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Tome quatrième.
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postérieurement, le museau arrondi, lamâchoire inférieure plus courte que la supé-rieure, les dents obtuses, égales. C’est unHétérodon pour M. Desmarest. — Le Delphi-nus feres a été réuni au précédent par cedernier auteur.

Le Dauphin noir , Delphinus niger , deLacépède, n’est connu que par un dessinchinois, que M. Abel Rémusat communiquaa M. de Lacépède en 1818 . — Le DelphinusBayeri serait un Cachalot, selon l’opinion deG. Cuvier. Il n’est connu que par un dessin.—Le Delphinus teucoeephalus n’a été qu’entrevupar les naturalistes de la corvette la Coquille.

Enfin plusieurs autres Cétacés aussi peuconnus que les précédents ont encore éténommés et signalés d’une manière assez con-fuse par les auteurs, mais il serait tout-à-fait inutile de les mentionner ici. (Boitard.)

DAUPHINS FOSSILES, paléont. — Denombreux ossements appartenant au groupede Cétacés auquel on donne le nom deDauphins se rencontrent dans les terrainstertiaires marins; mais il en est peu quiaient été étudiés et comparés avec les es-pèces vivantes , les matériaux de comparai-son ayant manqué jusqu’ici dans les col-lections. Ces animaux n’étant pourvus d’ail-leurs que de membres antérieurs propresà la natation seulement, la forme des os deces membres offre peu de modifications, etleurs dents, lorsqu’il en existe , étant pres-que toujours coniques et simples, les pa-léontologistes ne peuvent guère fonder leursdéterminations que sur le nombre de cesdents et sur la forme de la tête, deux pointstrès difficiles à reconnaître lorsque les ossont mutilés. I.es espèces que Cuvier a exa-minées dans ses Ossements fossiles paraissentêtre différentes de celles qui vivent actuel-lement ou du moins de celles que l’on con-naît, et elles se rapportent à trois genres: àcelui des Dauphins proprement dits, à celuides Marsouins, et à celui des Ziphius.

Au premier genre appartiennent : 1. Le Dau-phin a longue symphyse , Delp. macrogeniusCuv. (Oss. foss., V, i« part., 2' éd., pl. 23,lig. 4 , 5 , 9, 10 et 11).—Cette espèce, décou-verte à Sort, village situé à 8 kilomètres deDax, département des Landes , dans des cou-ches d’une espèce de falun qui renferme ungrand nombre de coquilles marines, se rap-proche du Delp. roslralus. Elle est éta-

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blie sur une mâchoire inférieure assezcomplète et un fragment de mâchoire su-périeure. Ses dents sont coniques, pointues,légèrement arquées en arriére et montrentà la face postérieure de leur base un peldtalon mousse, particularité qui se retrouveen partie dans les dents postérieures duDauphin d’eau douce décrit par M. Alcided'Orbigny sous le nom d ’lnia boliviensis , etduquel la mâchoire inférieure est égalementà longue symphyse. Le diamètre des dentsde la mâchoire fossile est de 11 millimètresvers leur partie émaillée, et leur hauteurest de 15 ; la distance d’une dent à l’autreest de 20 millimètres.

2. Le Dauphin de Dax , Delph. dation^> nNob.— Espèce fort voisine du Dauphin coin-*

mun, trouvée également dans lesfaluniércsdu département des Landes . Elle est établi®sur une portion de mâchoire inférieure q 11 ®M. Sylvestre Grateloup a fait connaître dansle 3 e vol. des Ann. gén. des scienc. phy '• l' cSdents de ce Dauphin sont semblables p arleur grandeur à celles du Dauphin vulga> re;mais leur courbure est différente, et la ma'choire manque de ce sillon profond dans U“quel sont creusées les alvéoles des dents d®l’espèce vivante.

3. Le Dauphin de renou , Delph. Keno> 1Nob. (mêinepl., fig. 38). —Cette espèce a reç udes paléontologistes le nom de Delph. lonyir nS 'tris; mais comme ce nom a déjà été applifi u ® *une espèce vivante, nous lui donnons celui d®l’amateur éclairé qui en a recueilli lesde'bris. Etablie sur une portion de mâciio r®supérieure dont les dents étaient perdue* •elle se distingue des Dauphins vivants connus par la position plus reculée des arrièrenarines. Ce fragment a été trouvé danscalcaire grossier du département de l’Orne»méléàdes os de Cétacés herbivores.

Au second genre appartient le Marso^de C.oRTESi, Phocasna Cortesii (fig. 1> 2et r—Il est voisin de l’Épaulard et du Globic®! 18 '

et a été trouvé par M. Cortesi sur le m<razza, séparé par le ruisseau

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Stramoniane ^ 11

mont Pulgnasco, où ce même savant avterré quelques années auparavant un

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lette de Rorqual, lesquels monts apparh® 1 ^

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nent aux collines qui descendent de l’Ap®

vers la plaine du Pô . Le squelette de ce -»“•souin, qui était presque entier, gisait à < in ®bauteurde iO métrés au-dessus du Stranion