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Tome cinquième.
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brésiliennes [D. arrnillatus et Brasiliensis ),placées par MM. Lepeletier de Saint-Fargeauet Serville ( Encycl. Ins., t. X, p. 278), avec lesReduvius , constituent ce genre. (E. D.)

*DIPLOEXOQUE. Diploexochus. crust.—Ce genre, qui appartient à l’ordre des Iso-podes et à la tribu des Cloportides terrestres,a été établi par M. Brandt pour recevoir desArmadilliens, qui ressemblent aux Arma-dilles proprement dits, par la conformationdes appendices postérieurs de l’abdomen ,mais s’en distinguent par l’existence d’unegrande apophyse horizontale sur la partielatérale ou descendante des anneauxdorsaux.L’espèce type de cette nouvelle coupe géné-rique est le D. échinants Brandt ( Consp .,monogr. Crust. Oriscod.). (H. L.)

*DIFLOGEI\I E A (<ît7cXovç, double ; ysvEa ,naissance, origine), bot. ph. — Genre forméet assez incomplètement décrit par Lindley( Quaterl. joum., oct.1828,122), appartenantà la famille des Mélastomacées, tribu desMiconiées, et dont le type et l’unique espèceest un arbrisseau de Madagascar , très glabreet probablement parasite; à rameaux char-nus , dichotomes, dont les plus jeunes com-primés et presque semblables à ceux duGui ; à feuilles opposées, oblongues, rétu-ses , charnues , tricostées , énerves, et ren-fermant dans leur parenchyme des récepta-cles oléifères ; à fleurs petites , blanches (?),disposées en courts racèrnes axillaires, etdont le tube calicinal est creusé de récepta-cles oléifères. (C. L.)

*DIPLOGLOSSA (&irXooç, double; oc,

langue), infus. — M. Morren a indiqué sousce nom ( Mèm. de VAcad. deBrax.) un genrede Zoophytes infusoires, qui est assez peuconnu. (E. D.)

*DIPLOGOSSE. Diplogossus (JiTrXooç, dou-ble; ylidaatx, langue), rept.— Genre des Scin-coidiens, proposé par feu M. Wiegmann , etaccepté parMM.DumériletBibron, qui en ré-sumentainsi les caractères : Narines latérales,s’ouvrant chacune dans une seule plaque ,la nasale ; des plaques supéro-nasales ; lan-gue échanerée, à papilles squamiformes enavant, filiformes en arrière ; dents coniques •palais non denté, à rainure longitudinale*des ouvertures auriculaires ; museau obtus;quatre pattes terminées par cinq doigts iné-gaux , onguiculés, comprimés , sans dente-lures latéra'es; paume et plante des pattes

tuberculeuses ; flancs arrondis ; queue co-nique ou légèrement comprimée, pointue;écailles striées. (P. G.)

*DIPLOGLOSSUM, Meisn. bot. ph. —Sy-nonyme douteux d’Aspidoglossum , E. Mey.

*DIPLOGNATIIA (&7rXooç, double ; yva-0oç, mâchoire), ins. — Genre de Coléoptèrespentamères, famille des Lamellicornes, tribudes Scarabéides mélitophiles, sous-tribu desCétonides, établi par MM. Gory et Percheronaux dépens de l’ancien g. Cétoine ( Monogr.des Cèt ., p. 18), et adopté par tous les ento-mologistes, entre autres, parM. Burmeister,qui en fait le type de sa division des Diplo-gnathides. Le type de ce genre est la Ce -tonia gagates Fabr. ( Scarabœus carbonariusDeg.), entièrement noire et très répanduedans les collections. Elleestdu Sénégal. (D.)

"DIPLOGON, R afin. bot. pu. — Syno-nyme de Chrysopsis , Nutt.

*DIPL0G01\IA, Palis.-Beauv. bot. ph. —Synonyme de Diplopogon. (C. L.)

DIPLOLÆNA (ênclooç, double ; y)a~va,ou en latin lœna , tunique extérieure), bot.ph. — Genre de Diosmées , appartenant à latribu des Australasiennes. Ses fleurs sontréunies en tête dans un involucre communcomposé de lanières nombreuses, imbriquéessur trois rangs et dont on a tiré le nom dugenre. Dans chacune les calices sont avortéset les pétales, en partie , réduits au plus à5 petites écailles nues ou ciliées. Des 10 éta-mines, 5 qui leur sont opposées sont pluscourtes que les 5 autres. Les 5 ovaires gla-bres sont portés sur un disque déprimé, etportent insérés à leur angle interne autantde styles qui ne tardent pas à se souder enun seul <jue termine un stigmate 5-lobé. Lefruit se compose de 5 coques. Les espècestrès peu nombreuses trouvées sur la côte oc-cidentale des îles de la Nouvelle-Hollandevers les limites du tropique sont des arbris-seaux à feuilles alternes, simples, entières,parsemées de points glanduleux. Les capi-tules, qui simulent chacun une fleur uni-que, sont solitaires à l’extrémité des ra-meaux ; toutes les parties sont couvertesd’un épais duvet qui forme des poils étoilés.

(Ad. J.)

*DIPLOLÆMA [ênzlooq, double ; Xyjvoç, ca-vité ). bot. cr. — (Hépatiques.) Genre établipar M. Dumortier , d’abord , et par er-reur typographique, sous le nom de Dilœna