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Tome quatrième.
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dans la pulpe ; test coriace, dur, étroile-,nenl uni a un nucléus.

Les Cytinées sont des plantes herbacéesv ‘vanten parasites sur les racines des autresPiantes , charnues , tantôt acaules et à uneseule (leur, tantôt pourvues d’une tigec °urte , couverte d’écailles imbriquées, etPortant des fleurs dans les aisselles des brac-*ées. L'affinité desCylinéesavec lesKafflésia-^ées est tellement étroite qu’on a peine à

les

en distinguer, si ce n’est par la structure

de s anthères. Les Balanopborées n’en diffè-rent que par la disposition plus simple deembryon, le nombre défini des gemmuleset le faciès. L’babitus des Hydnora les distin-gue des Cylinus , auxquels ils ressemblentPar tous les autres caractères; ils se rappro-etient quelque peu des Cucurbilacées par lastr ucture de leurs anthères. Il n’existe au-eu«e affinité entre les Cylinus et les JXé-Vmihes.

On trouve les espèces du g. Cylinus sures racines des Cistes , dans nos régions mé-diterranéennes, au cap de Bonne-EspéranceO à Bourbon. Les Hydnora sont parasitesdes Euphorbiacées du Cap.

Oette petite famille, qu’Endlicher placeantre les Balanopborées et les Balïlésiacées,lle contient que les deux genres :

Cylinus , L. ( Thyrsine , Gled.; Plielypœa ?,dunb.; Hypolepis, Pers.); Hjdnüni, Thunb .Mphyieia, L.). (G.)

Cv TlNUS. bot. ph. — Genre de la familleesCytinées, établi par Linné (tien., n. 1232)dur des plantes herbacées palmées ou digi-

. es ’ indigènes de la région méditerranéennedu Cap,

• et de l’ile Bourbon , croissant sur leses des diverses espèces de Cistes, às imple en massue , couverte d’écaillesril )uées;àfleursaxillaires,sessiles,bi, ou

racinlj geihibi

l|.- i-^ojauci

'-Pracléolées. On appelle communémente Ue plante Hypocisle [C. Hypocistis ), et l’onPare avec ses fruits un extrait fort astrin-1 e mployé comme tonique,fut . Cytisus. bot. pu.—G enre de la

I. "die fies Papilionacées-Lolées , établi parj^'né, et ayant pour caractères : Calice àrie*!* '* Vres : ia supérieure bidenlée , l’infé-tur t/ 6 tr 'dentée, tantôt court et campanulé,«or i| l l0 " 8 et uyiindrique; étendard de laple° * i ,es ai |es cl la car ® ne sim-

r'tar COllnimil es de manière à cacher les

amines

«lui sont constamment monadcl-

phes ; stigmate simple ; légume oblong, com-primé, un peu rétréci a sa base et poly-sperme.

Les Cytises sont des arbustes ou des ar-brisseaux dont le port se rapproche de celuides Genêts , mais qui ne sont pas épineuxcomme la plupart de ces derniers ; à feuillestentées, accompagnées de stipules très pe-tites; a fleurs terminales ou axillaires leplus ordinairement en épi, de couleur jauneet quelquefois rouge. — Ils sont originairesdes contrées méridionales et montueuses del’Europe et de l’Asie . On en connaît unetrentaine d’espèces dont la plupart sont cul-tivées dans nos jardins , où ils s’accommo-dent des terrains de toute qualité. Quelquesespèces sont pourtant d’orangerie. Le typede ce genre, le C. des Alpes , C. laburnum L.,(faux Ébénier),indigénedes Alpesetdu Jura,fait aujourd’hui l’ornement de nos jardins.C’est un arbrisseau à feuillage épais et d’unvert foncé, sur lequel se détachent agréable-ment de longues et nombreuses grappes defleurs jaunes qui durent fort longtemps.Son bois, très dur, veiné de vert, et suscep-tible de prendre un beau poli, est travaillépar les tourneurs.

* CïTISIiVE. Cytisina. bot. — Coy. ca-

THARTINE.

* CÏXISPOBE. Cytispora (xuto;, cavité ;(jwopa, spore), bot. cr. — Genre de Champi-gnons épiphytes de l’ordre des Pyrénoiny-cétes , tribu des Cytisporés , établi par Eh-renberg (Sylv., 28).Ces végétaux, très voisinsdes Sphæridies, et dont nous possédonsdansnos environs six à huit espèces, se trouventsurles Saules, les Peupliers, les Tilleuls, etc.

’CYTISPOKÉS. Cytisporei. bot. cb. —Tribu de la famille des Hypoxvlées. Voy. cemot.

’C YTOlil. ASIE ( xutoç, cavité; SIokttoç,germe), bot. — Petit corps lenticulaireou sphérique, dont Rob. Brown reconnutl’existencedansbeaucoupdecellules, d’abordchez les Orchidées , ensuite chez lesLilia—cées, les Asphodélées, les Iridées, etc. Ilnomma ce corps noyau, nucléus de la cellule.M. Schleiden l’étudia avec soin dans unmémoire inséré dans les Archives de Millier,pour 1838, et il le désigna sous le nom deCyloblasie sous lequel il est généralementconnu aujourd’hui. Plus récemment, M. I)c-caisne , dans son mémoire sur le Gui (18.10)