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'! •'ulres bractées (glumes) placées à anglerui1 avec les premières ; périgone nul, à'"oins qu’on ne donne ce nom aux glumesoulen a "ï soies hypogynes. Étamines hypogy-" Cs ’ le pins souvent au nombre de 3,1 devant^ derrière, mais variant pourtant de 1 à- Anthères basifixes, entières, biloculaires;°' ,a ' re tnonosperme ; ovule droit; style sim-e > trifide ou bifide; stigmate indivis,Ji u Glquefi,is bifide. Caryopse chartacé.crus-e ou osseux ; albumen de même forme'lue la graine ; embryon lenticulaire, indi-' l ' 8 > inclus à la base de l’albumen; plu-"ule à peine visible.
l-os Cypéracées sont des plantes herbacéesRuelles ÜU v ' vaccs ’ a rhizome court etreux , stolonifère , engainé, portant quel-jloofois de distance en distance des tu-lri -ules charnus. Chaume anguleux (sou-^ e 0l triangulaire) ou cylindrique, à nœudsrcs tleplus souvent hypogés; le dernierrtthalle épigé, simple, plus rarementran >eux, pi c i n d’abord et fîsluleuxensuite;’J'olqucfois le chaume est nu , et toutes les«uilles sont radicales; les feuilles cauli-
la,r ossont alternes, linéaires, étroites , ai-Buës.
terminées à leur base par une longueln e entière : l’entrée de la gaine est assez^uvent munie d’une ligule membraneusebid lrCU ' a ' re ‘ F ' eurs en épis ovoïdes, glo-ou cylindriques, formant par leurn 'on des panicules ou des coryinbes., y 8 Cypéracées ont la plus grande affinitéc * es Graminées ; la principale dilTérence
1 e *isle entre elles est l’embryon albumi-née, a . .
"os premières. On les en distingue
facilement par leur chaume sansfar’ ” S ’ * e Pl us souvent anguleux, et par leurelle* 8 diffèrent des I* es tiacées, dontf( , 8 se rapprochent pourtant beaucoup, enIbe la gaine des feuilles de ces dernières
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ue, leur fruit est trimère et leur
Pece^ 011 anl 'trope. La détermination des es-de o* tr ® 8 difficile dans l es divers genresd p ^'scées; et avant le travail de Neesdist e " b . cck sur cette famille, les caractères
cll ^ s des genres eux-mêmes étaient malcll Uis.ta i
cé es lslr 'tution géographique des Cypéra-'«schl^^^dno ; on les trouve sous tousij,i s l[ ® a f s ; «t dans les parties froides de l’hé-h ro ere boréal, elles le disputent en nom-x Graminées Ainsi, en Laponie , sui-
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vant M. de Humboldt, elles sont aussi nom-breuses ; mais tes Graminées reprennentl’avantage à mesure qu’on approche de I é-qualeur. Les Schœnus, les Scirpus et lesCurex cèdent la place au g. Cyperus, et àses divisions Kytlingia et /t/anscus, presqueinconnues dans les régions boréales La plu-part affectionnent les prairies humides desmontagnes élevées; on les trouve plus rare-ment dans les marais bas elles estuaires. Sou.sles tropiques, les espèces du g. Cyperus sonten nombre si considérable qu’elles envahis-sent d’immenses espaces, tant sur le borddes fleuves que dans les profondeurs des fo-rêts séculaires. Dans les parties froides ettempérées de l’hémisphère austral, ellessont plus rares et remplacées par les ltestia-cées et les Centrolépidées. Certaines espècessont répandues sur toute la surface duglobe : tels sont les Scirpus iriqueiercl capi-laïus. Quelques unes se trouvent sous lestropiques des deux continents, f.e Cuiremiumbellaia se trouve à la Nouvelle-Hollandeet dans l’Amérique du Sud , et différentes es-pèces de Scirpus sont propres à la fois al’Europe et à l’hémisphère austral.
Les Cypéracées diffèrent surtout des Gra-minées sous le rapport des propriétés en cequ’elles contiennent peu de sucreetdeféculc,que leur chaume et leurs feuilles sont dé-pourvus de suc , ce qui les rend peu pro-pres à être employées à la nourriture du bé-tail , et leurs semences ne peuvent être con-verties en farine. Les rhizomes d’un grandnombre d’espèces contiennent cependant dela fécule associée communément à un prin-cipe amer et à une huile aromatique, ce quiles avait fait introduire parmi les médica-ments délayants , diaphorétiques et diuréti-ques. Les tubercules des Souchets sont douésde propriétés toniques et stimulantes. Dansquelques espèces, la fécule est unie à unehuile grasse.
Autrefois on substituait les racines amèreset légèrement camphrées de nos Carex à laSalsepareille. Les racines des Carex areua-ria , iniermedia et hina servent encore denos jours à falsifier les racines de Smilax .Onatlribuaitaux diverses espèces d ’Eriophorumla propriété de détruire le Tænia et d’arrêterla diarrhée. Le Cyperus tria est regardé parles Indiens comme un emménagoguc.
Dans les Grandes-Indes on emploie U69