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••ecelui des Turbos ; il est pierreux, plus aplatigénéralement multispiré au lieu d’ctre
Psucispiré.
Si nous examinons attentivement l'animaldes Dauphinules , tel qu’il a été figuré parQuoy et Gaimard , dans le voyage de1 Astrolabe , nous ne lui trouverons aucunedifférence avec celui des Turbos ; par consé-*i°ent nous concluons de ce qui précède quee genre Dauphinuledoit être réuni auxgrandsgenres Troque et Turbo, comme nous le ver-t0 »s aux articles qui les concernent, et for-* lcr dans ce grand ensemble un groupe par-‘culier assez nettement détaché. Pour le re-Co »naître, voici les caractères sur lesquels° n Pourra s’appuyer : Animal semblable àcelui des Turbos; coquille turbinée ou sub-•scolde, épaisse, nacrée en dedans, tou-t°Urs ombiliquée ; ouverture arrondie, tan-101 simple , tantôt garnie d’un bourrelet® u érieur ; une échancrure large et peu pro-° n de dans la partie interne du bord quiCorr espond à l’ombilic; opercule calcaire,*P'ati , multispiré, le plus souvent orné
e . n dehors d’un grand nombre de granula-hons.
kes Dauphinules sont des coquilles raa-ri »es, épaisses, nacrées, généralement hé-lées de tubercules ou d’épines plus ou
allongées. Il y en a un petit groupea ouverture bordée, qui pour la plupartSon l ornées de côtes ou de plis longitudi-"a* 1 *. Ces coquilles habilent les rivages desp!1 îs chauds ; et c’est dans les mers de l’Inde '| Ue l’on en rencontre le plus grand nombre..’ Cuming, dans son voyage aux Philip-p "* cs , en a découvert un assez grand nom-re d’espèces nouvelles, et c’est ainsi que,atts un genre où Lamarck ne comptait queQuelques espèces, il y en a actuellement unePlaine. On connaît un assez grand nom-re d’espèces fossiles, qui toutes apparticn-^ en l aux terrains tertiaires. Cependant’ Ale. d’Orbigny, dans sa Paléontologiea, *Çaise, a f 1 g ur é j sous le nom de Dauphi-e U e >une coquille provenant du terrain néo-t ^i 611 . qui semble avoir la plupart des ca-ae lères du genre qui nous occupe, mais quit. araît m anquer de cette échancrure carac-^‘siique du bord interne de l’ouverture.^ ds-rriênie , dans le Mémoire sur les ter-Pllhr du département de l'Aube ,
par m. I.eymeric , avons donné le
nom de Delphinula denlata à une coquillequi ne pourrait appartenir au g. Turbo; desorte que nous pouvons dire encore aujour-d’hui que les Dauphinules proprement ditesne passent pas dans les terrains inférieursaux formations tertiaires. (Desh.)
DAURADE. Chrysophrys. poiss . — Ondésigne sous ce nom ou sous celui de Aou-rade sur nos côtes de Provence, et de Orataà Piotne et sur plusieurs côtes de l’Italie , unpoisson de la famille des Sparoïdes, queLinné appelait Apuras aurata. Cet Acanthop-térygîen, remarquable par ses dents coni-ques et pointues sur le devant des mâchoi-res , grenues et en petits pavés sur le fondde la bouche, a le dos gris ou argenté à re-flets verdâtres, le ventre brillant d’un beléclat argenté, et dix-huità vingt bandeletteslongitudinales dorées qui donnent à tout lecorps un reflet jaune doré qui a valu â cetteespèce le nom qu’elle porte. Une bandetransversale entre les yeux , et d'un beaujaune d’orà reflets comme une lame de clin-quant , augmente encore la vivacité de lateinte dorée de ce poisson. Il est commundans la Méditerranée, sur les côtes d’Espa-gne,et il avance quelquefois dans le golfe deGascogne, mais il est rare dans la Manche.Il passe, dans le Midi, de la mer dans lesétangs où il s’engraisse beaucoup, et devientalors d’un goût très délicat. On en pêchedansles étangs de Cette et de Martigues du poidsde dix-huit livres, et il paraît que les Dau-rades deviennent encore plus grandes dansle lac delSiserte prèsdeTunis. La pèche à la-quelle ellesdonncnt lieu dans l’étangde Mar-tigues est si suivie par les pêcheurs qu’ilsdésignent même par des noms différents lesDaurades à différents âges. Déjà du tempsde Rondelet on appelait Sauquène ou Sau-canelle, selon Duhamel, les Poissons longsd’une palme ; ceux d’une coudée recevaientle nom de Daurades; les individus intermé-diaires étaient nommés Méianes, et ceux dolaillesupérieureauxDaurades se nommaientSubredaurades. Duhamel dit que les indivi-dus de neuf pouces sont âgés de deux ans,et se nomment Poumerengues. Au rapportde Duhamel, ces Poissons fouillent le sableen l’agitant avec leur queue pour y décou-vrir les mollusques bivalves qui s’y enfon-cent et dont ils sont très avides. Les pê-cheurs mettent à profit cette voracité pous