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1,1 a peu (nos en même temps la premièrefaire ti’avanl-molaires ; puis celles de la se-emide paire ( entre douze cl quatorze ans^e n’est qu’après le remplacement de toutes•es Dents de lait que la sortie des grosses mo-la, res se continue. De treize» dix-septans ap-paraît la seconde paire de ces dents ou celle1 U > suit immédiatement la Dent principale,®t enfin la cinquième paire de Dents molai-r es, celles qu’on appelleZ>e«t* de sagesse. C’estde vingt à vingt-quatre ans, c’est-à-dire à l’é-Poquede la virilité , que ces dernières Dentss e développent ; aussi manquent-elles à beau-eoup (i e personnes, principalement dans lesP a ïs civilisés.
•-es 32 Dents humaines se partagent doncen ^ paires d’incisives, 1 de canines et 5 de’nolaires à chaque mâchoire, celles-ci subdi-risibles elles-mêmes en 2 avant-molaires,1 Principale et 2 arrière - molaires. Onn °tnine formule dentaire de l’homme et desan >maux l’expression algébrique du nombre
de la répartition des Dents suivant leursdifférentes sortes. M. de Blainville, dans sesdeniers ouvrages, en a simplifié la notationainsi qu’il suit :
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ans l’espèce humaine, les trois sortes dePts sont rangées en série continue, et enen) c nombre à la mâchoire supérieure aussi
len qu’à l’inférieure; elles sont plus ou moins
d ° n es, mais toutes d’égale longueur. I.a formejI* * eur couronne, le nombre et la disposition. e 'etirs tubercules et de leurs racines, leurP antation et leur rnodecTapparition, four-
■■ l8 sent les principaux traits qui les font dis-lI1 ëuer en incisives, Canines et molaires. Unexa men approfondi de ces Dents, envisagées“hs les différents points de vue auxquelspeuvent donner lieu, nous conduirait^ r °P loin, et nous devons renvoyer aux au-aur f Qui en traitent d’une manière spécialet ' ns ' Qu’à l’article homme de cet ouvrage,®flue nous en avons dit ne devant êtredu une introduction à l’étude égalementI fine nous allons faire des Dents cheza animaux vertéhrps
, c s MamjT- iv.
x vertébrés.mifères nous occuperontd’abord.
1)1. N
Ils ont été sous ce rapport l’objet d’un grandnombre de dissertations, principalementdans ce siècle, [.es travaux de nos plus célè-bres naturalistes G. et F. Cuvier, GeoffroySaint-Hilaire , de Blainville, etc., ceux deplusieurs savants étrangers, ont principale-ment démontré I excellent parti qu’on pou-vait tirer de I étude des Dents pour la dis-tinction des espèces dans cette classe, aussibien que pour leur arrangement méthodiqueen genres, en familles et même en ordres.Mais l’emploi du système dentaire, quelquefrequent qu’il soit,n’est pas toujours sans dif-ficultés, etl’on a souven tdiscu tésa valeur tan~tôt en l’exagérant, tantôt au contraire en laméconnaissant. A l’époque de I.inné, malgréles indications fournies par Aristote , et sur-tout par Bay, l’étude du système dentairen’était pas suffisamment avancée pour qu’onl’employât convenablement. Cependant l’au-teur du Systema namrte tira de la consi-dération des incisives qu’il appelle Déniésprimores, et cri les envisageant essentiel-lement dans leur nombre, quelques bonscaractères ; la présence ou l’absence descanines, l’ont également bien guidé ; maisla considération, trop exclusive, de l’ab-sence ou de.la présence des trois sortes deDents, et en particulier des incisives et descanines, devait aussi conduire à de graveserreurs : la réunion, par exemple, des Rhi-nocéros aux Edentés parce qu’on les suppo-sait comme ces derniers dépourvus de Dentsincisives; celle de VUrsns labiatus aux Paresseux sous le nom de ISradypus ursinus, parceque l’exemplaire observé manquait d’incisi-ves, et l’adjonction aux Rongeurs , du Chei-romys et du Daman, ceux-ci n’ayant commeeux que des incisives et des molaires sanscanines, etc.
Erxleben poussa l’étude du système den-taire plus loin que ne l’avait fait I.inné, etBroussonet , en 1779, l’envisagea d’une ma-nière tout-à-fait convenable eu égard auxmatériaux dont il pouvait disposer. Voicicomment M. de Blainvillearésumé letravailde ce naturaliste : « Il tira sa définition desincisives non plusde leur forme, mais de leurImplantation dans le prémaxillaire , qu ilnomme, en effet, maxillaire antérieur, puisdes canines par leur position immédiatementaprès la dent incisive ; les molaires, subdi-visées en deux sortes, garnissant le reste des
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