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Sibérie, la 9'en Barbarie aux
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JJ 1 ® c hœnhcrr à un g. de Curculionides de® lr '^ u des Byrsopsides, ordre des Gonalo-res ' “Uendu que ce dernier nom avait étéPPliqué antérieurement par lui {M. de Cas-c e "au) à un g. d’Hémiptères . I,e g. de Cur-u *onides dont il s’agit a pour type le Spar-‘ Ce ' us angustatus Sch., du cap de Bonne-
«■spérance. (D.)
’^VAMUIS (xoavîÇo), je deviens bleu), ins.Genre de Coléoptères tétramères, famillees lubifêres {Cycliques de Latreille), sous-r 'bu d es ely tbraires , établi par nous et°Pté par M. Dejean , qui, dans son Cata-,, Ue > en mentionne 9 espèces. Les 7 pre-'eres sont propres à l’Europe , la 8 e est in-, «ene de latrouvéeNa
s cilerons comme types les C. cyanea etUrila de I.inné ( Chrysomela ). (C.)
pVANITE. min. — f'oy. disthene.GïAMtis, Reinw . bot. ph. —Syn. d ’A-^’o, Wall.
"GïAlVOCORAX, Boié. ois.— f'oy. cya-"J®*, Sw. (G.)
^ ®YA\’0GÈKB. Cyanogeiiium (xûavo;,eu » ytviâ, qui produit), chim. —Le Cyano-( j, ne est une combinaison d’un équivalentAzoïeet de 2 équivalents de Carbone, dontj 3 découverte a été faite en 1815 parM. Gay-t j* Ssac Onl’obtienten chauffant,dans une pe-
cornue de verre, quelques grammes dese ,I" Ire d e Mercure bien desséché. Ce selPar . éconi P° se en Mercure coulant et en une 'bcolore qui est le Cyanogène . Il laisse# ° ulre une trace de poussière noire qu’ont appelée Paracyanogène , parce qu’elle estftiée de Carboneetd’Azole dansles mêmes^Portions que le Cyanogène .corn 8 découver,e du Cyanogène est regardéere n ' c '’une des plus brillantes et des plus•nie r d Ua P' e s qui ait jamais été faite en chi-pie ^ arce qu'elle a montré le premier exem-l a Une combinaison jouant de la manièred ec US ne tte le rôle de radical, c’est-à-direle r r P s simple. Les propriétés du Cyanogèneet. * > * >roc * len tbeaucoupduChlore,duBrome
Sous ïan °gène n’est pas un gaz permanent.l eiJ) une Pression de 4 atmosphères, à lalienj r ral,lre or dinaire, il se liquéfie. On l’ob-r ant ac ‘ le mentsous ce dernier état en chauf-de„ * cyanure de Mercure dans un tube àUx branches.
Le Cyanogène a une odeur pénétrante, ca-ractéristique , qui rappelle un peu celle del’Acide hydrocyanique, mais qui est plusvive. Il est inflammable et brûle avec uneflamme bleue forlement nuancée de pour-pre. Sa formule Cy = Az C> représente 2volumes de ce gaz, d’où il suit que pour lebrûler complélement, c’est-à-dire pour leconvertir en Azote libre et en Acide carboni-que, il faut le mettre en contact avec deuxfois son volume d’Oxygène. Il donne alors ledouble de son volume d’Acide carbonique etson propre volume d’Azote: .
Az C 2 O _ Az _^0 0‘
2 vol. 4 vol. 2 vol. 4 vol.
C’est en enflammant ce mélange par l’é-tincelle électrique , dans un eudiomètre ,qu’on a déterminé la composition du Cya-nogène. On est arrivé au même résultaten faisant passer le Cyanogène sur de l’oxydede Cuivre, à une température élevée ; on aobtenu de l’Acide carbonique et de l’Azotedans le rapport de 2 à 1. Comme d’ailleursil ne se produit pas d’eau dans cette expé-rience , on en conclut que le Cyanogène nerenferme pas d’Hydrogène .
La densité du Cyanogène est de 1,806.Elle est en harmonie avec sa compositiondonnée ci-dessus.
L’eau dissout, à la température ordinaire,environ 4 fois son volume de Cyanogène ;l’Alcool en prend 23 volumes. La solutionaqueuse de Cyanogène se décompose peu àpeu à la lumière , et de cette décompositionrésultent des composés nombreux parmi les-quels nous citerons l’Urée , les Acides oxali-que et hydrocyanique, l’Ammoniaque . LeCyanogène est absorbé par les Alcalis, et ilse forme alors un Cyanure et un Cyanate.
Il ne s’unit pas directement à l’Hydrogène ;mais lorsqu’on décompose un Cyanure parun Hydracide , par exemple le Cyanure deMercure par l’Acide hydrochlorique , on ob-tient un composé formé d’équivalents égauxd'Hydrogène et de Cyanogène, l’Acide hy-drocyanique, dont la formule Hcy représente4 volumes de vapeur.
Le Cyanogène forme avec l’oxygène l’Acidecyaniquc {Cÿo, Ho), l’Acide fulminique( Ci/’O’, 2 Ho), l’Acide cyanuiique ( C y o\3Ho ).