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Tome quatrième.
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Népaul, Java). Ce sont des plantes basses,vivaces, à feuilles longuement pétiolées,cordées, souvent entières, quelquefois tri-séquécs, crénelées ou dentées; à stipulesadnées au pétiole , à pédoncules scapifor-ines, uniflores, ou corymbeux-multiflores.t/une d’elles est cultivée en Europe dansquelques jardins , le D. repens (Michx. , PI.bar. am., I, 299, t. 27). (C. I,.)

'DALIBARDÉES. Dalibardeœ. bot. ph.—M. Endlicher donne ce nomâ l’une de sessections des Rosacées-Dryadées, qui com-prend entre autres le genre Dalibarda.

DALMANIVlA(nom propre), ins.— Genrede Diptères établi et dédié au professeurDalmann par M. Robineau-Desvoidy ( Essaisur les Myodaires , pag. 248). Ce g. se com-pose d’espèces qu’il a séparées des Myopesde Fabricius, dont elles diffèrent par plu-sieurs caractères qu’il serait trop long d’ex-poser ici. Il y rapporte 6 espèces toutes d’Eu-rope , et parmi lesquelles nous citerons laMyopa punctaia Fabr., qui se trouve enFrance et en Allemagne . De ces 6 espèces ,M. Macquart en comprend 4 dans son g. Sta-chynie. f^oy. ce mot. (D.)

‘DALOIDE. min. —Nom d’une variété deHouille très irrégulière dans sa structure, etqui ressemble à du charbon qui aurait déjàéprouvé un commencement de combustion.

DAI.OPIHS. poiss . — Rafïncsque ( Cu-ra u., pl. 7, f. 2 et 3) a établi sous cenom un genre parmi les Malacoptérygiensapodes pour des Poissons anguilliformes queCuvier regardait comme des Murènes sansdents. Il leur assigne pour caractères : Ou-vertures branchiales situées de chaque côtéau bas du cou , sans opercules ni membra-nes.Corps allongé, cylindrique, sans écailles;pas de dents, de pectorales ni de jugulaires.Queue obtuse et sans nageoire. Une dorsaleet une anale. Les deux espèces décrites parKafinesquc sont les D. serpa et bimnculata.

’DALI’ADA (nom tiré de deux mots san-scrits signifiant p allé foliacée), ins. — Genrede la famille des Pentalomides , de l’ordredes Hémiptères, section des Hétéroptères ,établi par MM. Amyot et Serville {1ns. hé-mipi. , suites à ISuffon ) sur une espècenouvelle de l’ile de Java ( D. aspersa Am.et Serv. )• Ce genre, qui pour nous rentredans celui d ' lialys , est caractérisé principa-lement par un bec court et des pattes pos-

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térieures dépourvues de membranes folia'cées. (Bu)

'DAI.RYMPELEA, Roxb . bot. pu- 'Syn. de Turpinia , Vent.

"DAI.SIRACA (nom tiré de deux mots san-scrits signifiant lêle foliacée), ms. — Genrede la famille des Pentalomides, de l’ordrej des Hémiptères, section des Hétéroptères,1 établi par MM. Amyot et Serville (/«’•himipt., suites à Buffon) sur quelques es-pèces exotiques appartenant pour nous augenre Phyllocephala. MM. Amyot et Servit®décrivent 2 espèces de Dalsiruca ( U. tnargt'naia , de Manille , et D. ajjmis, du cap lleBonne-Flspérance). (Bi.)

'DAI/rOMA (nom propre), bot. c».—'(Mousses.) Ce g., établi par MM. Hooker etTaylor {Musc. Brit., p. 138, t. 3), etréforffléparBridel(/iiÿof.imio., Il, p. 255), nesecom-pose que d’une seule espèce excessivementrare, et qui n’a encore été recueillie qu’enIrlande et en Allemagne . Cette Mousse pieu'roearpe, que l’on dit diplopéristoméc, maisqui n’a à proprement parler qu’un seul ver'licille de dents , appartient à la tribu desNeckérées. Voici comment les auteurs citesla définissent : Péristome double, l’extérieurcomposé de dix dents assez longues et va-riables dans leur direction, l’intérieur forrn®d’autant de cils alternant avec les dents. Cap-sule égale, turbinée, à pédoncule sensible-ment renflé en apophyse au sommet, et dé-pourvu d’anneau. Opercule convexe sur-monté d’un bec droit. Coiffe en mitre )<> n 'guement ciliée à la base. Inflorescence mo-noïque, gemmiforme, latérale. Quanta nous,

nous avons trouvé un péristome analogue Jcelui du g. Anomodon (voy. ce mot), c’est- 3 'dire que d’une membrane très courte s’élè-vent tout à la fois les dents des deux P erl 'stoines, qui se trouvent ainsi sur un mêmeplan, et que celles plus minces auxquelles onréserve le nom de cils naissent entre l espremières et à leur base. Ces cils sont re-marquables par leurs innombrables cellule*ponctiformes qui leur donnent un aspegranuleux et comme hérissé ( papillosa )•

MM. Hooker et Taylor disent les feuille*repliées sur les bords, inexactitude q u 011relevéeMM. Wilson etSchwægrichen, chacunde son côté. Observées à un grossissent^suffisant, elles sont marginées comme ce! des Mniums et de quelques llookénes-