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Tome quatrième.
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m arck a décrit sons le nom de D. cylindm-' ea « comme genre particulier, un petitCOr PS trouvé fossile prés Paris , dans le ter-j' a ' n tertiaire, et dont il fait un polypier.Eost . l-amouroui et M. Defrance s’étaienteussi occupés du même fossile; et M. de®'ainvill e , dans son Actinologie , le placea côté des Rétipores, et le décrit ainsi ;' or P s crétacé , régulier , cylindracé , pupi-fistuleux, arrondi aux deux extrémi-l(1 - s • mais pourvu à l’une d’elles seulementJ Un orifice arrondi au milieu d’un rebordestonné, réticulé à ses surfaces extérieuree t intérieure par un grand nombre de trous’ofundibuliformes, subréguliers, et percé depores en dedans des branches du réticule.

^chweigger avait pensé que le Dactyloporep tait plutôt une articulation de quelqueScande espèce de Cellaire qu’un polypier duScoupe des Madrépores, et dont les perfora-Eon s auraient logé chacune un polype. M. deoiainviiie (Actinologie, p. 439) avait aussiT 1 ’ 8 quelques doutes sur la véracité de l’o-P'nion de I.amarck , Defrance , etc. ; mais1 avait néanmoins accepté cette opinion.1 Dujardin, qui a étudié un Dactylopore, aGur nmuniqué en 1842, à la Société philoma-tlqn «. de nouveaux détails sur ce prétendu^cnre. Suivant notrecollaborateurce « nese-cait autre chose que le test fossile d’un®chinoderme voisin des Holothuries et sur-* tout des Cuviéries. » On sait en effet,a ioute-t_j| ^ q uc j a p eau des Holothuries etes ^ynaptes est parsemée de plaques cal-Ca 'ccs, percées de trous irréguliers. D’autrePar ' °n trouve à l’extrémité antérieure ré-Pon dant à l’orifice buccal de l’animal sup-0s e Vivant, et à l’intérieur du test, un an-au calcaire presque isolé , qui est tout-à-^ analogue au cercle de pièces calcairesnl °Urant la bouche des Holothuries.

(P. G.)

IMCTYXOPTÈRE (cÎxxtv^qç, doigt; tttê-’ aile), poiss. — Genre de l’ordre desa hthoptérygiens , famille des Joues cui-

Pov

s . établi par Lacépède pour des Pois-

r *ssée:

8 °bs connus sous le nom de Poissons vo-, et longtemps confondus parmi lesr '(Çles, dont ils diffèrent trop pour n’enP® 8 être séparés. Ils ont pour caractères :hseau très court, ayant l’air d’êlrc fendu? bec-de-lièvre ; bouche en dessus ; mâ-nites garnies de dents arrondies en petits

pavés ; casque aplati, rectangulaire, grenu ;préopercule terminé par une forte et longueépine ; toutes les écailles carénées.

Le nom de Dactyloptère, imposé à cesPoissons par I.acépède, indique la com-position de leurs pectorales, dont les rayonsou doigts sont fort allongés.

On connaît deux espèces de Dactyloptères :une de la Méditerranée (D. communis Cuv.,I). Pirapeda Lacép. , Trigla volilans L. )■l’autre ( D. orientalis Cuv.) native de la merdes Indes, et longtemps confondue avec laprécédente. Quant au D. japonais de Lacé-pède, c’est un Trigle ordinaire.

Un des attributs les plus frappants de cesPoissons , qui leur a valu l'attention de tousles peuples et les ont fait décrire avec uneexactitude remarquable par les auteurs lesplusanciens, est la faculté dontils jouissent aun plus haut degré que tous les autres Pois-sons volants de s’élever au-dessus des eaux.Les rayons de leurs pectorales sont réunis aeet effet par une large membrane qui enforme aussi bien une aile qu’une nageoire.

Notre Dactyloptère commun, qui se trouvedans la Méditerranée et porte sur le littoral lesnoms de l.andole, d’Aronde, d’Arondelle,deRovgei-Volant, d’Hirondelle de mer, est ré-pandu dans les mers des deux Amériques et setrouve depuis Terre-Neuve jusqu’au Brésil .C’est sur les côtes de ce dernier pays qu’onlui donne le nom de Pira bébé (poisson vo-lant), et ce nom barbare, sans significationpour nous , est justement celui qui a étéchoisi pour désigner un poisson de nos côtes;mais suivant l’habitude des descripteurssouvent peu familiers avec les langues, ilsl’ont changé en celui de Pirapède.

La puissance du vol, quoique limitée chezces Poissons , leur permet néanmoins de s'é-lever à une assez grande hauteur au-dessusde la mer, et de parcourir ainsi un espaced’une trentaine de mètres ; ils s’en serventd’autant plus souvent, que malgré l’épinelongue et érectile qui arme leur préoperculeet peut faire de graves blessures, ils sontpoursuivis avec acharnement par les Boni-tes, les Dorades, etc.; mais en cherchant à leuréchapper par une fuite rapide à travers lesairs, ils se livrent à des ennemis non moinsredoutables, et les Frégates, les Goélands, lesAlbatros sont là qui les attendent pour lesdévorer. Leur vol cesse dès que le desséche.