Band 
Tome quatrième.
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diatus de Fabr., Ol. , Herbst ( Curculio etKlnjnchœnus ) ou rufipennis de Schœnherr,et C- bisligma Sch. ( Apion castaneum Kl.). Ilsressemblent extérieurement aux Apion etaux Atletabus , bien qu’ils en diffèrent parleurs caractères. (C.)

CYBEEE, Kn. et Sal. bot. ph. — Syno-nyme de Stenocarpns , R. Br .

CYBEEION, Spr. bot. pii. — Synonymede Jonopsis , II. R. K.

’CYBIAIVTIIUS (*ûêo;, arbre ; âv6oî, /leur).bot. ph. — Genre de la famille des Myrsina-cées , tribu des Ardisiées, formé par Martius(Nov. gen. et sp., III, 87, t. 236), et renfer-mant un très petit nombre d’espcces (2) in-digènes du Rrésil. On n’en connaît pasencore les fruits. Ce sont de petits arbres, àfeuilles éparses , serrées vers le sommet desrameaux, pétiolées, glanduleuses, lubercu-lées ; à fleurs petites, unibractéées, disposéesen racèmes filiformes, pendants ou sub-dressés j calice et corolle frangés-poilus,marqués de points et de petites lignesglanduleuses. (C. L.)

"CYBISTER (mSurrôp, qui fait la cul-bute ). ins. — Genre de Coléoptères penta-mères , famille des Hydrocanthares, tribudes Dytiscides, établi par M. Curtis, etadopté par M. Aubé dans sa monographiede cette ramillc , faisant suite au Species deM. le comte Dejean (vol. VI, p. 43). Ces In-sectes ont l’écusson très apparent ; les pat-tes postérieures larges et fortement compri-mées ; le dernier article des palpes plus longque les autres; le prosternum droit, aigupostérieurement ; un seul ongle aux piedspostérieurs. Ils sont presque tous de grandetaille, et se rencontrent presque sur toutela surface du globe. M. Aubé en décrit 3G es-pèces , dont 2 seulement appartiennent àl’Europe . Nous citerons parmi ces dernièresle Cybister Roeselii [Dytiscus id. Fabr.), quise trouve en France .

M. le comte Dejean, dans son dernier Ca-talogue , nomme Trochalus, d’après Esch-seholtz, le g. dont il s’agit. (D.)

CYBIUM. POISS . Voy. TASSARD.

CYCADÉES. Cycadeœ. bot. ph. — Lesgenres peu nombreux qui constituent cettefamille naturelle avaient été-considérés d’a-près leur port par les anciens botanistes ,comme se rapprochant soit des Palmiers soitdes Fougères arborescentes ; mais les re-

cherches nombreuses faites sur leur organi-sation parDupetit-Thouars, L.-C. Richard etplusieurs botanistes plus récents, ont élabhl’extrême analogie de ces végétaux avec lc sConifères , malgré la grande différence queprésente leur aspect extérieur. En effet, l esdeux grands genres qui constituent cette fa-mille, Cycas et Zamia (ce dernier a été.comme nous ledirons plus bas, diviséen plu-sieurs genres dont la valeur n’est pas encorebien constatée), offrent des tiges simples, ou

très rarement et accidentellement divisées,droites, longues et cylindriques, ou courteset ovoïdes lorsqu’elles sont encore jeunes,couvertes souvent par les bases des pétiolespersistantes, et ressemblant beaucoup à cer-taines tiges de Palmier ; elles sont en outreterminées par de grandes feuilles pinnées afolioles nombreuses, coriaces, simples et deformes diverses suivant les espèces. Cetteforme des tiges et des feuilles leur donne aupremier abord une ressemblanced’aspect gé-néral avec les Palmiers , mais la structure in-térieure des tiges, la forme et la structure desfolioles ne confirment pas cette apparenceextérieure : ainsi , les tiges ne présente!'!nullement la structure des tiges des Mono-cotylédones ; on y trouve, au contraire, un emoelle centrale volumineuse, un ou p' u 'sieurs cercles ligneux formés de fibres uni-formes ponctuées, rayées ou réticulées, dis-posées en rangées rayonnantes et séparée*par des rayons médullaires, et une mas seépaisse de parenchyme cortical. C’est doncune organisation analogue dans les poin tsles plus importants à celle des Dicotylédonesordinaires , et surtout très analogue à celledes tiges des Conifères dans lesquelles le b° lsest également formé d’un tissu uniforme re-présentant en même temps les fibresgneuscs et les vaisseaux, et constitué P afdes fibres communiquant entre elles P afde nombreux pores latéraux : seulementdans les Cycadées, ce sont tantôt des p° ,,cluations latérales, tantôt des fentes lr*n*vcrsales, tantôt des espaces entourés p-des lignes réticulées. —Ainsi les tiges n°

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fient intérieurement aucune analogiestructure avec celles des Palmiers ou ^Fougères arborescentes; elles ont, au <•’traire, la structure générale des tige*Dicotylédones et une analogie très i"* 1avec celles des Conifères.