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Tome quatrième.
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servaient aussi, et même de préférence, à la•^instruction des lyres ; etPausanias rapportetu’ontrouve surle montPartheniusdesTor-tl, es très propres à faire des lyres.

I-e Dermatochelys luth fournit une chairfondante et très estimée des navigateurs.Dn en a distingué deux autres espèces sousles noms de luberculaia et allanlica , mais quiParaissent l’une et l’autre de simples va-riétés. (P. G.)

DERm.ATODEA, Vcntenat. bot. en. —(Lichens. ) Syn. de Siictu , Aehar. (C. M.)

DERMATODES (<ΣpfjiaTw5v)5, coriacé ).ins. —Genre de Coléoptères tétramères, fa-fille des Curculionides gonatocères, division•les Erachydérides, établi par Schoenhcrr(Généra et sp. Curcul., t. V, p. 895), et sub-stitué par cet auteur à celui de Lagostomus ,c °nime ayantété employé antérieurement.Dix espèces originaires de Java rentrent'lans ce genre. Huit ont l’écusson ap-parent , mais il est caché chez les deux der-"'éres. M. Dejean, qui a adopté ce g. danss °n Catalogue, y fait entrer plusieurs espèces•le Madagascar qui appartiennent au genreàligmatotrachelus de Schœnherr, et une autre*1® la Nouvelle-Hollande, Vaustralis Boisduv.,•lui doit constituer sans aucun doute ungenre particulier. (C.)

*DERMATOIDE. Dermaloideus ( ic'ppa,Peau ; cTJoç, ressemblance), bot. ck. — Epi-Hiète appliquée à des Fucus et à des Cham-pignons dont la fronde ou le chapeau a l’é-Paisseur ou la consistance du cuir.

‘DERMATOPNONTES. DemiatopnuntaW*Pg«, peau ; irvt'u, je respire), infus.—F is-her a désigné sous ce nom les Polypes etle* Infusoires qui respirent par la surfacelu corps.

derme, zool. — Voy. peau.

DEUMEA [SipyoL , peau), bot. ck. — Genre'lé Champignons de l’ordre des Pyrénomy-c ®tes derrnéens, établi par Fries [PI. hom.,*1*) pour de petits Champignons noirâtresHpiphyies, ayant beaucoup de ressemblanceav ®c les Pézizes, et croissant sur les partiesfortes des végétaux. Leurs caractères sont :Réceptacle entier, coriace. Thèques distincts,1Xe 8 et persistants.

‘DERmÉENS. Dermei. bot. cr. — Nom°nné par Fries à uu sous-ordre de l’ordrePhacidiacés ayant pour type le genre

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DERMESTE. Oerniesies (êipp-fiazwç , verqui ronge les peaux), ins. —Genre de Co-léoptères pentamères, fondé par Linné , quiy comprenait tous ceux dont les antennessontterminéesenunemassue perfoliée, com-posée de 3 articles. Ainsi caractérisé, ce genrese composait d’un grand nombre d’espècestrès différentes entre elles pour le reste deleur organisation , ainsi que pour leursmoeurs : aussi ont-elles été distribuées de-puis dans plusieurs coupes génériques dontla réunion forme aujourd’hui une tribu nom-mée Dermestins par Latreille, et qui faitpartie de la famille des Clavicornes. Voyezces deux mots.

Le genre Dermeste actuel se borne doncaux espèces dont les caractères sont les sui-vants : Mandibules courtes, épaisses, peu ar-quées, dentelées sous leur extrémité; palpestrès courts et presque filiformes ; mâchoiresarmées au côté interne d’un petit crochetécailleux. Antennesun peu plus longues quela tête, et dont les trois derniers articles for-ment une grande massue ovale, perfoliée.Corps ovalaire, épais, convexe et arrondi endessus ; tête petite et inclinée. Prothorax pluslarge et sinué postérieurement; élytres in-clinées sur les côtés, et légèrement rebor-dées.

Les Dermestes à l’état parfait sont des In-sectes très innocents, qu’on trouve souventsur les fleurs, et dont les femelles ne fré-quentent les substances animales que pour ydéposer leurs œufs; mais il n’en est pas demême de leurs larves : celles-ci ne sont quetrop connues par leur voracité, quiest redou-table, surtout aux cabinets d’histoire natu-relle et aux magasins de pelleteries. Pour peuqu’elles soient nombreuses et qu’on ne lestrouble point dans leurs habitudes, ellesparviennent à détruire en très peu de tempsdes collections entières de quadrupèdes, d’oi-seaux , d’insectes et de toute espèce d’ani-maux préparés ; leurs dégâts ne sont pasmoins rapides chez les fourreurs peu soi-gneux. Mais si sous ce rapport elles sont unfléau pour l’homme civilisé, elles sont d’uneutilité incontestable dans l’économie de lanature, qui les a principalement destinées àcompléter la destruction des cadavres dontelles font des squelettes parfaits en rongeantde préférence leurs parties fibreuses et ten-dineuses, tandis que les larves des Silphcs ou