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le même que le Leucocarpum abscurum d’A.Richard. Il ne renferme que cette plante, la-quelle est encore peu connue. C’est un petitarbre de la Nouvelle-Hollande subtropicale[Est), à feuilles alternes, pétiolées, ellipti-ques ou linéaires-oblongues, aiguës, très en-tières ou obsolètement dentées en scie , co-riaces, très glabres en dessus , blanchâtres-squameuses en dessous; à stipules nulles ;à fruits blancs. On n’en connaît pas les(leurs. (C. L.)
DENIRA, Ad. bot. prr. — Synonymed’/na, L.
DENNEKIA. Denekia (nom propre), bot.pb. — Genre de la famille des Composées-Astéroïdées, tribu des Tarconantbées, formépar Thunberg , et renfermant un très petitnombre de plantes (2-3?) découvertes dansl’Afrique centrale.Ce sont des herbes vivaces,dressées, débiles , à feuilles alternes, semi-amplexicaules et oblongues, ondulées, ara-néeuses-tomenteuses en dessous, glabres endessus, apiculées au sommet, toutes en-tières, ou les supérieures sinuées-dentées ;capitules petits, multiflores, hétérogames ,paniculés-corymbeux , subserrés; fleursblanches ; involucres glanduleux-hérissés.
(C. L.)
*DE1VOPS(J£!vo's, terrible; wv|/, aspect), ins.— Genre de Coléoptères pentamères, familledcsMalacodermes,tribu desClairones, établipar M. Fischer de Waldheim [Bullet.de laSoc. impêr. de Moscou , t. I, ann. 1829, pag.66, tabl. 2, fig. 1 a-e ), sur une seule espècetrouvée au Caucase par M. Steven, qui lanomme longicollis , en la rapportant auxClerus de Fabricius. Cette espèce est remar-quable par la longueur de son corselet, trèsrétréci à sa base et renflé près de la tète,qu’il enveloppe en partie comme un capu-chon. La tête, le corselet, la base des élytreset les pieds sont d’un rouge foncé; le restedes élytres est d’un noir luisant, avec unebande jaune au milieu. (D.)
"DENS CANIS, Tournef. bot. pu. —Syn.d'Erythronium , L.
"DENSE. Detisus [densus , épais ). phys.,zoot., bot. —Outre son sens général , quisignifie qu’un corps ou une substance ren-ferme beaucoup de matière sous un petitvo-lume , par suite du rapprochement de sesmolécules, on emploie encore cette épi-thète en botanique pour dire que les feuilles
ou les fleurs sont nombreuses et serre ■les unes contre les autres, et l’on se "sert absolument. Ainsi l’on dit : le Dicrut ,a ’"densum. Quelquefois, cependant, on dd’dans le premier cas, densij'olié. Tel est | ePhaca densifolia ; et dans le second det s ‘flore , comme par exemple le Fitmaria de’ 1 ' 1Jlora.
'DENSIFLORE. Densiflorus. wr.— f ' 09 ’
DENSE.
'DENSIFOUÉ.ZleH.si/obams.BOT.-'^'DENSE.
*DE\S1U0STRA, Wood. ois.— Sy»Bec-croisé. [&•)
de
DENSITÉ. Detuitas. phvs. —Qualitévertu de laquelle un corps renferme àlume égal plus ou moins de particules
en
\0'
m*'
térielles également pesantes. Ainsi
la den-
sité relative de deux corps n’est autre
chose
que le rapport de leur poids sous un nl ® j evolume. C’est à l’eau à 4o, températureson maximum de densité, qu’on rapportedensités des solides et des liquides, et c edes fluides élastiques à l’air à 5 U de temP ^rature, sous Om ,76 de pression.
DENT. ZOOL. — Foy. DENTS.
DENT. bot. cr.
.oie
■ (Mousses.) La cap*’des Mousses a souvent son orifice garni dou deux verticilles d’appendices formantqu’on appelle le péristome, qui est a® 1 ’simple ou double. Une ressemblance,éloignée sans doute dans quelques caS ’ (|rfait donner le nom de dents à ceux quiposent le péristome extérieur, lequeltoujours des cellules de la couche intériejde l’urne. Nous en traiterons plus a®au mot péristome. (<*
- syn
ure
long
jl.)
ylll-
DENTDE CI1IEN. bot. iaire &’Erythronitim. p, s -
DENT DE LION. bot. ph.— Syn- “ c
, dent)'
bot-
senlit.
DENTAIRE. Denlaria [dens , "■ - •pu. — Genre de la famille des Crue' .(Pieurorhizées), tribu des Arabidées, ;par Tournefort [Inst., t. III), et rerifer® 1 ^une vingtaine d’espèces, répandues ^toutes les parties tempérées de ]’hém |S P _boréal. Ce sont des herbes vivaces , .
bres ou pubescenles, à rhizome horl ^° u j;acharnu, irrégulièrement denté, fit> rl1 e li-tiges très simples , dressées; à feuille* ^cales, souvent nulles; les caulina |re ^ a(| ,ternes ou vertirillées , palmati- 011 P