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Tome quatrième.
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^urculioniiles. Ce mot étant consacré ilepnis*°agteinps en zoologie pour désigner les pre-ttoers groupes dont se compose chaque classe11,1 r égne animal, il ne doit être permis apersonne d’en détourner l’acception pourAppliquer à des divisions secondaires. Oneonçoit toutefois l’importance que M. Schcen-^err attache à une famille qui fait l’objet des °h étude spéciale depuis vingt ans. Maish'algré le grand nombre d’espèces qu’eller euferine, ce n’est après tout qu’une faiblePertion du vaste domaine de l’entomologie ;et l’élever au rang de classe, c’est faire commeee<‘uré qui décorait du nom de cathédrale

église de son village.

’-’est au reste le défaut de la plupart desa ’>teurs de monographies, de se faire un vo-'■■Pulaire à part pour nommer les divisionsgni précèdent les genres ; de sorte que, grâcea *'' n <iépendance qu’ils se donnent sous cer,1 Pport, i\ devient impossible de coordon-

Hcrla

®ntre eux leurs travaux partiels, et queplus grande confusion règne aujourd’hui' ‘bis la nomenclature générale de la science.

(D. et C.)

c UnCLLIONITE8 , Dej. ms. — Syno-n !nie de Curculionides . Voy. ce mot.

C ÜRCUMA ( altération d’un mot arabe ).° ÜT - p H- — Genre de la famille des Zingibé-f ac ées, fi lvln é par I.inné et renfermant au-l"urd’hui au-delà de trente espèces, dont près°s deuxtiersont été introduites dans nosjar-lns - Ce sont toutes d’élégantes plantes viva-eeaules, à rhizomes tuberculeux, palmés

ces

un

ra mp,mts-divisés ; à feuilles herbacées,a lcs-lancéolées ou ovées-arrondies, glabressubtomenteuses, à pétioles engainants ,' ar 'cs, à scape simple, latérale ou centrale,t " r,l >iiié par un épi simple, dressé, feuillé,'hférieurementde bractées sacciformes,

garni

^imbriquées ; à fleurs jaunâtres , bractéo-ees - serrées, ternées ou quinées entre cha-( * Uc bractée. Elles appartiennent toutes à Tan-?*® n continent, où on les rencontre dans les°'s humides et chauds des Indes orientales,e la Chine , de Java, etc. La plupart d’entrees offrent dans leur rhizome les qualitésd’ 11 sont propres aux Scitaminées en général,est-à-dire un principe stimulai'tou colorant.! ne< les espècesle mieux connues, la C. louga0 i’ P , Sl fort recherchée par la thérapeutique1 '"dustrie. Son rhizome a une saveurre > un peu amère, d’une couleur péné-

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liante ; on l’emploie réduit en poudrecomme stimulant. Mais c’est surtout commeprincipe colorant qu’on fait usage de cettematière ; elle fournit le plus bel orangé qu’onconnaisse, mais qui a malheureusement peude fixité. On l’emploie seule ou mélangée àd’autres couleurs pour leur donner plus d’é-clat. Les pharmaciens, les parfumeurs enfont un grand usage pour colorer leurs pom-mades. Les chimistes en préparent un papierfort sensible à la présence des alcalis, quile teignent instantanément en brun , et lesacides le ramènent au jaune. Enfin on leconnaît chez les droguistes sous le nomde Terra mérita. L’analyse de cette substancea donné à Pelletier et à Vogel une substancesuigeneris, colorante et subrésineuse; unesubstance ligneuse , de la fécule amylacée,une matière brune extractive (indéterminée),un peu de gomme, une huile volatile trèsâcre , enfin un peu d’hydrochlorate dechaux.

Voici la diagnostique du genre i Calice tu-buleux , tridenté; tube de la corolle dilatésupérieurement; I aci nies externes sem-blables aux latérales; labclle plus grand,étalé; filament staminal, dilaté-pétaloïde,caréné, trilobé au sommet, à lobe intermé-diaire terminé par une anthère bi-éperonnée;ovaire infère, triloculaire; ovules nom-breux, anatropes, horizontaux, fixés à l’an-gle central des loges ; style filiforme; stig-mate capité ; capsule triloculaire, loculi-cide-trivalve; graines arillécs. (C. L.)

’CURCUMACÉES Curcumaceœ, Dumont.bot. pii. — Synonyme de Zingibéracccs,Endl.

CURE-OREILLE, bot. cr. — Nom vul-gaire d’une espèce du g. Hydne, Hyttnumanriscalpiian .

CUItICACA. ois.— Nom de pays du Tan-tale d’Amérique, Tanlalus loculator. L. (C.)

CURIMATE. poiss . —Ce sont des Poissonsde la famille des Salmonoides, ayant la formegénérale des Ombres ( Snlmo umbra ) de noseaux douces du Jura etde la Suisse , dont labouche est très peu fendue, la première dor-sale au-dessus des ventrales, l’adipeuse petiteet reculée. Il y a plusieurs sections à fairedans ce genre, car les uns ont la mâchoire sansdents, d’autres ont de petites dents commeles Ombres, et M. Cuvier y a même réunides espèces à mâchoires années de dents