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Tome quatrième.
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deux articles distincts, le premier plus petit<tue le second, qui est tronqué obliquementprofondément creusé à l’extrémité ; ély 1resdu double plus longues que le corps ; ailescourtes à peu près de la même nature quele s ély très. On ne connaît qu’une seule es-pèce de Deribia , qui avait été décrite parPar M. Guérin-Méneville sous le nom deAnotia coccinea ( Voy. de la Coquille , t. II,Part- II, p. 189, et Icon. du règ. anim. Ins.,P'- 58, fig. 13, pag. 363). Cet insecte provientde la Nouvelle-Irlande. (E. D.)

’DERICORYS (<Stp*i, cou ; xo'pvç, casque).’ns—G enre d’Orthoptères de la famille desAcridiens, fondé par M. Serville (Suites àüuffan , Orthoptères , p. 638). Les caractèresPrincipaux de ce groupe sont : Prester-n um muni, au milieu, d’une palette avan-cée, mince, linéaire; élylres presque l’néai-f es, allant en se rétrécissant vers l’extrémité;ailes plus longues que larges, et ne dépas-*ant pas les élytres. Une seule esp., du montEiban, entre dans ce genre : c’est le D. albi-<lul a Serv. (E. D.)

‘tlURMANYSSU. Dermanyssus (àepp a,Peau ; vue-cru, je pique), arach. — Ce genre,par Dugès aux dépens des Acams des

établi

auteurs, est ainsi caractérisé par ce natura-liste

‘•t- la

= Cinquième article des palpes très pe-■èvre très aiguë. Mandibules perforantes,en forme de pince dans les mâles, avec l’on-fdeallongé, uniforme dans les femelles. Corpsgénéralement mou. Pieds antérieurs longs,aïCc les hanches contiguës. Cette coupe gé-

hériet c’dules

'que renferme cinq espèces dont les unes,est le plus grand nombre, se nourrissents ang des Oiseaux et des Mammifères, et

autres se trouvent sur les plantes et sem-dent vivre du sucre des végétaux. Commety Pe de cette nouvelle coupe générique, nous'tarons une espèce fort commune appeléePar Dugès O. 4t >ium, et par les autres au-

rs Acarus Gallinæ et üinmdinis. Cette

tcu

éipèce se trouve en toute saison dans leséauncs creuses qui servent de perchoirs auxPatits oiseaux chanteurs (Linotte, Chardon-l'cret, Verdier, Serin ) que nous conservonsrage. Dans ces cavités profondes, le Der-uianysse desOiseaux vit en peuplades noin-r ®uses ; mais il s’en échappe furtivementa nuit, très probablement du moins, poura lar sur les Oiseaux endormis , sucer leSan g dont sont remplis les organes diges-

tifs chez tous les individus jeunes et adultes.C’est ce sang qui donne à ces animalculesleur couleur foncée, purpurine ou brune.Dans les mêmes retraites, se trouvent unemultitude de dépouilles de peaux blanches,assez fines pour décomposer la lumière, etattestant des mues assez multipliées. Danscet amas, se voient aussi des œufs incolores,ellipsoïdes, égalantà peu près en longueur lacinquième partie de l’animal adulte, qui n’aguère qu’un tiers de ligne au plus. Ces œufsparaissent grossir en mûrissant, et prennentgraduellement, comme ceux des Araignées,laformedupetitquiva naître. Lenouveau-néa 6 pieds seulement ; son ventre est beaucoupplus allongé, plus renflé que celui des indi-vidus qui, avec la même taille,ont déjà leursquatre paires de membres ambulatoires; cesderniers plus sveltes, plus agiles, et dont leventre est dépassé de beaucoup par les piedspostérieurs, sont encore pellucides et inco-lores comme les premiers ; mais ils ne tardentpas à aller charger leurs estomacs de la nour-riture qui les colore en rouge vif d’abord ,puis terne , puis brunâtre, à mesure qu’ils’altère et se digère davantage. Dugès a faitéclore les œufs ; il a vu apparaître ensuite lapairede piedsen déficit, et il a acquis la cer-titude que c’était la plus postérieure. C’estdeux jours après l’éclosion que ces pieds sesont montrés brusquement après s’être com-plétés sous la peau, à travers laquelle Dugèsles a vus (par aplatissement et écrasementgraduel), situés sous l'abdomen et repliés,le tarse en avant, derrière la troisième paire.C’est un changement de peau qui les met enliberté ; ils ont alors la même longueur pro-portionnellement aux autres que chez l'a-dulte. Dans ces mêmes demeures , Dugès atrouvé des couples d’adultes réunis commeDegéer l’a vu pour les Ixodes ( voyez ce mot),c’est-à-dire ventre à ventre, le mâle en des-sous, et emporté par la femelle, qu’il em-brasse, et dont il dépasse l’abdomen, de lamoitié du sien. Ce mâle est beaucoup pluspetit, un peu plus velu que sa com-pagne.

Un autre Dermanysse parasite des Ser-pents (Pythons et autres), dont on ignore aujuste l’origine, et qui pourrait bien provenirde la Couleuvre à collier (Coluber nalrix ) denotre pays, se multiplie avec une granderapidité. Il se fixe sous les écailles des Ser-88

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