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■■enfermant encore que deux espèces, reti-f èes par les auteurs du g. Cylista d’Aiton.' e sont des sous-arbrisseaux volubiles de
a feuilles pennées-trifoliolées; à fo-amplement ovées, aiguës ou acumi-
nées . à stipules lancéolées, à stipelles séta-c * es . à fleurs petites, dont le calice plus«fond que la corolle (qui est persistante),disposées en racèmes axillaires, simples, ac-''nmpagnées de bractées largement ovales ; àé 8ume tomenteux dont les graines viola-
cées.
(C. L.)
’CïAIVOTnAMNUS (xoavoç, bleu; 6otjz-buisson ). bot. pu. —Ce genre de Dios-
■nées
est à peine distinct du Boronia , puis-
*l u ■' n’en diffère que par la couleur bleue
de
s es fleurs et par la structure de son filet,
n e s’épaissit pas en glande à sa jonction
ave c I
anthère. On en connaît deux espèces
r °dvées dans la Nouvelle-Hollande vers la■" ièredes Cygnes. Ce sont des herbes ou des“•brisseaux à feuilles simples ou pennées.
(Ad. J.)
"CïAXOTIS (uvavp'î, bleu ; wto' { , oreille).'° T - en—Genre de la famille des Commé-'n&cécs, formé par 1). Don ( Nêp., 45) aux, e P®Os du g. 7'radescanlia de Linné , et con-‘ddant une dizaine d’espèces indigènes deAs ' e tropicale, dont quelques unes sontf dbivées dans les jardins européens. Ce sontes herbes annuelles ou pérennes, pubes-"tes ou laineuses, rarement glabres, à ti-* Procoinbantes, puis redressées, à feuillesi V es ''ancéolées , dont les gaines lâches; à"^arescence spatbacée-bractéée. (C. L.)
C'AIVOTRIS, Raf. bot. pii.—S yn. d’-df-""'"'ihium, A. Gr.
AIVUIIE. CHIM. — Voy. CYANOGENE .
m Cy A\drjjs ms. _ Genre établi parle p' vaillSon aux dépens du genre Pic pourtriou??"* Vileatus d’Hliger ( Pica chrysops
v 'ei|n
8- G
Roié en avait déjà fait, en 1826, son
C
yanocorax.
(G.)
bYANDs, DC. bot. pn. —Syn. de Cen-' a >,Less.
CïATHaNTIIKHA, Pohl. bot. pu.—Syn.
<1(» f ».
' r *tnaniutn t Don.
c Cv ATHEA ( xuaOoç, coupe). bot. cb. —.^eme de Fougères fut d’abord établi par
*•■>> ï plaça plusieurs Polypodes neCa Psul teinari l ua bles par leurs groupes de
binné
s ail[ ' es "dlourés d’un tégument qui, nais-la base, les enveloppait plus ou
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moins complètement. Une élude plus com-plète de ces plantes et la connaissance d’ungrand nombre d’espèces étrangères a con-duit à limiter ce genre d’une manière beau-coup plus étroite, fl est maintenant caracté-risé ainsi : Groupes de capsules globuleuxinsérés vers le milieu des nervures simplesou à la bifurcation des nervures bifurquées ;tégument scarieux naissant de la base duréceptacle saillant qui portelescapsules, lesenveloppante! se déchirant irrégulièrement.
Ce sont des Fougères arborescentes, à tigesdroites, quelquefois très élevées, croissantdans l’ancien et le nouveau continent, entreles tropiques ou peu au-delà ; à feuilles trèsgrandes, dont le pétiole souvent épineux estcouvert d’écailles scarieuses, larges à leurbase , dont la fronde est bipinnée ou tripin-née ; les pinnules assez petites, fermes, sou-vent coriaces, lisses ou rarement velues,souvent glauques ou même blanches endessous; les nervures de chaque pinnulesont pinnées et les nervures secondaires sontsimples ou bi-trifurquées. On connaît 25 à30 espèces de ce genre. Plusieurs espècesaméricaines sont figurées par Al. Alartiusdans sa Cryptogamie du Brésil . Les espècesles plus remarquables de l’ancien continentsont les Cyaihea glauca et excelsa de l’ileBourbon, où lapremière atteint plus de 12 à15 mètres, et les Cyaihea dealbata et medul-laris de la Nouvelle-Zélande . (Ad. B.)
'CYATIlÉACÉES.Ci/ar/ieoceœ. bot.cr.—Tribu de la famille des Fougères distinguéepar la plupart des auteurs qui se sont occu-pés des Fougères dans ces dernières années;mais diversement caractérisée. Les limitesque lui a données PresI nous paraissent lesplus naturelles ; elles sont fondées en grandepartie sur la forme des capsules, pourvuesd’un anneau élastique assez étroit et sou-vent complet, mais qui, au lieu défaire suiteau pédicelle qui supporte la capsule et d’êtredans le même plan que lui, est oblique parrapport à ce pédicelle, qui est ordinairementrès court. Celte organisation des capsulesest presque intermédiaire entre celle desvraies Poly podiacées et celle des Hyménophy-cées et des Gleichéniées. Outre ce caractèrespécial et très essentiel tiré de la structuredes capsules, les Cyathéacées sont encorecaractérisées par la réunion de ces capsulesen groupes nombreux portés sur des tuber-