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gués; le huitième, l’œil paraît d’abord sé-paré en deux parties égales, et l’intestin sedécouvre ; le neuvième, tous les organessont visibles, et l’œil est plus noir et réticulé ;le dixième, le développement du fœtus étantterminé, il sort de la matrice, dont l’issues’ouvre par l’abaissement de la queue dela mère, et il commence à nager en agi-tant ses petits bras. Ses formes ne sonten rien différentes de celles des parents dontil provient, à cela près que sa coquille a lapointe très allongée, bientôt cet animal croit,et à mesure que sa taille augmente, il se dé-pouille de la peau qui revêt toutes ses par-ties, même les plus ténues. Lorsque ces muesont lieu, il se fixe avec les bras sur une tigede coiiferve, ou descend dans la vase , et yreste dansla plus grande tranquillité ; la têtesort la première, et les pattes ainsi que lesmandibules et les bras ramifiés sont dé-gagés les derniers, mais avec une rapi-dité surprenante. Les mues se succèdent ra-pidement, et elles sont plus ou moins rap-prochées, suivant les saisons. En été, ellesont lieu de deux jours l’un , et quelquefoisil y a trois jours d'intervalle; en hiver, iln’est pas rare de les attendre huit ou dixjours. Elles se succèdent ainsi pendant toutela durée de la vie de l’animal.
Aux mois de juin et de juillet, le déve-loppement des Daphnies est si rapide, queles petites femelles, dès l'âge de sept jours,et après trois mues , ont déjà leurs ovairesremplis de matière colorée; cette matièreI asse dans la matrice dès le huitième jour,se change en œuf, et le dixième jour lespetits sortent de la matrice. Ces générations,en rapport avec les mues, se renouvellentensuite de deux en deux, ou de trois en troisjours, et leurs époques ne s’éloignent qu’àmesure que l’arrière-saison arrive, t.e nombredes petits qui naissent à chaque ponte estrarement le même: les premières n’en don-nent guère que six; les suivantes en pro-duisent davantage ; et quand la femelle aacquis tout son développement, il n’est pasrare de lui en voir porter à la fois dix-huitdans la matrice. Les mâles sont en très pe-tit nombre, comparativement à celui des fe-melles ; au printemps et en été on n’en trouveque difficilement, tandis qu’en automne ilssont moins rares; ce qui, remarque Jurine,fait pressentir la nécessité de leur influence
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aux approches de l’hiver, surles générali |inSqui doivent se succéder avec rapidité, d eSque les frimas auront cessé, et qui n’existe'raient peut-être pas sans l’intervention ma*'culine.
A certaines époques de l’année , notant'ment vers les mois de juillet et d’août, c *même mai et juin, les valves de la femell eprennent après la mue de l’opacité vers le utpartie supérieure, dans une étendue rectangulaire, et la couleur de cette partie finit P afêtre d’un gris noirâtre assez obscur. Ces ta*ches, que Muller appelle Ephippium, n 1 " 11adopté par Jurine, en les considérant coim n ®le produit d’une maladie , sont, suiv*" 1M. Strauss, deux petites capsules ovale*•s’ouvrant comme une capsule bivalve etdans chacune desquelles se trouve un <* Mà coque cornée et verdâtre ; mais du re* tesemblable aux œufs ordinaires, avec celtedifférence qu’il reste beaucoup plus Ion ?temps à se développer, étant destiné 3passer l’hiver avantd’éclore. CetEphippin" 1 ’à l’époque de la mue, est abandonné avec lavieille peau dont il fait partie et les oeuf*qu’il contient; ces œufs y trouvent un ab rlcontre la rigueur du froid , qui fait périr laplupart des individus vivants, et au p r ' ntemps, lorsque la température est deven ueassez élevée, ils éclosent, et il en sort de*petits absolumentsemblablesàceux desoeu *ordinaires.
M. Milne-Edwards, dans son Hist. nul- su *les Crustacés, fait connaître 14 espèces,fl 1.
elle*
nous citerons comme pouvant servir de VI 9 eau g. des Daphnia , la D. puce , D- P“* e *(I.inn., Strauss , Mém.duMus., t. V, P>- 2 ’
fig. 1 à 20). Cette espèce se trouve trèsmunémentdans toutes les mares d’eauenvirons de Paris et dans différentes P arl
cou*'
de*
lie*
(H. O
_ syn°'
. Alcal'
"DAPIIMKOIV, Pall. bot. ph.nyme d ’ Hippocratea, h,
*DAPHNINE. Daphnina, bot.douteux extrait par Vauquelin dumezereum.
’DAPIlNIPn VELUM (S«<p*n, la» 1 ' 1 ^9wDov , feuille), bot. pii.— Genre rapP°avec doute à la famille des Rhamnacée*’formé par Blume (Bijdr., 1 1 53) pour un fj ,bre de Java, à feuilles éparses, oblo |, 8 ulancéolées , très entières, glabres, P' aUt ‘