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Tome cinquième.
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Fries ( Syst.* t, II, p. 169), pour de petitsChampignons, croissant par groupes sur lesbois morts, entre les fibres desquels ils pé-nètrent et qu’ils finissent par séparer parMorceaux.

DITOCA, Banks et Sol. bot. ph. — Syn.de Mniarum , Forst.

DlTOMA , Latr. ins. — Voyez bitoma ,Herbst.

*DlTOME. Ditomus (5iç, deux; tojxoç, por-tion). ins. — Genre de Coléoptères penta-mères , famille des Carabiques, tribu desSearitides, établi par Bonelli, et adopté parto bs les entomologistes. Depuis, Ziegler are tranché de ce g., quoique peu nombreux,le s espèces à tête plus grosse et à corps plus^rge, pour en faire son g. Aristus , qui a étéadmis par Lalreille, M. Solier et M. de Cas-* e lnau , mais non par M. le comte Dejean,dans son Species, vol. II, p. 437, se con^-leT He de partager les Ditomes de Bonelli endeux divisions, dont la seconde répond auxlistes de Ziegler. Le g, Ditomus ainsi res-tre intne renferme pas au-delà de 6 espèces,toi Ues de l’Europe méridionale. Nous cite—r °ns comme type le D. calydonius ( Car abus

Fabr., Scarites id. Ross.), qui se trouve enïta be, dans le midi de la France et dans lesévinces méridionales de la Russie .

Ces Ditomes recherchent les endroits^audset sablonneux , y creusent des trous^sez profonds et s’y tiennent cachés. Leursarv es ressemblent beaucoup à celles des Ci-sèles , et vivent dé la même manière.ariste. (D.)

’ÛITOME. Ditomus ( itç , deux ; to|u.o; ,^ 0|J Pe), bot. — Tournefort s’est servi deépithète comme synon. de bivalve.

DlxomiTES. ins.— M. de Castelnau dé

Sl gn elié

! ainsi un groupe de la tribu des Scari-es dans la famille des Carabiques. Cer °upe se compose de 14 genres, et a pourYpei e g Ditomus. Voy. ce mot. (D.)

Çq bïTOMOPTERA ( Slç , deux ; Tofjioç ,. ^Pa ; mrepov , aile), ins. — Genre de l’Or-ly . 8 Hémiptères, section des Homoptères,^ mille des Cicadelliens, créé par M. Germar,pj* le s Nova acta Nat. Car. (1839, t. XIX,jf 8 Vrior), et ne comprenant qu’une espèce,

• d m a

Germ. ( loc . cit., p. 203, pl. 22,

» que Ton a trouvée à l’état fossile.

(F. D.)

Dï TR/vcn\ CEROS (&'ç, deux ; rpax^ç

rude ; */paç, corne), helm. —Voici sur quelleobservation repose l’établissement de cegenre, que Sulzer , son auteur, plaçait parmiles Vers hydatiques : Une demoiselle de vingt-six ans, qui avait déjà éprouvé plusieursmaladies, fut incommodée un jour d’une es-quinancie ; le huitième jour de sa maladie,elle prit un purgatif qui lui fit rendre avecles matières fécales une quantité extraor-dinaire de petits corps ovales comprimés ,ayant à leur extrémité deux longues cornesbarbues.

Ch. Sulzer, alors professeur à Strasbourg ,reçut de ces prétendus parasites, et en 1802il en fit le sujet d’une notice spéciale sousle nom de Ditrachyceros mdis. Lamarck etquelques autres prirent le Ditrachyceros ,qu’on proposa aussi d’appeler Bicorne , Di-ceras et Dirhynchus, pour un Ver intestinal.Rudolphi l’inscrivit comme tel dans soncélèbre ouvrage sur les Entozoaires, maiscependant avec certaines restrictions, etBremser, dans son Traité des Vers intesti-naux, de U Homme, n’en parle que fort super-ficiellement, et en ajoutant à ce que les au-tres auteurs avaient dit: « Quant à moi,je ne me suis pas encore inquiété de la placequ’ils doivent occuper dans un systèmed’helminthologie, car je n’ai pas encore pume convaincre que ce soient de véritablesVers ; il me paraît plus probable ( je puiscependant me tromper) que ces corpsn’étaient rien autre chose que des grainesd’une plante que cette demoiselle avait ava-lées ; mais je ne peux dire de quelle planteils proviennent. »»

M. de Blainville n’a point non plus ac-cepté les Ditrachyceros comme un genred’Entozoaires.

M. Eschricht a eu plus récemment occa-sion d’étudier les mêmes corps vomis par unepetite fille,et il en a d’abord admis l’animalité.Mais dans une seconde notice à leur égard ilrevient sur sa première opinion, et reconnaîtavec Bremser et autres que les Ditrachycerosne sont pas des Vers, mais bien des graines ;il va même plus loin qu'eux, et il voit dansces graines celles de la Mûre ( Morus ni -gra). (P. G.)

•DITRACnïCEROSOMA. helm. — Sy-nonyme de Ditrachyceros , employé parBreradans son Mémoire italien sur les principauxVers du corps humain. (F- G.)