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'Ç célébré Hobert -Brown ,l - Dawson-Turn
qui l’a dédié à
_, auteur de Yllistoria fu-
Nous n’avons jamais analysé cette
Moles
ct en les comparant avec l’explication qu’ona donnée, nous pensons que l’on a mal in-
usse excessivement rare; mais en jetantïeux sur les figures qui en ont été faites,
les différents organes que présenteDéjà M. Ad. Brongniart {JJici.
tcr Prété
Sii capsule.
c /a ss., t. y, p. 367 ) avait émis quelques doutesce sujet. Ainsi, si nous ne nous abusons° u s-même : 1 » le péristome est double, etP as simple, comme on l’a avancé ; 2° ce’ °n a pris pour la columelle serait, selon* 5 > le sporange, du sommet duquel naît‘Oairement le péristome intérieur ; 3° en-j, > ce qu’on a nommé épiphragme serait^ Xe de la capsule ou la vraie columelle.simples observations, que nous ne don-!" fine pour ce qu’elles valent, puis-e "es ne sont faites que sur des figures,|,. s ont paru néanmoins nécessaires pourn nle H'gence de la définition de ce g. quej, 4 allons prendre dans les auteurs qui1 décrit. Il est encore bon de prévenirSe J’ sans ces figures, il sera fort difficile de,1 or, ner une idée juste et exacte d’un g.
I extra °rdinaire. Supposez une Moussedans'•"elle la capsule du Buxbaumiaaphylla sur-f . lcrait la tige du Polytrichum junipe-" m » et vous aurez quelque chose qui endo! J OC * lera - Voici ses caractères : Péristome
e ’ 1 extérieur naissant d’un dédouble-'ocnt ;
•en
1 a, mulairc de la couche celluleuse in-
s Pori
Part;
( l (i ne de la capsule, et l’intérieur provenant, nés° rntnet s P oran 8 e ’ ' un et I autre for-Co ntj de '° n “ s ci'*. I° rl nombreux, dressés,lie i nUs ’ Plans inférieurement, puis cana-es, et enfin cylindriques. I.e sommet duan 8e, en dedans des cils , est encoredtis *^ 611 Pl us ieurs dents, que quelquesrI| , o °-H considérées comme un troisième pé-e nco ' ,le ; de là le nom de Triplocoma , donnév 6rs fe a ce g. Au centre du sporange etlitid ^ * larl ' e supérieure , existe un axe cy-Va lei'^ Ue <,ui a ^ té considéré comme l’équi-— 1 de l’épiphragme des Polytrics, et qui
>e st
sommet de lacelle des
Col F UDa hleinent que le somi^oxb* 6 " 6 ! Ca P su le semblable àpl ai)e aum ies> c’est-à-dire oblique , ovale,dc SS( , u en dessus, et arrondie, ventrue endiocr. S ’ su PP° rt éc par un pédoncule rné-Cnent long , partant du sommet de la
DÉB
tige, f.’opercule ovale,cylindrique à la base,se termine en cône. La coiffe, assez semblableà celle des espèces du g. Polytrichum , estpetite, conique aussi, fendue de côté et re-couverte d’une toison fort touffue de poilsroux , rarneux et entre-croisés. La tige ellesfeuilles de ce g. paradoxal, de même que lesfleursdioïques, ne différent point des memesparties observées dans les Polytrichées. Onne connaît qu’une seule espèce de ce genre,le D. polytrichoides , qui a été figurée parMM. Hooker ( Musc.exot ., t. 162) et Schwoe-grichen [Supppl., Il, t. 150). C’est près dePort-Jackson à la Nouvelle-Hollande qu’ellea été trouvée, sur les rochers qui bordentles ruisseaux.
Lamouroux a aussi établi parmi les Phy-cées un g. homonyme qui se composait desespèces de la seconde section de son g. De-lesscria, caractérisées par des frondes planes,parcourues par une ou plusieurs nervureslongitudinales simples ou rameuses , maisqui n’atteignent jamais les extrémités ni lesbords. Ce g. ne pouvait être admis, puisquele précédent l’était universellement. Dans ledémembrement que M. Gréville a fait plustard du Delesseria de Lamouroux , plu-sieurs espèces de cette section ont passédans son g. Phyllophora , et quelques au-tres dans le genre Aglaophyllum Foy. cesmots. (C. M.)
‘DAVYA (John Davy, chimiste anglais ).bot. ph. — Moç. et Sess., synonyme deSaurauja, Willd.—Genre de la famille desMélastomacées, tribu des Lavoisiérées, éta-bli par De Candolle , et renfermant 5 ou6 espèces indigènes de l’Amérique tropicale.Ce sont de petits arbres à rameaux opposésou brachiés , étalés, subcylindriques, gla-bres ou squameux-tomenteux pendant lajeunesse; à feuilles opposées, pétiolées, as-sez larges, ovées ou oblongues, triquinqué-nerves ; à fleurs jaunes, corymbeuses-pani-culées. (C. L.)
DAYENIA, Mill. bot. ru. — Synonymed ’Ayenia, L.
DÉ A COUDRE, bot. cb.— Nom vulgairede l’Agaric campanulé.
'DÉBILE. Dehilis. bot. — Cette épithètes’applique aux végétaux dont la tige est tropfaible pour se soutenir sans appui.
* DÉBORDANT ( nectaire). Marginaux.rot. — M. de Mirbel a donne ce nom au nec-