Band 
Tome quatrième.
Seite
521
JPEG-Download
 

CYM

CYM

521

e, nent sur le front. I,e cadre buccal estP re sque carré. Les pattes-mâchoires externesSünt beaucoup trop courtes pour clore enenl >er le cadre buccal. Les pattes antérieuresj° nt inégales avec la main, petite et renflée.

Pâlies des trois paires suivantes sontâplaties, et successivement de plus en plus

Ion:

«n

Bues ; ieu r tarse est étroit, mais aplati etPeu de forme lamiaire. Les pattes de la

Cln< ]uième paire sont presque rudimentai-res ; elles naissent au-dessus des quatrièmes,., n atteignent pas l’extrémité de leur troi-s, eme article. Le tarse de ces organes est^èle, styliforme et presque droit ; l’abdomenle , recour * )e en bas, immédiatement derrièrebord supérieur de la carapace, et se com-se de sept articles distincts dans les deuxles La seule espèce connue est la C. de Ca-a N, (' Caronii Roux ( Crust. delà Médit.,

' ^1). Celte espèce habite les côtes de la'le. Pendant notre séjour en Algérie , nousons rencontré ce Crustacé dans la rader an , où il habite à de très grandes pro-'“utieurs. (H. L.)

s 'CVMOptLIUIS (xZfj-a, flot ; TTTcpo’v, aile).lirJ PH ’ — G enre d e l a famille des Ombel-rées-Thapsiées, établi par Rafinesque“arn. p hys. , LXXXIX, 100) pour uneutc originaire des bords du Missouri , àlég Cüuc bée, presque nue; à feuilles pétio-s ’ bi-tri-p ar tites, lobes très courts, obtus ;a °n>bell e

es Péci

lier,

ne petite, de 5 à 6 rayons. L’uniquee de ce genre porte le nom de C. glo-

de ^bSAIKIÎ. Cymosaria. polyp. —Genre

a famille des Isidées établi par LamarckU r Un Polypier des mers de la Nouvelle-Ca a,l( le qu'il a appelé C. laciniata, et qu’ilotérise ainsi : Polypier presque pierreux,tj esc ent, terminé en cymeombelliforme ;n I S| mple, articulée, nue, striée longiludi-tive einen t’ à articulations inégales, alterna-hale' 1 * 61 ' 1 P* erreuses et cornées; cyme termi-a Plar n ° rabe,leconcave >à rameaux un peusn»p' S ’ découpés et comme rongés à leurac e supérieure.

^ ^OTlIOADIENS. Cymothoadii. crust.l So e te famille, qui appartient à l’ordre deset re° 6S ’ a établie par M. Milne-Edwards,g^ n ^ er me des Crustacés dont le corps est

rétréc âle,nenl lar B e vers le m * lieu > ma ' s tr ^ sfête Cl 6n arr 'ère, et surtout en avant. La

esl 1res petite, et les antennes s’insèrentt. , v

tantôt â son bord antérieur, tantôt sous lefront. Les mandibules sont en général àpeine dentelées à leur extrémité, et leur ap-pendice palpiforrnc est très gros. Les mâ-choires de la première paire sont réduites àune petite tige simple; celles de la secondepaire se composent d’un article basilaire as-sez grand, qui est bilobé au bout. Les pattessont en général larges et operculiformes, etelles ne se terminent presque jamais parune tige palpiforme. Les six derniers an-neaux du thorax présentent de chaque côtéune pièce épimérienne distincte de leur lobemédian. Les pattes sont armées d’ongles quisont toujours assez forts, et souvent trèsgros et très crochus; en général la griffe despattes des trois premières paires est enmême temps assez mobile pour se reployerau point de toucher presque au bord anté-rieur d’une partie voisine du membre; dis-position qui a fait donner à ces organes lenom de pattes ancreuses. Quelquefois lespattes des quatre dernières paires sont sim-plement ambulatoires, et d’autres fois toutessont ancreuses. Les cinq premiers segmentsde l’abdomen sont presque toujours bien dé-veloppés , ne sont que très rarement soudésentre eux, et jamais avec le sixième article,qui est assez grand et lamelliforme. Les faus-ses pattes des cinq premières paires sont di-rigées directement en arrière, et ne se logentjamais dans une fosse abdominale ; enfincelles de la première paire se composent d’unarticle basilaire plus ou moins allongé, etde deux appendices terminaux, lamelleuxet mobiles.

Les Crustacés , dans cette famille, éprou-vent en général, par les progrès de l’âge, deschangements de formes assez considérables.A leur naissance ils n'ont que six paires depattes, et leur abdomen, beaucoup plusdéve-loppé par la suite, est mieux organisé pour lanatation.Tous paraissent être plus ou moinsparasites ; mais les uns conservent toujoursla faculté de marcher avec facilité , tandisque chez les autres, les pattes finissent pardevenir presque impropres â la locomo-tion.

Cette famille a été divisée en trois tribus,que l’on peut distinguer par les caractèressuivants :

66