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Tome quatrième.
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tant 'es espèces dont Müller faisait des Pla -naires, le nombre de celles que l’on connaîtactuellement s’élève à 15 ou 16. Leurorgani-sation paraît peu différente de celle des Nais ;mais elles manquent de soies. (P. G.)

"DÉROTRÊMES. Derotremala (Stpn , cou;TpM^oc, trou), rept.— Groupe d’AmphibiensUrodèles ainsi nommé par le professeur Mül-ler, et accepté par feu M. Windiscbmannpour les Amphiumesetles Ménopomes, chezlesquels le trou des branchies est persistant.

(P. G.)

"DERRIDIA. annél. — Famille d’Anné-lides, proposée par M. Savigny et dans le-quel il place entre autres le g. Derris deTurton. (P. G.)

DERRIS ( «îeppis , étui ). annél. — Genred’Annélides établi par Turton [Transactionsde la Société linnéenne de Londres ), et qui apour objet des animaux de l’ordre des Hé-térocriciens. (P. G.)

'DERTROIDES , Swains . ois. — Synon.A’Aleclo. Toi), ce mot. (G.)

"DERTRllM. ois. — Illiger désignait sousce nom l’extrémité de la mandibule supé-rieure du bec des Oiseaux lorsqu’elle se dis-tingue par sa forme ou par un sillon , etqu’au-dessous se trouve l’intermaxillaire. (G.)

DERÏCOIÎIJS. INS. — Toi). DERICORYS.

"DÉSAGRÉGATION. Desagregatio min.— Séparation des parties d’un minéral parl’action d’une force qui le réduit en grainsou en poussière.

DESCENDANT. Descendais, bot. —Linné a donné le nom de caudex descendantà la partie du végétal qui s’enfonce en terreet se subdivise en radicules destinées à aspi-rer la nourriture de la plante. On a, par ana-logie , donné le même nom aux parties quise dirigent vers le sol.

DESCIIAMPSIA (nom propre), bot. ph.—Genre de la famille des Graminées-Glu -macées établi par Palisot [Agrost., 9,t. 18,f. 3 ) pour des plantes herbacées, indigènesen Europe, dans l’Asie moyenne, dans lesdeux Amériques ; en panicules rameuses età épillets pédicellés.

’DESCLIEA, Fl. Mex . bot. ph. — Syn.de Margaris, DC.

DESCRIPTION. Descriptio [describere ,décrire), zool., bot. —On se demande pour-quoi un mot d’une telle importance nese trouve ni dans les dictionnaires de science,

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ni dans les ouvrages généraux, ni dans ceuxdestinés à l’étude. Pourtant, quoi de plu-’utile que de connaître l’art de se servir de laterminologie scientifique et de faire des des-criptions à la fois courtes, claires et rigou-reuses? C’est cependant, il faut l’avouer, undes plus profonds mystères de la science, etpeu ou point de naturalistes s’accordent'non seulement sur les parties à énumérer,mais encore sur l'ordre dans lequel elles ledoivent être, sous quelle forme et dansquelle langue. Chacun modifie à son gré laterminologie établie par l’usage plutôt Quepar le consensus omnium ; et comme la syno-nymie terminologique ne se rapporte P 3 *toujours à des parties similaires, mais ar-bitrairement choisies et dénommées, i* enrésulte une confusion qui fait le désespoirdes hommes d’étude, et rend touttravailcom-paratif impossible. Jeciterai pourexempléce que j’avance les descriptions si souventdéfectueuses de Gmelin , Loureiro, Molina>Vellozo, Rumphius , Denis de Montfort, etc.»et même aussi de beaucoup de naturalistesde notre époque. La plupart des Généracertæ sedis , assez arbitrairement jetés ala fin d’une famille ou meme d’un synopsis*ne peuvent être introduits dans la méthodefaute seulement d’avoir été décrits d’unemanière intelligible; et cela, parce que I e *principes manquent, et que les descripteur*sont livrés à l’arbitraire.

Il est évident pour tout le monde q ue * ascience des descriptions ne gagne rien à un®langue trop verbeuse ; elle y perd au e° n ”traire deux de ses qualités essentielles. * aconcision et la précision. Rien n’est certesplus utile qu’une terminologie bien faite*mais il faut, avant de l’établir ou de la m 0 'difier, bien distinguer ce qui demande à êtreénoncé par un mot spécial, ou ce qui P e “sans inconvénient être indiqué par un terniegénéral, par un mot usuel ou par un néologisme. A force de multiplier les mots P°Jj^indiquer jusqu’aux moindres nuancesforme, de rapports ou de couleur , on tomdans l’obscurité. Les descriptions entoire naturelle traitant surtout de ces P*'cularités qui sont variées à l’infini, et si <*ficiles à rendre par la parole, ne pe uVêtre faites avec trop de méthode.

Nous trouvons, par exemple, en analoiu •une synonymie diffuse, incorrecte, sa °‘