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Ainsi l’on a pu voir par ce qui préeèdccom-i n 'esystèmedentaire fournil d'excellentes1 “"nées pour la classification générale desMammifères; celles qu’on en lire pour la“'slinclion des espèces n’ont pas moins de
j^rtitude, et les travaux journaliers des zoo-en sont une preuve évidente. Il n’yaujourd'hui qu’un très petit nombre de
’ogistesa Plus
Personnes qui ne décrivent pas les Dents desj'foinaux nouveaux qu’ils font connaître; eton peut dire que dans la majorité des cas," ne espèce du type des Vertébrés, et plusParticulièrement de la classe des Mammi-cres, n’est réellement introduite dans laS(, 'ence que lorsqu’on en a pu comparer saentilion àcelledes animaux voisins.Ce n’estPas cependant que les Dents fournissent desaractères meilleurs que ceux des organesC * 11 ' concourent à la grande fonction de la'^Production ; mais elles sont d’un usageWas commode, autant par leur propre na-j Ur eque par | a facilité avec laquelle on peutes conserver dans l'état actuel de nos collec-‘°Ps. L’étude de la dentition est donc le cri-| , riu m le plus sûr pour la distinction etetablissement des espèces. Le choix des'"fonts pour chaque espèce, la manière°"t elle les saisit ou les broie, sont d’ail-curs des actes fort importants dans la viees animaux , et par lesquels se traduit es-Senl 'ellement leur rôle au sein des êtres créés;*®* s ' l’organisme en porte-t-il nécessaire-! e Pt le cachet. Ici, comme presque partout,.? Onction détermine la forme, c’est la fina-le qui domine, et l’on citerait difficilement' es animaux appartenant à des espèces dif-^entes, et dont le système dentaire ne pré-paierait aucune particularité différentielle.■* s Proportions , la forme, souvent aussi le( l0, nbre des Dents, sont les caractères parpquels on distingue entre elles les espèresu n même genre linnéen ; des modifications1er * * >ro ** ,nc ! es séparent les uns des autresles ^ < " rts d’ nn même ordre, et les ordres,l( . S classes elles-mêmes, ont également leurs,l u "' s distinctifs. Aussi l’emploi méthodiquesystème dentaire a-t-il toujours uneles n * 6 va * eur entre des mains exercées , etPaléontologistes y ont fréquemment re-, S ^° ur arriver à la connaissance des in-..n^ables animaux dont les débris sontMol) UlS rï' lns lant de points de l’écorce du1-a plupart des Mammifères fossiles,
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et beaucoup d'autres animaux éteints, sontconnus des naturalistes par leurs Dents bienplutôt que par les autres pièces de leur sque-lette. Ce sont presque toujours des Dents ,même isolées, qui mettent sur la voie desdéterminations palêontologiques, et dansbien des cas elles suffisent au géologue, lesdonnées qu’on en tire étant habituellementconfirmées par la connaissance des autres os.Cependant, on ne saurait trop recommanderaux zoologistes de s’en servir avec la plusgrande réserve, surtout lorsqu’ils manquentd'objets de comparaison , ou que les Denisqu’ils ont à déterminer leur paraissent in-diquer des animaux nouveaux ; c’est par unetrop grande confiance dans les données quefournit le système dentaire que plusieurserreurs graves, aujourd’hui bien constatées,ont été introduites dans la science moderne.C’est d’après des Dents mal étudiées quel’on a indiqué dans les terrains tertiairesmoyens de la France un Sapajou, un Makis,un Thylacyne ; c’est pour s’en être rapportétrop complètement aux Dents, dont d’ailleurson a tiré si souvent le meilleur parti, queCuvier a décrit comme un Tapir le singulierGravigrade dont M. Kaup a fait le g. Dino-thérium , et que d’autres ont pris des restesfossiles de Dauphins pour des Sauriens,ou , en d’autres cas, des Crocodiles pour desDauphins, trompés par des ressemblancesde forme, ou souvent même desimpie faciès.Dans des groupes fort distants entre eux lesDents peuvent avoir de l’analogie si le ré-gime est le meme, et le principe des corré-lations harmoniques, quoique fondamenta-lement vrai, est trop souvent d’une applica-tion difficile.
Les anomalies individuelles du systèmedentaire des animaux mammifères restent àsignaler ; elles portent sur le mode de déve-loppement ou de rangement des Dents, surleur forme et sur leur nombre. M. Is. Geof-froy, dans sa Tératologie, et M. de Blainvilledans un Mémoire spécial (I), ont signalé lesplus curieuses, et nous devons renvoyer à cequ’ils ont dit à leur égard. Nous signaleronsseulement quelques anomalies de nombre etde forme assez curieuses : la présence deplus de 32 dents ehez l’homme par le déve-loppement d’une quatrième paire d’arrière-molaires. Soemmerring a parlé d’une tète de
(i) .hm it'iuuit. rt ih lUiYsiiil.. tnm. 1 p. ’Sü.