celui des Cunninghamia. Les espècesassez nombreuses de ce genre qu’on connaîtmaintenant habitent toutes la terre de Dié-men. Ces deux genres nous paraissent doncbien distincts. (Ad. B.)
CCNMXGIIAMIA bot. ph. — Schreb. ,synon. de Malanea. (C. L.)
C IJ IVOLITES. polyp. foss. — Lamarck adonné ce nom à quelques espèces du g. Cy-clolite, et surtout au Cycloliles elliptica.
CCNONIA (nom propre), bot. pu. —Byltn., synonyme de Gladiolus (Antholyza).— Genre de la famille des Saxifragacées,tribu (famille? ) des Cunoniées , formé parl.inné pour une plante du Cap, seule especequ’il renferme encore jusqu’ici. C’est unarbrisseau à feuilles opposées, imparipen-nées, dont les folioles oblongues, coriaces,dentées en scie ; les stipules, inlerpétiolai-res, ovées, amples, caduques; les fleursblanches, disposées en racèincs axillaires,opposés, denses, spiciformes , dont les pé-dicules funiculés. Oncultivela C. capensisdans les orangeries, en Europe . (C. L.)
CENOIVIACÉES, CLMLMÉKS Cuno-viacece', Cutionieœ. bot. ph. — Beaucoupd’auteurs admettent sous le premier nom,comme famille distincte, un groupe de plan-tes que, sous le second , beaucoup d’autresconsidèrent seulement comme une tribu desSaxifragacées . Coy. ce mot. (Ad. J.)
CCPAMENI, Adans. bot. ph. — Syno-nyme d ’Acalypha , L.
CUPAIMIA ( nom propre), bot. ph. —Genre de la famille des Sapindacées, formépar Plumier, contenant plus de 40 espècescroissant dans les régions tropicales du globe,et dont quelques unes ont été introduitesdans les jardins d’Europe . Ce sont des arbresou des arbrisseaux dressés , à feuilles alter-nes , pétiolées , stipulées , abruplipinnées,dont les folioles opposées ou alternes, très en-tières ou dentées, quelquefois pellucides-
CUP
ponctuées ; à fleurs polygames, ordinaire-ment blanches, disposées en rameaux axil-laires. Il serait trop long de rapporter ici lesnombreux synonymes du genre Ctrpani“<qui n’en a pas moins de 20. (C. L '
'CEPAIilES. ins. —Syn. de Cratoparir-CEPES, ins. — Genre de Coléoptèrespentamères, établi par Fabricius et adoptepar tous les entomologistes. Latreille leplace dans la famille des Serricornes , tribudes Limebois ou Xylotrogues, et lui donnepour caractères : Antennes composées d’ar-ticles presque cylindriques; pénultième ar-ticle des tarses bifide; mandibules uniden-tées sous la pointe ; palpes, mâchoires etlanguette découverts ; celle-ci bilobée et I ementon presque semi-orbiculaire. M- ,ecomte Dejean, qui range ce genre dans lafamille des Térédyles , y rapporte 3 espècesdans son dernier Catalogue, toutes del’AUie-rique septentrionale. Ces Insectes viventdans les bois et sont remarquables par lasolidité de leurs téguments. L’espèce typeest le Cuper capitata Fabr., de la Caroline-Il a été figuré par Coquebert ( lllusl. icon-Insect. , fasc. 3 , tab. 50, fig. 1 ). 11 est d’o n
brun obscur, avec la tète d’un jaune rous-sàtre. (D.)
CCPIIÆA(xtKpo's, voûté; Jacquin aurai 1dû écrire Ctjphæa). bot. fh. — Genre de I*famille des I.ylhracées, tribu des Euly tbrées>formé par Jacquin (Hon. vindob. u lf,* 3,t. 177) et renfermant aujourd’hui près de80espèces, toutes remarquables par l’irré-gularité curieuse de leurs fleurs, et dont unquart environ est cultivé en Europe P° lirl’ornement des jardins. Ce sont des plantesherbacées annuelles et vivaces, ou des sous-arbrisseaux, souvent visqueux, croissantdans l’Amérique tropicale, à feuilles opP 0 'sées ou verticillées ou quelquefois en mêmetemps alternes, très entières ; à fleurs vio-lettes , roses ou blanches, portées par l * cSpédoncules interpétiolaircs , uni-ou rare-
très
ment multiflores, souvent ponctués,souvent bibractéolés. Le nom générique
fait
de I' 1irs.L-)
allusion à la gibbosité qu’offre en dessoustube calycinal et non à la courburecapsule, comme le disent quelques auteur*;celle-ci étant simplement oblongue. (®•CCPIIOItllYNCIICS, Még. ins.— Sï n °'nyme de Myarhinns , Srhœnh.CEPIDOÎVE. Cala un ne il e (xaTavayvr), no 1